Marquez vos calendriers, le 16 juin 2025 ne sera pas un jour comme les autres. C’est à cette date bénie (ou maudite, selon votre tolérance à la frustration joyeuse) que PEAK, le fruit du labeur acharné d’une équipe de développeurs aux noms aussi exotiques qu’inspirants (Caelan Rashby-Pollock, Petter Henriksson, Galen Drew, Zorro Svärdendahl, Wilhelm Nylund, Nick Kaman et Erik Skog), verra le jour. Développé en un temps record depuis février 2025, ce titre promet d’ores et déjà des crises de nerfs collectives, des fous rires incontrôlables et peut-être même quelques serments d’amitié mis à rude épreuve.


UN PRIX LÉGER POUR UNE EXPÉRIENCE POIDS LOURD
Affiché à un modeste 7,99 $, PEAK est une invitation à l’aventure qui ne pèsera pas sur votre portefeuille, mais risque fort de peser sur vos nerfs et votre dignité. Publié par le duo de choc Landfall Publishing et AGGRO CRAB, on peut s’attendre à une qualité de production et à une dose d’absurdité maîtrisée qui ont fait la réputation de ces éditeurs. Préparez-vous à une expérience qui, malgré son petit prix, laissera une grande empreinte (et quelques crampes aux doigts).

QU’EST-CE DONC QUE CETTE « PEAK » QUI FAIT TANT PARLER D’ELLE ?
Imaginez la scène : vous êtes un jeune scout, fraîchement débarqué (on ne sait trop comment) au fin fond d’une île mystérieuse et hostile. Votre seule lueur d’espoir pour échapper à ce cauchemar végétal est l’ascension d’une montagne gargantuesque en son centre, un colosse qui semble narguer vos moindres mouvements. Seul hic : la montagne est vivante, mouvante, et dotée d’un sens de l’humour particulièrement… piquant. PEAK est un jeu d’escalade en coopération en ligne où la moindre erreur peut signer votre arrêt de mort (virtuelle, rassurez-vous, votre PC s’en sortira, lui). Vous et jusqu’à trois de vos amis (soit 4 joueurs au total) devrez unir vos forces, vos rires et vos jurons pour tenter d’atteindre ce fameux « PEAK« , le sommet ultime. Chaque partie promet une montagne différente, garantissant une rejouabilité infinie et une perpétuelle remise en question de vos stratégies d’escalade.

