L’air s’épaissit sur le front et les joueurs de stratégie en temps réel peuvent sentir la poudre : Relic Entertainment, le studio historique derrière la franchise Company of Heroes, vient de lâcher une bombe d’information avec l’annonce officielle de son nouveau DLC Battlegroup : Endure & Defy. Après des mois de spéculation sur le futur du métagame, cette extension arrive comme un coup de pied dans la fourmilière, promettant non seulement du contenu, mais une véritable réinvention des doctrines de combat.
Marquez vos calendriers : le déploiement est prévu pour le 27 novembre 2025 sur PC via Steam. Le prix est fixé à 24,99 $ , ce qui, soyons honnêtes, fait réfléchir. Cependant, l’éditeur adoucit la pilule avec une remise de lancement de 10 % pendant deux semaines. Et pour ceux qui n’auraient pas encore mis la main sur le jeu de base Company of Heroes 3, le timing est idéal : une promotion Black Friday à 60 % de réduction est annoncée. Car, oui, pour se faire exploser en ligne avec style, il faut d’abord posséder le terrain de jeu.
Ce qui nous intéresse, c’est l’essence du chaos : Endure & Defy injecte quatre nouveaux Battlegroups, soit un pour chaque faction principale. Relic ne promet pas de simples ajustements, mais des styles de jeu totalement inédits, armés d’unités emblématiques et de capacités innovantes qui créeront de nouvelles mécaniques pour la série. La question n’est plus « Qui va gagner ? », mais « Qui va réussir à ne pas se faire atomiser par une salve navale surprise ? »



Les Quatre Fantastiques (et Furieux) du Champ de Bataille 💣
1. US Forces – Italian Partisan Battlegroup : Les Rois de la Fête du Slip 🇮🇹
Oubliez la puissance brute américaine ; ici, c’est l’art subtil de la nuisance qui prime. Les Partisans italiens transforment le champ de bataille en un gigantesque piège à loup, privilégiant la guerre asymétrique avec leur réseau de tunnels pour surgir n’importe où et assassiner des cibles de valeur. Leur véritable coup de génie, c’est le siphonage de ressources et les détonations souterraines stratégiques, garantissant que votre adversaire s’effondre non pas sous les balles, mais par un manque cruel d’essence. C’est le Battlegroup idéal pour le griefing élégant : votre ennemi passera plus de temps à chercher où son stock de munitions disparaît qu’à planifier une attaque. C’est la mort lente et délicieusement frustrante.
2. Wehrmacht – Last Stand Battlegroup : La Victoire à Tout Prix 💀
Quand les dés sont jetés et que la défaite imminente menace, ce Battlegroup prend le relais pour un dernier acte de folie cinématique. Il s’agit de l’apothéose de la défense improvisée : pour repousser l’avance alliée, la Wehrmacht réquisitionne tout ce qui a un canon, y compris le célèbre Pantherturm, une tourelle de char Panther scellée dans le béton, offrant un punch anti-blindé terrifiant mais totalement immobile. Ce bunker de fortune est épaulé par le Borgward Wanze, un blindé léger lance-roquettes assemblé à la hâte qui crache des projectiles sans se soucier de la précision (ça passe ou ça casse). Pour motiver les troupes épuisées qui se battent avec des véhicules immobilisés transformés en obstacles, la Propaganda Tower hurle des promesses de gloire éternelle dans un mégaphone. C’est désespéré, c’est absurde, c’est génial.
3. British Forces – Polish Cavalry Battlegroup : Vengeance et Gros Calibres 🇵🇱
Ici, on passe de la subtilité à l’annihilation pure et simple. Ce Battlegroup canalise l’esprit de vengeance des troupes polonaises désireuses de prouver leur valeur avec une force de frappe démesurée. Les Sections de Lanciers Polonais d’élite forment l’infanterie de choc, mais la fête commence avec le blindé : les Sherman Fireflies à équipage polonais assurent une efficacité terrifiante contre les chars lourds. Le bouquet final est le Land Mattress : un lance-roquettes multiple dévastateur qui a oublié la subtilité au profit du bruit et de la destruction de zone. L’innovation majeure ? Toutes les unités polonaises bénéficient d’un bonus significatif contre les unités ennemies vétéranes. Si l’ennemi se sent trop à l’aise avec son infanterie chevronnée, la Pologne arrive pour lui rappeler que la justice balistique ne fait pas de prisonniers, juste des cratères.
4. Deutsches Afrikakorps – Kriegsmarine Battlegroup : La Marine dans le Désert ⚓
Le DAK n’avait pas encore assez de problèmes de logistique, alors ils ont décidé d’impliquer la Marine. Ce Battlegroup, malgré son absurdité géographique, est un pari risqué sur la puissance de feu côtière et la sécurité logistique. La doctrine utilise les Kriegsmarine infantry, des unités polyvalentes chargées d’établir des Hardpoints, des points fortifiés qui garantissent des largages de ravitaillement vitaux. Une fois le territoire sécurisé (en Afrique du Nord, bonne chance), le déluge commence. L’apothéose est le soutien hors carte : les terribles Fritz Glide-bombs et, le clou du spectacle, les salves navales capables d’anéantir des secteurs entiers. L’idée de faire appel à la Marine pour un problème de désert est tellement folle qu’elle en devient géniale, garantissant une puissance de feu catastrophique qui aurait dû couler un cuirassé, mais qui se contentera de vaporiser le poste d’essence de votre voisin. C’est l’excès à son paroxysme.




L’Ère du Chaos Organisé
Ce DLC Endure & Defy est un signal clair de Relic Entertainment : ils veulent bousculer les habitudes. Les nouvelles Battlegroups ne sont pas des options, mais des déclarations de style, oscillant entre l’infiltration sournoise et le bombardement apocalyptique. Elles exigent une adaptation stratégique immédiate, sous peine de voir votre ligne de front se désintégrer.
Préparez vos nerfs, révisez vos stratégies et économisez vos ressources, car le 27 novembre 2025, l’histoire de Company of Heroes 3 prend un tournant explosif sur PC via Steam !
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