L’atmosphère qui entourait la sortie de Ninja Gaiden 4 était si lourde qu’on aurait pu y tailler une pierre tombale et la décorer de protège-dents brisés. Le retour du légendaire Ryu Hayabusa, attendu depuis plus d’une décennie, s’est transformé en un véritable examen de passage, lesté d’enjeux colossaux.
D’une part, la Team Ninja, dépositaire du code génétique de la difficulté punitive, devait honorer l’héritage d’une franchise culte, tout en gérant le deuil d’un de ses architectes, le légendaire Tomonobu Itagaki. D’autre part, PlatinumGames, le studio chorégraphe de l’extrême, devait prouver que sa nouvelle garde pouvait orchestrer le mélange explosif de précision chirurgicale et d’exubérance déjantée. Enfin, n’oublions pas l’acteur discret mais omniprésent du financement, Xbox, qui espérait un titre de prestige.
Beaucoup trop d’enjeux pour accoucher d’un seul jeu. Le résultat est-il le messie du Hack’n’Slash ou un simple clone bodybuildé ? Spoiler : C’est un concentré d’action addictif et sanglant. Installez-vous confortablement sur votre PS5 Slim (merci à Xbox pour la clé, l’ironie est délicieuse), préparez votre camisole de force, et attendez-vous à crier « Adrienne! » entre deux combos.

| Fiche Technique Ultra-Détaillée | Le Carnet de Notes du Ninja |
| Plateformes | PS5, Xbox Series X |
| Développeurs | Team Ninja & PlatinumGames (L’union sacrée du défouloir !) |
| Genre | Action, Aventure, Hack’n’Slash (À la limite du Hack’n’Gore certifié) |
| Date de sortie | 21 octobre 2025 |
| Durée (Mode Héros/Normal) | 14-16 heures (Pour l’histoire principale, c’est du solide pour le genre) |
| Prix de l’effort | 69.99€ – 89.99€ (Évidemment, la souffrance a un prix.) |
| Notre version | Clé PS5 fournie par Xbox, testée sur PS5 Slim (Un crossover que personne n’attendait, et pourtant !) |




L’histoire : 50% Cyberpunk, 50% Tradition, 100% Défouloir 💥
Tokyo sous la Pluie Acide et le Cadavre du Mal 🌧️
Après le désastre des précédents opus, la métropole de Tokyo a troqué ses néons habituels pour une ambiance de ruines post-apocalyptiques high-tech. La ville est plongée sous une pluie acide constante, conséquence directe de la présence du cadavre scellé du Dragon Noir qui plane comme un mauvais présage permanent. L’atmosphère est lugubre, oppressante, et justifie parfaitement l’arrivée de l’organisation paramilitaire ODD, dont les soldats en armures cyberpunk assurent le rôle de chair à canon élégante et facile à démembrer. Si le scénario est largement secondaire — c’est un Ninja Gaiden, après tout, pas Le Seigneur des Anneaux — il est taillé sur mesure pour un excellent actionner des années 90, offrant un prétexte plausible et musclé pour l’escalade de la violence.
Yakumo : Le Nouveau Sang et la Passerelle Émotionnelle 🩸
Nous incarnons Yakumo, un ninja du mystérieux Clan du Corbeau. L’introduction de ce nouveau protagoniste est le choix le plus intelligent des développeurs. Il sert de véritable passerelle narrative et ludique pour les néophytes, n’étant pas alourdi par les décennies de lore de Ryu. Sa mission est simple : libérer une prêtresse pour accomplir un rituel visant à bannir définitivement le Dragon. Le charme de Yakumo, mélange de stoïcisme ninja et de badass cyberpunk, est indéniable. On apprécie que les dialogues, souvent optionnels, ne nous ralentissent pas dans notre quête de décapitation, se résumant souvent à des échanges du genre : « Démon ici. Moi tuer démon. Fin de la conversation. »
Quant à Ryu Hayabusa, l’icône suprême, son apparition est bien gérée et très satisfaisante. Cependant, elle est aussi la source d’une frustration majeure. Son temps d’écran est chiche, et son arsenal se limite, de manière scandaleuse, à une seule arme. Un choix étrange et presque paresseux pour le maître ninja que nous avons connu avec un arsenal digne d’un musée. On a l’impression d’avoir un Bruce Lee qui n’aurait le droit d’utiliser qu’un seul doigt, en attendant que le DLC The Two Masters vienne corriger cette lacune.


