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    |TEST] DYNASTY WARRIORS: ORIGINS – Le Choc des Trois Royaumes sur Nintendo Switch 2 🏮

    Stratèges en herbe, affûtez vos katanas, brossez vos crinières de chevaux et préparez vos plus beaux combos, car Dynasty Warriors: Origins débarque le 22 janvier 2026 sur la toute nouvelle Nintendo Switch 2 ! Après avoir donné mon avis détaillé sur la version PS5 lors de sa sortie, j’avais hâte de voir ce que la nouvelle machine de Nintendo avait dans le ventre. Et le verdict est sans appel : cette version Nintendo Switch 2 n’a absolument pas à rougir face à celle de la PS5.

    Après un Dynasty Warriors 9 qui avait laissé un goût amer aux fans (un peu comme un bol de riz cantonais sans sauce soja), Omega Force revient en force avec la ferme intention de vous faire transpirer plus qu’un samouraï dans un sauna. Ce n’est pas juste une énième suite, c’est un véritable reboot structurel qui abandonne la numérotation pour revenir aux fondamentaux de la guerre épique, tout en musclant son jeu pour la nouvelle génération hybride de Nintendo. La franchise fête ses 28 ans cette année, et pour marquer le coup, elle s’offre une cure de jouvence technique et ludique qui devrait faire date.

    Alors, la Nintendo Switch 2 est-elle enfin capable de rivaliser avec ses grandes sœurs de salon pour afficher des batailles dantesques sans sourciller ? Entre la puissance brute du nouveau hardware, la magie de l’upscaling via le DLSS et cette liberté nomade irremplaçable, nous avons passé des dizaines d’heures à parcourir les plaines de la Chine antique. On fait le point sur cette version qui porte certes quelques « cicatrices » techniques inhérentes au support, mais qui gagne haut la main la bataille de l’efficacité, de l’immersion et de la flexibilité.

    Ce test a été réalisé à partir d’une version Nintendo Switch 2 fournie par l’éditeur, que je remercie chaleureusement pour leur confiance. Les captures d’écran illustrant cet article ont été réalisées directement sur la console.

    L’histoire nous replonge dans l’époque fascinante des Trois Royaumes, une période de la Chine antique (entre 169 et 280 après J.-C.) marquée par l’effondrement de la dynastie Han. C’est un temps de chaos où les seigneurs de guerre des futurs royaumes de Wei, Shu et Wu s’entre-déchirent pour l’unification du territoire. Mais ici, petite révolution narrative : vous n’incarnez plus directement les figures légendaires comme Cao Cao, Liu Bei ou Sun Jian. Vous êtes une « Sentinelle de la Paix », un protagoniste amnésique au passé mystérieux et au physique de jeune premier. Bien que ce héros soit un peu mutique et serve de « toile vierge » au joueur, il traverse l’histoire en témoin privilégié, interagissant de près avec les plus grands stratèges de l’époque. Ce choix permet une immersion plus personnelle et une perspective inédite sur les événements clés, mais il y a un revers à la médaille : notre héros manque parfois cruellement de charisme et de profondeur émotionnelle face aux colosses historiques qu’il côtoie, donnant parfois l’impression d’être un simple spectateur de son propre destin.

    La narration est captivante et profite d’un soin particulier, rappelant les meilleurs romans de wuxia (chevalerie chinoise) avec ses rebondissements dramatiques, ses trahisons épiques et une dose d’humour bienvenue entre deux bains de sang. Cependant, cette richesse a un coût : le jeu s’avère extrêmement verbeux. La structure de progression abandonne le monde ouvert pour une carte du monde tactique rappelant un Super Mario World ou un Final Fantasy Tactics. On y déplace son pion de point en point, mais chaque avancée est souvent coupée par de très longues cinématiques ou des dialogues statiques. Ce choix renforce indéniablement l’immersion historique et la clarté du récit, mais il sacrifie le côté « général de guerre » pur jus : vous êtes davantage un officier d’élite polyvalent qu’un stratège répartissant ses troupes en temps réel. Fait notable, le menu pause ne permet plus de diriger chaque général allié individuellement sur le champ de bataille, une absence qui pourrait frustrer les anciens fans habitués à micro-gérer leurs conquêtes. Pour les puristes qui veulent juste enchaîner les conquêtes, ces phases de dialogue à rallonge et ces choix de réponses qui n’influencent pas réellement le cours du destin peuvent parfois sembler pesantes sur la durée.

