Si vous aviez prévu de passer une nuit paisible sous votre couette avec un chocolat chaud, changez radicalement vos plans. The 9th Charnel, le nouveau cauchemar vidéoludique né de l’imagination fertile de SAIKAT DEB CREATIONS et édité par SOEDESCO, est disponible maintenant pour s’installer confortablement sur votre PC via Steam, PlayStation 5 et Xbox Series X|S.
Disponible en version physique pour les collectionneurs qui aiment toucher la peur du doigt, et en version numérique pour ceux qui veulent commencer à transpirer sans attendre, le jeu promet de transformer votre salon en véritable chambre froide. Plongez dans un univers sombre et oppressant où chaque ombre semble douée de vie propre — et où chaque pas que vous ferez dans cette obscurité poisseuse pourrait bien être le dernier de votre misérable existence virtuelle. L’ambiance sonore, particulièrement travaillée, utilise des sons binauraux qui vous feront regretter d’avoir investi dans un casque audio haute performance tant le moindre craquement de bois derrière vous ou le souffle fétide d’une créature à votre oreille vous glacera le sang.

Le pitch : Un généticien, une vallée et beaucoup trop d’ombres 🧬
Dans The 9th Charnel, on incarne Michael J. Jones. Michael n’est pas un super-soldat aux pectoraux d’acier capable de terrasser des démons à mains nues, mais un généticien très sérieux travaillant pour l’Institut de Recherche Epsilon. On imagine qu’il est d’ordinaire plus à l’aise avec le séquençage de l’ADN qu’avec le maniement d’une arme à feu, mais son expertise scientifique ne lui sera d’aucune utilité quand son expédition en milieu hostile tourne au carnage sanglant.
Seul rescapé d’un incident violent dont les racines semblent plonger dans les tréfonds de la folie humaine, il se retrouve coincé dans une vallée isolée qui semble avoir été oubliée par Dieu mais certainement pas par l’horreur. Michael devra découvrir la vérité derrière cette expédition maudite, fouiller les décombres fumants de son campement et déchiffrer des notes de terrain laissées par ses collègues disparus, tout en affrontant des dangers biologiques et paranormaux qui défient la science moderne. La survie ici n’est pas qu’une question de réflexes, mais de résilience psychologique : Michael verra sa santé mentale mise à rude épreuve à mesure qu’il comprendra la nature réelle des expériences menées par l’Institut Epsilon.



Pourquoi vous allez aimer (ou détester) souffrir 😱
Le jeu ne se contente pas de vous faire sauter de votre chaise avec des « jump scares » faciles et prévisibles. On est ici sur du pur survival horror psychologique à la première personne, où la tension monte crescendo jusqu’à devenir presque physique. Voici ce qui vous attend dans ce voyage au bout de l’angoisse :
- Six nuances de terreur : L’intrigue ne se limite pas aux seuls déboires de Michael. L’histoire est un puzzle narratif complexe et non-linéaire raconté à travers plusieurs points de vue. Vous incarnerez six personnages différents au fil de l’aventure, allant de l’agent de sécurité traumatisé à l’archiviste curieuse. Chaque personnage apporte ses propres motivations, ses secrets honteux et un passé trouble qui finira par les rattraper dans le brouillard de la vallée. Cette structure chorale permet de vivre l’horreur sous plusieurs angles, révélant peu à peu que personne n’est arrivé dans cette vallée par hasard : vous êtes tous les pièces d’un jeu d’échecs macabre.
- Survivez à votre manière (discrétion ou baston) : Le jeu vous laisse les commandes de votre destin, mais chaque choix a un prix. Vous pouvez tenter de jouer les fantômes en utilisant une discrétion intelligente : rampez dans les hautes herbes, utilisez des objets pour créer des diversions sonores et évitez des menaces littéralement impossibles à vaincre frontalement. Ou alors, vous pouvez sortir l’artillerie et combattre lorsque le mur se rapproche. Mais attention : la balistique est réaliste, le recul est violent, et chaque coup de feu est un signal sonore qui peut attirer des horreurs encore plus grandes. De plus, les munitions sont plus rares que l’espoir, vous forçant à compter chaque balle comme si c’était votre dernière chance de survie. 🔫
- Gestion de l’inventaire (Le Tétris de l’angoisse) : La fouille est au cœur de l’expérience. Vous devrez explorer des complexes de recherche décrépits, des bunkers souterrains et des bois organiques suintants pour trouver de quoi tenir une heure de plus. Vous collecterez des provisions, des bandages et des composants chimiques pour crafter des objets de survie rudimentaires. Le système d’inventaire limité vous oblige à des dilemmes constants : préférez-vous emporter cette batterie supplémentaire pour votre lampe qui faiblit déjà ou ce flacon d’adrénaline pour courir plus vite lors de votre prochaine rencontre ? Chaque emplacement de sac à dos est une décision de vie ou de mort. 🎒
- Des énigmes pour tester votre sang-froid : Rien de tel qu’un puzzle logique nécessitant une observation minutieuse alors qu’on entend des râles inhumains et des pas lourds qui se rapprochent de votre position. Ces défis ne sont pas de simples casse-têtes : ils sont intégrés à l’univers. Vous devrez manipuler des systèmes informatiques corrompus, aligner des séquences génétiques ou activer des mécanismes anciens tout en gardant un œil sur votre jauge de stress. Si Michael panique trop, ses mains trembleront, rendant la résolution des énigmes encore plus ardue. 🧩


Un lancement en grande pompe (funèbre) 🎬
Pour célébrer ce lancement macabre, une nouvelle bande-annonce est désormais disponible sur toutes les plateformes de partage vidéo. Véritable chef-d’œuvre d’angoisse, elle offre un aperçu viscéral de la direction artistique unique du jeu, qui fusionne habilement une horreur industrielle froide avec des mutations organiques absolument répugnantes. Les premières images nous plongent dans des laboratoires de l’Institut Epsilon autrefois aseptisés, aujourd’hui maculés de substances jaunâtres et de traînées de sang séché, où le métal semble fusionner avec la chair.
La vidéo nous transporte ensuite dans des zones forestières cauchemardesques où la flore locale semble avoir muté pour devenir prédatrice, avec des racines aux mouvements serpentins et des arbres dont l’écorce rappelle étrangement une peau humaine cicatrisée. Le montage, nerveux et saccadé, expose des menaces croissantes — des ombres humanoïdes aux membres anormalement longs jusqu’à des formes de vie non identifiées aux cris stridents — qui vous traqueront sans relâche dans ce huis clos à ciel ouvert. On y aperçoit également des séquences de gameplay haletantes où la lumière de la lampe torche vacille au pire moment, révélant des horreurs tapies dans les recoins les plus sombres de la vallée.

Une invitation au trépas 💀
The 9th Charnel s’annonce comme une expérience solide, viscérale et intelligemment écrite pour les amateurs de frissons qui apprécient les narrations à tiroirs et l’oppression constante. Le titre parvient à équilibrer parfaitement les moments de calme oppressant, où le silence est votre pire ennemi, avec des explosions de violence graphique et de terreur pure. Que vous soyez sur PC Steam, PlayStation 5 ou Xbox Series X|S, l’invitation au cauchemar est officiellement lancée et accessible dès maintenant.
Conseil de survie : Allumez toutes les lumières de votre appartement, vérifiez trois fois que le chat n’est pas caché sous le canapé pour vous sauter aux mollets au pire moment, et lancez-vous. Michael J. Jones a besoin de vous (ou au moins de quelqu’un pour témoigner de ses derniers instants de bravoure avant que les ténèbres de la vallée ne l’emportent pour toujours).
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