Le Gameplay : Entre Dédoublement de Personnalité et Camisole 🧠
La Fusion Parfaite… et ses Fissures
Le mariage des philosophies Team Ninja (rigueur) et PlatinumGames (exubérance) est au cœur de chaque séquence de combat. Du côté de la Team Ninja, on retrouve la boucle de combat viscérale qui a fait la réputation de la série : les attaques lourdes et légères s’enchaînent avec une fluidité mortelle, mais surtout, l’importance primordiale est donnée à la gestion de l’esquive et du Guard Break. Les vétérans apprécieront le retour du concept de whiff punish (punir un coup manqué de l’adversaire) et la nécessité de l’anticipation. Les exécutions sanglantes qui s’enclenchent sur les ennemis démembrés ne sont pas seulement un spectacle gore jouissif ; elles sont un outil de gestion de foule, une micro-seconde d’invulnérabilité qui récompense l’agressivité au bon moment. C’est l’essence même du Hack’n’Slash : être rapide, mortel, et ne jamais reculer.
Le Mode Nué : Adrénaline et Attaque de Sang
La touche moderne et exubérante vient de PlatinumGames et de notre nouveau protagoniste, Yakumo. Son Mode Nué (Bloodraven) injecte une dose d’adrénaline pure au système. Lorsque la jauge est pleine, l’activation transforme ses armes en dispositifs de destruction plus larges et plus rapides, culminant en des finishers encore plus grandiloquents et chorégraphiés.
Le mécanisme central qui dicte le rythme du combat est l’Attaque de Sang (briser la posture des ennemis qui brillent en rouge). Lorsque les ennemis sont sur le point d’attaquer violemment, ils émettent une lueur écarlate, vous signalant une fenêtre d’opportunité critique. Si vous réagissez vite avec une attaque de sang, vous brisez leur posture, leur infligez des dégâts majeurs et annulez leur attaque. C’est une excellente idée qui force le joueur à prendre des risques et à s’engager au corps-à-corps — le jeu vous punit pour la passivité, et vous récompense pour l’audace, encourageant un rythme agressif et un flow constant qui est la marque de fabrique des deux studios.
Le Grand Sabre d’Épée dans l’Équilibre 🔪
Cependant, le jeu, dans sa quête d’accessibilité en mode Normal, perd un peu trop de sa racine de jeu de combat arcade. Les vétérans regretteront que la nécessité d’une technique millimétrée soit diluée. La difficulté repose souvent plus sur le nombre absurde d’ennemis à l’écran que sur la finesse du one-on-one.
Le point de rupture est atteint avec l’ajout de la quatrième arme de Yakumo (la boîte à malice), une arme à distance qui est si overpowered qu’elle trivialise littéralement plusieurs affrontements cruciaux, notamment contre les boss les plus délicats. Elle permet de briser la posture de n’importe quel ennemi, même de loin, et sans prendre le moindre risque. C’est le grand sabre d’épée planté dans l’équilibrage du jeu. Cette mécanique annule le dilemme fondamental du combat de Ninja Gaiden : « Dois-je me rapprocher et risquer l’exécution, ou temporiser au risque de perdre l’initiative ? » La possibilité de faire les deux en toute sécurité est, techniquement, un défaut de conception majeur.
Le Mode Héros, ou la main douce du Ninja 🤲
Pour ceux qui veulent se défouler sans se faire récurer le fondement dès le premier quart d’heure, le Mode Héros est le contrepoint le plus bienvenu à la rigidité historique de la franchise. Ce n’est pas un simple « easy mode » honteux, activable avec le sentiment d’avoir triché. Il s’agit d’une véritable porte d’entrée intelligente et pédagogique.