    Si vous pensiez que Dynasty Warriors se résumait à bourriner les boutons comme un panda affamé, détrompez-vous ! Origins possède sans doute le système le plus profond et le plus exigeant de l’histoire de la saga. En s’inspirant ouvertement du savoir-faire de la Team Ninja (Nioh, Wo Long), Omega Force a injecté une dose de technicité qui transforme chaque duel en une danse mortelle de précision. Le gameplay ne repose plus sur la simple répétition, mais sur l’analyse constante du rythme adverse à travers plusieurs piliers mécaniques :

    🤺 La Danse du Combat : Attaque et Parade de précision

    Le cœur du jeu repose sur un système d’escrime bien plus fin qu’auparavant. Fini le simple matraquage du combo Carré/Triangle (ou Y/X sur Switch 2) jusqu’à ce que mort s’ensuive. Désormais, chaque coup doit être porté avec l’intention d’un maître sushi découpant un thon de 200kg : avec précision et sang-froid.

    • Le Système de Posture et la Barre de Garde : Inspiré des mécaniques de Stamina de Sekiro ou d’Esprit de Wo Long, chaque ennemi digne de ce nom possède une jauge de stabilité. Harceler un officier avec des attaques légères ne sert à rien d’autre qu’à lui épousseter son armure. En revanche, cela fait grimper son niveau de stress. Une fois sa barre de garde saturée, l’ennemi subit un « Break » : sa garde vole en éclats et il se retrouve aussi vulnérable qu’un touriste sans GPS à Luoyang. C’est le moment idéal pour déclencher un Coup Critique, une animation ultra-stylisée qui vide généralement la moitié de sa barre de vie tout en envoyant ses soldats aux alentours voler dans le décor. C’est un jeu de patience et de pression psychologique constante.

    • Le Parry (La Contre-attaque parfaite) : C’est la véritable star du gameplay, le « Flex » ultime sur le champ de bataille. En appuyant sur la touche de garde à la frame près (un timing qui demande plus de réflexes qu’un chat sur un pointeur laser), votre personnage dévie la lame adverse dans une étincelle métallique aveuglante. Votre Sentinelle exécute alors une contre-attaque automatique qui stoppe net n’importe quel combo ennemi, même le plus furieux. Le parry ne se contente pas de vous protéger ; il vide instantanément une portion colossale de la posture adverse. Maîtriser le timing est vital car, attention : rester planté en garde passive comme un piquet de clôture finira par briser votre propre endurance, vous laissant essoufflé et à la merci du premier coup de masse venu.

    ✨ Arts de Combat personnalisés et Jauge de Musou spectaculaire

    Le jeu gagne en verticalité et en variété grâce à la gestion de vos ressources offensives. On n’est plus dans le simple bourrinage, mais dans la micro-gestion de votre puissance dévastatrice :

    • Les Arts de Combat (Techniques Spéciales) : En maintenant une gâchette (R sur Switch 2), vous accédez à un menu rapide de quatre techniques spéciales liées à votre arme. Ces capacités consomment une jauge d’énergie qui se régénère à chaque coup porté. C’est ici que la stratégie entre en jeu : allez-vous utiliser une Onde de Choc pour faire le ménage parmi les péons qui vous collent de trop près, ou garder votre barre pour un Estoc de Précision capable de percer la défense d’un officier après un parry ? Vous pouvez même invoquer une pluie de flèches ou déclencher des tourbillons de flammes. C’est un peu comme avoir un deck de sorts, mais avec de l’acier tranchant à la place des cartes. L’astuce consiste à alterner ces arts pour maintenir une pression constante sans jamais laisser l’adversaire respirer.

    • L’Attaque Musou cinématographique : Le pilier de la série est de retour, mais cette fois sous stéroïdes visuels. Une fois votre jauge de fureur pleine, vous déclenchez une attaque ultime qui ferait passer une explosion nucléaire pour un pétard mouillé. La mise en scène a été totalement revue : la caméra plonge au cœur de la mêlée, le temps semble se suspendre, et chaque coup porté est souligné par des ralentis stylisés et des effets de particules qui saturent l’écran de la Switch 2 sans le faire ramer (merci le DLSS). C’est le bouton « Oups, j’ai gagné » par excellence, idéal pour nettoyer une zone occupée par 300 soldats en une seule seconde ou pour terminer un boss avec une classe insolente.

