Pixel Maniacs et PM Studios ont lâché la bombe : la date de sortie mondiale de leur puzzle-shooter déjanté, ChromaGun 2: Dye Hard, est fixée au 12 février 2026. Après le succès primé du premier opus, cette suite arrive sur toutes les plateformes majeures PC (via Steam et Epic Games Store) en version numérique, PlayStation 5, Xbox Series X|S, et la Nintendo Switch 2, s’assurant que personne n’échappe à cette épreuve de coordination chromatique.
Les précommandes pour les versions physiques sont déjà ouvertes, offrant aux collectionneurs la chance de posséder un morceau de cette folie cérébrale dès le lancement. Préparez-vous à revoir vos bases de la physique des couleurs et du raisonnement spatial : la suite s’annonce comme la plus exigeante jamais conçue. Vous êtes prévenus.

🔫 Le ChromaGun est de retour : La couleur, c’est la vie (ou la mort)
Si vous pensiez que le mélange de couleurs était réservé à l’art et aux écoles maternelles, détrompez-vous. ChromaGun 2: Dye Hard reprend le concept primé de son prédécesseur et lui ajoute une bonne dose de chaos et de génie machiavélique. Il ne s’agit plus de peinture simple, mais d’une manipulation environnementale avancée.
Dans ce jeu de tir à la première personne, votre arme principale est le ChromaGun, un outil polyvalent qui tire les couleurs primaires. L’objectif ? Manipuler les environnements achromatiques en peignant les murs et, surtout, les drones ennemis. Le cœur du gameplay réside dans le concept de « Chromatisme Magnetoïde » : les Drones (ainsi que certains objets cruciaux pour les énigmes) sont magnétiquement et irrémédiablement attirés par les surfaces de la même couleur. Peignez un drone en rouge, peignez un mur en rouge, et clac ! Le drone fonce tête baissée vers le mur. Un concept simple, mais dont la complexité est « montée à 11 » selon Benjamin Lochmann, le PDG de Pixel Maniacs. Attendez-vous à des énigmes qui nécessitent une maîtrise parfaite de la synthèse soustractive pour progresser, transformant chaque pièce en un véritable laboratoire de tests.
La suite promet d’introduire des énigmes plus intelligentes, une physique des couleurs avancée (adieu les bases, bonjour la soustraction !), et de nouveaux éléments environnementaux dangereux. Attendez-vous à des dalles de sol mortelles, des lasers chromatiques, et à des couloirs qui ne vous feront aucun cadeau, à l’exception peut-être d’une bonne crise de nerfs.



👽 Une nouvelle narration pour les accros à la théorie du complot
Derrière ce joyeux carnaval de peinture se cache une histoire plus sombre. ChromaGun 2: Dye Hard ne se contente pas de vous faire naviguer dans des pièces monochromes ; il plonge dans une nouvelle narration captivante qui explore les origines de la Technologie Chroma et l’entreprise mystérieuse et omnisciente qui la contrôle. Le lore s’épaissit, promettant de donner un sens à tous ces murs peints et ces drones sacrifiés.
Les joueurs devront voyager à travers le multivers, chaque dimension et univers parallèle introduisant de nouvelles mécaniques de jeu et des défis logiques toujours plus tordus. Le jeu est décrit comme une histoire de « l’amitié, de la rédemption, et du multivers », ce qui, avouons-le, est le genre de pitch qu’on entendrait dans une comédie SF des années 90. Mais ici, c’est très sérieux… ou du moins, aussi sérieux qu’un jeu où l’on neutralise des drones avec du cyan et du magenta peut l’être. Attendez-vous à des dialogues plein d’esprit, caractéristiques de la franchise, qui viendront ponctuer (ou perturber) vos sessions de réflexion intense.

✨ L’innovation technique qui n’oublie personne
Un point fort qui mérite d’être souligné, et pas seulement en jaune fluo : l’accessibilité. Pixel Maniacs a développé un mode d’accessibilité unique qui est une véritable prouesse d’ingénierie : un système de symboles se superposant aux objets colorés.
Ce dispositif permet aux joueurs daltoniens de profiter pleinement de ChromaGun 2: Dye Hard sans être pénalisés par le cœur même de son mécanisme. En effet, puisque la couleur est l’unique clé de résolution, garantir l’inclusion pour tous les joueurs était essentiel. Cette fonctionnalité a d’ailleurs valu à ChromaGun 2: Dye Hard de remporter l’Horizon Award for Technical Innovation au GG Bavaria 2025. Une preuve que l’on peut allier puzzle diabolique, design inclusif et innovation technique sans aucune compromission.

🔥 Les développeurs sont chauds (et un peu sadiques)
Benjamin Lochmann se dit « impatient de voir les speedruns complets les plus insensés de la communauté », ce qui est à la fois un défi et une menace à peine voilée pour la santé mentale des joueurs. Le message est clair : ils ont créé un monstre, et ils veulent voir qui sera assez fou pour le dompter le plus rapidement. De son côté, Michael Yum, PDG de PM Studios, est fier d’offrir une édition physique pour ce titre « inventif », insistant sur le fait que tout amateur de design intelligent devrait posséder cet objet dans sa collection. Il s’agit d’une affirmation audacieuse qui positionne ChromaGun 2: Dye Hard non seulement comme un jeu, mais comme une œuvre de clever design que l’on se doit d’avoir en vitrine.
En conclusion : Préparez vos méninges, dépoussiérez vos notions de colorimétrie, et faites chauffer votre console ou votre PC. ChromaGun 2: Dye Hard ne sera pas une promenade de santé, mais il promet d’être une expérience brillante, corsée, et riche en rebondissements narratifs.
Rendez-vous le 12 février 2026 pour prouver que vous n’êtes pas… Dye Hard (difficile à teindre).
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