Concrètement, le Mode Héros ne fait pas que réduire les dégâts subis : il offre des aides cruciales sur les combos, des réglages d’esquives assistées et, plus important encore, il gère automatiquement le changement d’arme ou l’utilisation de certaines techniques de Ninpo pour éviter une mort imminente. Il permet aux néophytes de s’entraîner au vrai gameplay du Hack’n’Slash — apprendre le timing des exécutions et la gestion des foules — sans être punis trop sévèrement pour chaque erreur de frame. C’est un geste de respect envers les nouveaux joueurs qui ouvre la franchise à un public plus large sans renier son héritage d’exigence (car le Mode Maître Ninja est là pour les puristes). Le message est clair : le jeu vous apprend doucement à devenir un tueur, avant de vous demander de le faire parfaitement.



Graphismes, Son et Durée de Vie : Le Dégorgement de l’Adrénaline 🔊
La Régalade Visuelle : Un Festival de Clignotants et d’Hémoglobine 🩸
Techniquement, Ninja Gaiden 4 est absolument sublime. L’ambiance cyberpunk de Tokyo est rendue avec un luxe de détails, de reflets dynamiques et d’effets de particules qui en mettent plein la vue. Le jeu est un véritable festival de clignotants et de néons saturés. Le plus important pour un titre exigeant comme celui-ci : le titre est d’une stabilité exemplaire. Les 60 FPS sont tenus sur notre PS5 Slim sans broncher, même lorsque l’écran est noyé sous les ennemis, les explosions et les litres d’hémoglobine (on parle d’une densité d’effets visuels qui aurait fait fondre les consoles de la génération précédente). La propreté de l’image, sans tearing ni ralentissement majeur, est cruciale ; elle permet au joueur de se concentrer sur le timing précis de ses esquives et non sur la capacité de sa machine à suivre. Visuellement, c’est un sans-faute, une véritable vitrine technique qui justifie pleinement le passage à la nouvelle génération.
Le Mur du Son : Un Mix Métal qui T’Arrache l’Âme 🤘
Côté sonore, oubliez toute forme de douceur ou de mélodie ambiante. La bande-son, très orientée métal (voire métal industriel), est la bande originale parfaite pour une crise d’adrénaline. Elle ne cherche pas à accompagner l’action, elle cherche à vous arracher l’âme et à vous pousser à la boucherie. Les compositions sont lourdes, agressives, pleines de percussions martiales qui soulignent chaque coup de katana comme un coup de marteau dans la face. Le sound design est impeccable : le bruit des lames qui tranchent la chair, le clic satisfaisant des exécutions, et le grondement sourd des transformations de Yakumo créent une immersion sonore d’une violence physique qui rend chaque combat viscéral. C’est du très LOURD et cela participe massivement au statut de « défouloir » du jeu, au point qu’on ne peut s’empêcher de faire le headbang tout en esquivant un coup fatal.
La Longévité : Crier Adrienne, mais pour longtemps 💪
La durée de vie pour la quête principale est de 14 à 16 heures en mode normal ou héros. Une durée solide et honnête pour le genre, qui est loin d’être un sprint et permet déjà d’assimiler les bases du système. C’est une durée de vie que l’on peut considérer comme « standard » pour un jeu d’action-aventure centré sur l’efficacité.
Mais le véritable intérêt de Ninja Gaiden 4 réside dans sa rejouabilité LOURDE — un signe indéniable que les développeurs se sont vraiment concentrés sur l’héritage arcade, où le but n’est pas de finir le jeu, mais de le maîtriser. Ce n’est pas un jeu que l’on finit et que l’on oublie ; c’est un jeu que l’on commence à peine après le générique de fin.
- Le Mode Maître Ninja (Le Vrai Niveau de Difficulté) : C’est le véritable baptême du feu, le mode Hardcore que les fans attendaient avec une crainte mêlée d’excitation. Il ne se contente pas d’augmenter les points de vie des ennemis de manière paresseuse, ni de vous infliger plus de dégâts. Il s’agit d’une refonte tactique complète : il change le placement des adversaires, vous expose à des groupes d’ennemis élites dès le début, et modifie agressivement les patterns d’attaque des boss. Ce mode vous oblige à recommencer l’aventure avec une rigueur quasi-monastique ; c’est la seule façon d’acquérir une maîtrise millimétrée du système de combat, où chaque frame compte.