    🚩 Stratégie en temps réel et Tactiques de Grande Armée

    DYNASTY WARRIORS: ORIGINS ne vous laisse jamais seul face au chaos des champs de bataille. La dimension collective est plus présente que jamais, car vous n’êtes plus un simple « tueur de 1000 hommes » solitaire, mais le véritable chef d’orchestre d’une boucherie organisée :

    • Tactiques d’unité dynamiques : Via un menu radial intuitif (pensez-y comme à un menu de commande de pizza, mais où les garnitures sont des régiments de lanciers), vous ordonnez à vos troupes d’adopter des formations spécifiques. La formation « Tortue » est indispensable pour progresser sous un ciel noirci par les flèches ennemies sans finir transformé en pelote d’épingles. À l’inverse, une Charge de Cavalerie lancée avec le bon timing sur un flanc exposé peut littéralement vaporiser le moral d’une armée entière, provoquant des réactions de panique en chaîne. La synergie avec vos officiers alliés est la clé : coordonner une attaque en tenaille n’est pas seulement gratifiant pour votre ego de stratège, c’est souvent la seule façon de capturer les forts les plus lourdement défendus.

    • Environnement interactif et destructible : Pour la première fois dans la série, le terrain n’est plus un simple papier peint mais un acteur du combat à part entière. Vous vous sentez d’humeur machiavélique ? Sabotez un pont pour isoler des renforts, ou faites sauter un barrage pour noyer une plaine entière occupée par des milliers d’ennemis (une méthode radicale mais diablement efficace pour nettoyer la carte). Le jeu propose également une gestion poussée des engins de siège : béliers, catapultes et tours de siège ne sont plus des éléments de décor automatiques, mais des outils que vous devez protéger et escorter pour percer les murailles. Ces interactions modifient radicalement le « flow » des batailles, transformant une impasse sanglante en une victoire tactique éclatante.

    Dans cet épisode, la polyvalence est votre meilleure alliée pour survivre aux affrontements les plus rudes et éviter de finir en brochette de samouraï. La grande nouveauté réside dans le Double Armement : vous pouvez équiper deux catégories d’armes totalement différentes en simultané.

    • Switch d’arme à la volée : D’une simple pression de touche, vous basculez de l’une à l’autre, même au beau milieu d’un enchaînement dévastateur. Imaginez le tableau : vous commencez par un balayage circulaire avec une grande hache pour envoyer valser la piétaille comme des quilles de bowling, puis vous switchez instantanément sur des doubles lames pour punir l’ouverture d’un Lu Bu avec une rapidité chirurgicale. C’est fluide, c’est grisant, et cela offre une liberté tactique qui manquait cruellement aux précédents épisodes.

    • Arbre de compétences et Expertise : Chaque catégorie d’arme (épées, lances, masses, éventails, etc.) possède son propre arbre de compétences ramifié. Plus vous utilisez une arme, plus votre niveau d’expertise grimpe, débloquant des « Flow Attacks » plus complexes et des bonus passifs permanents. Vous n’achetez pas juste des statistiques, vous apprenez réellement à maîtriser l’inertie de chaque outil de mort.

    • Builds Hybrides et Optimisation : On se surprend rapidement à optimiser son équipement en fonction de la mission à venir. Une mission de siège ? On privilégie la force brute et les attaques de zone. Un duel d’officier en terrain clos ? On sort les armes d’estoc et la précision. Le système de forge permet d’ajouter des gemmes élémentaires (feu, glace, foudre) pour créer des builds « Sentinelle de la Paix » capables de répondre à toutes les situations, qu’il s’agisse de percer une ligne de boucliers en un clin d’œil ou de terrasser un boss d’élite avec une élégance insolente. C’est l’aspect « théorycrafting » caché du Musô, et c’est terriblement addictif.

    Préparez vos tympans, car la bande-son de cet épisode est un pur régal de composition ! Fidèle à sa tradition, Omega Force a concocté un mélange savoureux et audacieux de musique traditionnelle chinoise (utilisant avec brio le guzheng et le pipa) et de guitares électriques furieusement survoltées. Cette fusion anachronique fonctionne à merveille, soulignant la noblesse des Trois Royaumes tout en injectant l’adrénaline nécessaire à l’extermination de 500 soldats en trois minutes. Les envolées de cordes traditionnelles lors des moments de bravoure se marient harmonieusement avec des riffs de heavy metal dès que la bataille s’intensifie, créant une signature sonore unique.