LES CARACTÉRISTIQUES QUI FONT P(E)AK !
- L’ESCALADE ENTRE AMIS : LA CLÉ DE LA SURVIE (ET DES FOUS RIRES) C’est le cœur battant du jeu, le principe fondamental qui régit chaque pixel de l’aventure. Oubliez l’individualisme, ici c’est le travail d’équipe qui prime, ou du moins, la tentative désespérée de travail d’équipe. Tendre une main secourable à votre ami au bord du précipice, placer une corde pour faciliter le passage à un coéquipier moins agile, ou planter un piolet pour la postérité avant de glisser lamentablement : chaque geste compte. Et si vous trébuchez et entraînez toute l’équipe dans une chute vertigineuse, c’est encore plus drôle, n’est-ce pas ? La communication (et les cris de panique) sera votre meilleure alliée.
- QUATRE BIOMES, QUATRE FOIS PLUS DE SOUFFRANCE (ET DE BEAUTÉ) Attendez-vous à traverser pas moins de 4 biomes distincts, chacun avec ses propres obstacles mortels, son environnement unique et son lot de surprises. Des forêts luxuriantes aux pics enneigés, en passant par des grottes obscures et des zones volcaniques incandescentes, chaque biome mettra à l’épreuve non seulement vos compétences d’escalade, mais aussi votre capacité à garder votre sang-froid face à l’adversité la plus inattendue. La montagne, capricieuse, promet de vous en faire voir de toutes les couleurs, littéralement.
- 30 ALIMENTS DOUTEUX : SURVIVRE AVEC STYLE (OU PAS) La survie passe aussi par l’estomac, et dans PEAK, l’alimentation semble… exotique, c’est le moins qu’on puisse dire. Préparez-vous à ingérer des mets dont la nature et l’origine restent un mystère insondable, mais qui, espérons-le, vous apporteront un regain d’énergie salvateur (ou une bonne crise de rire incontrôlable au beau milieu d’une paroi rocheuse). Qui a dit que la survie devait être ennuyeuse ?
- UN ARSENAL D’ESCALADE VARIÉ : L’INGÉNIOSITÉ AU SERVICE DE LA FRUSTRATION Des piolets classiques aux cordes solides en passant par l’énigmatique « Anti-Rope » (dont le fonctionnement reste à découvrir, mais qui promet d’être aussi bizarre qu’utile), vous aurez à votre disposition un éventail d’objets pour vous aider dans votre quête. Il faudra faire preuve d’ingéniosité, de réflexion rapide et d’un brin de folie pour les utiliser à bon escient et transformer les obstacles en opportunités. Chaque objet a son utilité, et parfois, son côté farfelu.
- FEUX DE CAMP ET GUIMAUVES : UN INSTANT DE RÉPIT AVANT LA PROCHAINE CHUTE Parce que même au bord du gouffre, il y a toujours un moment pour la douceur et la camaraderie. Les feux de camp et les guimauves sont là pour vous rappeler que même dans la galère la plus noire, il y a de la chaleur humaine et un peu de réconfort. Ces pauses stratégiques seront l’occasion de panser vos plaies, de recharger vos esprits et de partager des anecdotes hilarantes (ou terrifiantes) de vos dernières tentatives d’escalade. Un instant de répit bien mérité avant la prochaine chute vertigineuse.
- PERSONNALISATION DES PERSONNAGES : MOURIR AVEC STYLE Exprimez votre personnalité (et votre sens de l’humour, même le plus tordu) à travers la personnalisation de votre scout. Parce que mourir avec style, c’est important. Que vous soyez plutôt « aventurier chevronné » ou « glandeur des bois », votre apparence reflétera votre état d’esprit face à l’adversité montagnarde.
- DES FANTÔMES : LE MYSTÈRE PLANANT SUR LES SOMMETS Oui, vous avez bien lu. Des fantômes. On ne sait pas encore s’ils sont amicaux, malicieux ou carrément hostiles, mais une chose est sûre : ils ajouteront une couche de mystère, de surnaturel et de (délicieuse) angoisse à votre ascension. Seront-ils des guides spectraux, des entraves invisibles ou de simples décorations flippantes ? Le mystère demeure entier, mais leur présence promet des moments inoubliables.
LA MONTAGNE NE FAIT PAS DE PRISONNIERS (MAIS ELLE FAIT DES BLAGUES)
Dans PEAK, la montagne est un personnage à part entière, un colosse vivant et imprévisible. Elle ne pardonne rien, et chaque blessure, chaque mauvaise chute, chaque décision hâtive réduira votre endurance, rendant l’escalade encore plus ardue. Il faudra fouiller les environs pour trouver de la nourriture (même douteuse), gérer vos blessures avec soin et saisir la moindre opportunité pour progresser. La montagne est votre adversaire, votre terrain de jeu et parfois, votre tombeau. Mais elle est aussi l’occasion de moments de camaraderie inoubliables.



GAGNEZ DES BADGES, GAGNEZ LE RESPECT (OU LES MOQUERIES)
Pour les scouts aguerris et les grimpeurs du dimanche, des dizaines de badges à gagner et de cosmétiques à débloquer vous attendent. De quoi afficher votre bravoure (ou votre obstination inébranlable) et prouver que vous êtes un « scout bien rodé », même si au fond, vous avez failli pleurer à chaque chute et maudit le jeu à chaque faux pas. Ces badges sont la preuve de votre persévérance, de votre capacité à surmonter l’adversité et de votre tolérance au chaos.

EN CONCLUSION : PRÊTS POUR LE P(E)AK ?
PEAK s’annonce comme une expérience de jeu unique en son genre, mélangeant habilement le défi de l’escalade, la coopération intense et un humour décapant. Si vous cherchez un jeu pour vous arracher les cheveux avec vos amis, rire de vos propres malheurs et tester les limites de votre patience (et de votre amitié), alors PEAK est fait pour vous.
Préparez-vous à l’ascension. Et n’oubliez pas votre sens de l’humour. Vous en aurez besoin.
[TEST] PIRATES VR: JOLLY ROGER : L’Aventure en DEMI-TEINTE ! – La Pause Geek
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