- Le Simulateur de Combats (Les Puzzles de Violence) : Cet ajout est précieux pour le perfectionniste. Il contient une quinzaine de défis ardus qui sont de véritables puzzles de violence. Ces missions ciblées nécessitent une connaissance parfaite de chaque arme, de chaque technique de Ninpo, et de l’environnement pour survivre. Chaque défi est si exigeant qu’il demande souvent une demi-heure (voire plus) de tentatives acharnées, transformant le jeu d’action pur en un exercice de puzzle-fighting. C’est l’école du skill sans la contrainte du scénario.
- Le Scoring et le Graal du Rang « Maître Ninja » : La possibilité d’affronter tous les boss en scoring et la course au rang maximal est le cœur de la boucle addictive. Pour obtenir le graal (le rang « Maître Ninja » en fin de niveau), les critères sont sadiques et sans concession : il faudra aller vite (vitesse d’exécution), ne pas mourir, ne pas utiliser d’objets (pour la pureté du duel), et ne prendre quasiment aucun coup (la preuve ultime de maîtrise).
La promesse est tenue : il vous faudra crier Adrienne une bonne centaine de fois, maudire votre console et jurer de ne plus jamais y toucher, mais la quête du 100% promet des dizaines d’heures de masochisme pur et d’accomplissement personnel. En bref, le jeu vous offre une aventure, puis vous propose une carrière.




Problèmes d’Échelle et Réhabilitation Cérébrale (Caméra & Level Design) 🗺️
C’est ici que l’on commence à sentir le manque de rigueur et l’ombre d’un développement peut-être trop centré sur le cœur des combats. Le level design est d’une pauvreté alarmante, et c’est le point faible structurel du jeu.
Le Syndrôme des Couloirs XXL 🚶
Historiquement, les meilleurs Ninja Gaiden nous enfermaient dans des couloirs exigus, des zeppelins claustrophobes ou des salles d’entraînement ninja, forçant une gestion de l’espace vitale (chaque pas comptait pour éviter l’encerclement). PlatinumGames a ici « abattu toutes les cloisons façon Valérie Damidot sous poudreuse colombienne ». L’aventure principale est une suite interminable de rails et de couloirs rectangulaires beaucoup trop grands. Ces arènes vastes créent un sentiment de vide et, pire, annulent la nécessité tactique de la gestion de l’espace. Le joueur peut simplement s’éloigner pour soigner ses blessures et utiliser l’arme à distance de Yakumo sans être puni. Ce gigantisme à outrance va à l’encontre de l’esprit de la franchise et renforce le sentiment de répétitivité.
Quant aux inévitables phases de plateformes sur rails, courants ascendants ou planches de surf, elles sont non seulement brouillonnes et peu inspirées, mais surtout inutiles. Elles ne demandent qu’un appui sur R2 au bon moment, et les dégâts subis sont si minimes que l’échec n’a aucune conséquence. On se croirait à une formation obligatoire pour apprendre à ne pas frauder la SNCF : ce n’est pas amusant, ça ne vous apprend rien, et on se demande ce que ça fait là.
La Caméra, enfin Guérie ! 🧘
Après tant d’années de souffrance, nous avons une excellente nouvelle pour les vétérans : la caméra est ENFIN sortie de son hôpital psychiatrique ! Si la caméra folle de Ninja Gaiden 2 Black a provoqué des psychoses chez les joueurs, celle-ci a suivi une thérapie intensive. Elle « colle » à l’action, suit le rythme effréné des combats avec une précision de sniper et, miracle, ne se coince jamais dans un mur au moment crucial (ou presque). Cette performance technique, si vitale pour un jeu qui demande une précision chirurgicale, mérite à elle seule un trophée. On peut enfin se concentrer sur les ennemis et non sur le cadreur schizophrène.