    Le soin apporté au design sonore global est tout aussi impressionnant : le choc métallique lourd des lames qui s’entrechoquent, le galop sourd des charges de cavalerie qui font vibrer le sol, et les cris de guerre étouffés de milliers de soldats créent une ambiance de guerre totale proprement saisissante. Chaque arme possède son propre profil acoustique : la lourdeur d’un fléau d’armes se ressent autant qu’elle s’écoute. Les nouveaux haut-parleurs de la Switch 2 restituent ces nuances avec une clarté bienvenue, offrant une spatialisation étonnante pour une console de ce gabarit, même en mode nomade. Côté doublage, si l’anglais reste correct, les voix japonaises sont absolument excellentes, habitées par une émotion et une grandiloence qui collent parfaitement à l’épopée. On sent chaque cri de désespoir ou chaque harangue victorieuse vibrer avec une sincérité désarmante. On regrettera simplement l’ergonomie des sous-titres : même en poussant les options au maximum, ils restent bien trop petits pour une lecture confortable sur l’écran de la console, rendant le suivi des dialogues en plein chaos assez laborieux.

    Comptez environ 40 heures de jeu pour voir défiler le générique de fin de la campagne principale, mais ce chiffre n’est que la partie émergée de l’iceberg. Votre implication dans les Trois Royaumes peut facilement doubler cette durée grâce à des systèmes de progression d’une profondeur insoupçonnée :

    • La Forge et la Chasse aux Matériaux : Pour obtenir les « Armes Divines », vous devrez passer un temps considérable à récolter des composants rares éparpillés sur la carte ou obtenus en terrassant des officiers spécifiques. Le système de forge ne se limite pas à augmenter les dégâts : il s’agit de sertir des gemmes et de choisir des affixes qui modifient radicalement le comportement de vos Arts de Combat.

    • Le Réseau d’Influence et les Quêtes d’Officiers : En accomplissant des missions spécifiques pour Cao Cao, Liu Bei ou les autres, vous renforcez vos liens d’amitié. Cela débloque non seulement des cinématiques exclusives et des pièces d’équipement légendaires, mais vous permet aussi de faire appel à ces héros comme gardes du corps ou d’apprendre certaines de leurs techniques secrètes.

    • Exploration et Ressources Stratégiques : Chaque recoin de la carte du monde recèle des points d’intérêt, des villages à libérer et des belvédères offrant des bonus permanents. Explorer méthodiquement chaque province est indispensable pour débloquer des routes de ravitaillement qui faciliteront grandement les batailles de siège les plus ardues de la fin de jeu.

    • Le Mode « Ultimate » (Endgame) : Pour les plus acharnés, ce mode propose des défis à la difficulté relevée où les officiers ennemis sont dotés d’une IA agressive et de capacités spéciales inédites. C’est ici que l’optimisation de votre build « Sentinelle de la Paix » sera mise à rude épreuve, offrant des dizaines d’heures de jeu supplémentaires pour les complétistes.

    C’est ici que la Switch 2 brille particulièrement par rapport à une console de salon. La nature hybride de la machine est le complément idéal à cette structure de progression par « couches » : la flexibilité est totale. On peut boucler une petite escarmouche de 10 minutes ou une quête de collecte rapide durant une pause déjeuner en mode portable, puis reprendre sa progression le soir sur grand écran pour se plonger dans une grande bataille de siège épique d’une heure, confortablement installé dans son canapé. Le système de sauvegarde rapide et la reprise instantanée de la console permettent de consommer cette guerre titanesque par petits morceaux ou par grandes sessions sans jamais perdre le fil de l’action, faisant d’Origins le compagnon de voyage ultime pour tout fan de Musô qui souhaite optimiser son temps de jeu.