Le Salut par les Boss 🏆
Face aux déceptions du level design, le jeu retrouve sa noblesse dans les affrontements majeurs. La science des combats de boss de PlatinumGames est indéniable, et c’est sans doute là que nous avons pris notre pied. Ninja Gaiden 4 offre une jolie diversité de boss avec une poignée de designs vraiment orignaux — mention spéciale à cette divinité tengu croisée avec un avion de chasse à réaction qui est à la fois sublime et dévastatrice.
Comme toujours, ce sont les duels avec les adversaires humanoïdes qui procurent les meilleures sensations. Quand vous vous retrouvez face à face, tout l’héritage du jeu de combat de la série ressurgit. Ces affrontements exigent de la rigueur, de la mémorisation des patterns et de la technique, échappant ainsi aux problèmes d’équilibrage du reste du jeu (sauf si, encore une fois, vous utilisez la maudite arme à distance de Yakumo…).







Le Bilan du Ninja : Cœurs Brisés et Cœurs Remplis
Au final, Ninja Gaiden 4 est un jeu viscéralement binaire. Il est, par certains aspects, un jeu immature, un coup d’essai pour une nouvelle génération de créateurs qui n’ont pas su marier l’intensité du combat avec l’architecture cohérente des niveaux. Il souffre de défauts de jeunesse et d’un péché capital d’équilibrage (cette maudite arme à distance !).
Cependant, il est profondément, irrémédiablement jouissif. Le plaisir instantané de l’action, le gore stylisé et la mise en scène du spectacle en font un défouloir addictif sans égal sur le marché actuel. L’alchimie entre le Hack’n’Slash traditionnel et l’exubérance Platinum fonctionne dans le cœur de la boucle de jeu. Il renoue avec l’esprit grisant de l’action pure, même s’il a perdu une partie de sa précision chirurgicale d’antan au profit d’une brutalité plus accessible.
C’est le retour en grâce du roi de la difficulté. Il a enfin compris qu’il fallait une porte d’entrée : donnez sa chance à ce Ninja Gaiden 4, car il ira doucement avec vous si vous le souhaitez grâce au Mode Héros. Mais sachez qu’il vous attendra sagement en Maître Ninja pour vous faire cracher vos dentiers et pour vous prouver, par le sang, que la légende du die and retry n’est pas morte, elle a juste appris à vous séduire d’abord.
On Adore (Cœurs Remplis ❤️)
- Le Festival Visuel/Gore : C’est techniquement sublime et fluide, avec un 60 FPS tenu sans faille sur PS5 Slim, même sous une avalanche d’ennemis.
- La Bande Son Métal Industrielle : Très LOURDE, elle propulse l’action et rend chaque combat viscéral.
- La Caméra réhabilitée : Elle est enfin aux normes et suit l’action avec une précision de sniper (sorti de l’asile, enfin !).
- La Longévité et la Rejouabilité : Une durée de vie solide pour l’histoire et une rejouabilité LOURDE grâce au Mode Maître Ninja et aux défis.
- Le Mode Héros : Une excellente porte d’entrée qui respecte les nouveaux joueurs sans trahir l’exigence finale du jeu.
- Les Boss : Le Salut par les boss et les duels, qui sont des leçons de game design signées PlatinumGames.
On Déteste (Cœurs Brisés 💔)
- L’arme à distance de Yakumo : Un crime contre le game design qui trivialise les affrontements en brisant l’équilibrage.
- Le Level Design : D’une pauvreté crasse, avec des couloirs beaucoup trop grands qui annulent la nécessité de gestion tactique de l’espace.
- Ryu Hayabusa avec une seule arme : Une hérésie et un sentiment de contenu bridé, d’autant que le DLC The Two Masters nous fait repasser à la caisse.
- La difficulté artificielle : Elle se repose trop sur le nombre d’ennemis envoyés en masse plutôt que sur la finesse des patterns et la complexité des duels.
- Les Phases de Plateformes : Useless, mal fichues, et qui ne servent qu’à nous faire perdre du temps.
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