    CaractéristiquePlayStation 5Nintendo Switch 2
    Résolution4K Native / Dynamique1080p (TV) / 720p (Portable) + DLSS
    Fluidité60 FPS constantsMode Variable (>40 FPS) ou Stable (30 FPS)
    Détails visuelsTextures ultra-finesTextures ajustées, un peu de clipping/popping
    FoulesMilliers de soldats densesMasse identique, moins de détails au loin
    Temps de chargementQuasi instantanésTrès rapides, + quelques secondes

    Sur Switch 2, deux options visuelles sont proposées pour s’adapter à vos préférences. Le Mode Variable est la petite révolution de ce portage : il permet de s’affranchir du plafond habituel pour viser et dépasser les 40 FPS. Certes, le framerate peut redescendre vers les 30 FPS lors des mêlées les plus denses ou des explosions d’effets Musou, mais le ressenti global reste extrêmement dynamique et réactif. Pour un jeu d’action qui exige maintenant une anticipation fine pour les contres et les parades, cette souplesse supplémentaire est une bénédiction. Le Mode 30 FPS, de son côté, privilégie une stabilité mathématique absolue. C’est un roc : aucune variation n’est à déplorer, mais on y perd cette sensation de « vitesse » et de fluidité nerveuse. Pour nous, le choix est fait : le mode Variable reste notre recommandation pour profiter pleinement de la nervosité du nouveau système de combat.

    L’autre grande star technique, c’est l’intégration du DLSS de NVIDIA. Grâce à cette technologie d’upscaling intelligent, l’image conserve une netteté et une clarté bluffantes, là où les portages des anciennes générations (comme DW9 sur Switch 1) souffraient d’un aspect « soupe de pixels » dès que l’action s’emballait. Ici, les visages des officiers et les détails des armures restent lisibles même à travers la poussière du champ de bataille. Cette propreté visuelle, combinée à la liberté totale du mode nomade, constitue l’avantage ultime de cette version : on a enfin l’impression de tenir un jeu « Next-Gen » dans la paume de la main, capable de rivaliser en termes de confort visuel avec la puissance brute de la PS5.

    DYNASTY WARRIORS: ORIGINS sur Switch 2 n’est pas seulement un bon portage, c’est une véritable déclaration d’amour à la licence et un manifeste de ce que la nouvelle génération hybride peut offrir. Après avoir passé des centaines d’heures sur la version PS5, je craignais que le passage à la Switch 2 ne soit synonyme de frustration. Au contraire, j’y ai découvert un plaisir de jeu renouvelé. La fluidité qui dépasse enfin le cap symbolique des 40 FPS change tout : elle apporte une réactivité viscérale aux contres et aux parades, rendant chaque duel aussi gratifiant que sur une machine de salon. Si la version de Sony reste la reine de la puissance brute et des détails microscopiques, la Switch 2 s’impose par son intelligence technique et sa flexibilité.

    C’est un tour de force qui balaie d’un revers de main les compromis visuels souvent douloureux du passé, grâce à des technologies modernes comme le DLSS qui maintiennent une netteté d’image impressionnante en toutes circonstances. On n’a plus l’impression de jouer à une version « au rabais », mais à une version optimisée pour un usage moderne. Personnellement, si je ne devais en garder qu’une, ce serait celle-ci. L’équilibre parfait entre le grand spectacle immersif sur TV et la liberté de poursuivre ses conquêtes n’importe où, avec une technique qui tient enfin la route, en fait l’expérience Dynasty Warriors ultime. Un véritable renouveau qui redonne ses lettres de noblesse au Musô nomade.

    ✅ Points forts

    • Système de combat profond : L’intégration du parry et la gestion chirurgicale de la posture transforment radicalement l’expérience de jeu.
    • Portage Switch 2 de haute volée : L’utilisation du DLSS permet de conserver une netteté d’image bluffante, même au cœur du chaos.
    • Fluidité débloquée : Le mode Variable offre une réactivité et une dynamique bien supérieures aux 30 FPS habituels de la série sur console portable.
    • Interactions tactiques : Manipuler le décor et ordonner des manœuvres de grande armée apporte une couche stratégique très satisfaisante.
    • Liberté totale : Profiter d’un Musou de cette envergure et de cette qualité visuelle en mode portable est un luxe dont on ne se lasse pas.

    ❌ Points faibles

    • Lisibilité des textes : Les sous-titres sont désespérément trop petits, rendant la lecture pénible en mode portable lors des combats intenses.
    • Protagoniste sans relief : Notre héros manque de présence et se fait constamment voler la vedette par le charisme des seigneurs de guerre historiques.
    • Sacrifices visuels mineurs : On note encore quelques artefacts de clipping et de popping lorsque les centaines de soldats chargent à l’écran.
    • Rythme haché : La volonté de proposer une fresque historique fidèle entraîne une profusion de dialogues qui cassent parfois l’élan de l’action pure.
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    By Domi

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