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    CHAINSTAFF : l’Alien Qui Vous Veut Du Bien 👽

    ChainStaff

    Le 8 avril prochain, préparez-vous à vivre une aventure qui va redéfinir votre conception du « poids mort » sur les épaules. Mommy’s Best Games, le studio dirigé par Nathan Fouts — un vétéran qui a poli ses griffes chez Insomniac Games avant de nous offrir le déjanté Serious Sam Double D XXL — s’apprête à lâcher son nouveau bébé : ChainStaff. Ce titre n’est pas qu’un simple hommage ; c’est un cri de guerre action-platformer aux accents de science-fiction brutale des années 80. Imaginez une esthétique de VHS usée que l’on aurait retrouvée dans un bunker, une difficulté qui ne vous fait aucun cadeau et des mutations génétiques si étranges qu’elles feraient passer un film de David Cronenberg pour un épisode des Bisounours. C’est lourd, c’est visqueux, c’est rétro, et ça arrive sur vos écrans avec la ferme intention de vous scotcher à votre siège.

    Dans ChainStaff, vous n’incarnez pas un héros de cape et d’épée au brushing impeccable façon prince de Disney, prêt à sauver une princesse en chantant. Non, vous êtes un soldat mutant, un paria de l’espace dont la vie a pris un tournant catastrophique le jour où les « Star Spores » — des spores stellaires envahissantes, primitives et particulièrement mal polies — ont décidé de terraformer votre planète en un garde-manger organique géant, une sorte de buffet à volonté fait de muscles et de pus. Pour couronner le tout, vous avez un alien parasite, une sorte de limace stellaire ricanante, fermement greffée sur le haut du crâne. Ce dernier ne se contente pas de vous donner un look discutable pour vos photos de profil ou de gâcher votre vision périphérique : il semble grignoter activement votre santé mentale, murmurant des obscénités cosmiques à votre oreille. Pourtant, ce squatteur cérébral est votre seule chance de survie, car c’est son énergie psychique résiduelle qui alimente les capacités métamorphiques instantanées de votre arme.

    Votre mission est aussi simple que viscérale : traverser 10 mondes de cauchemars, des environnements où chaque plante veut vous digérer, pour trouver un remède ou un chirurgien assez fou pour pratiquer une ablation avant que l’invité indésirable ne fusionne totalement avec votre cortex préfrontal. Aux commandes, Nathan Fouts utilise son expertise de vétéran pour fusionner la précision chirurgicale et millimétrée des jeux d’arcade de notre enfance avec une violence graphique résolument moderne et décomplexée. « J’adore Mega Man X et Bionic Commando », confie-t-il, « mais je voulais injecter une dose de nouveauté technique, une souplesse que le hardware de l’époque ne permettait pas. » Cette nouveauté, c’est une polyvalence de gameplay rarement vue dans le genre : ici, le ChainStaff n’est pas qu’un accessoire, c’est une extension de votre volonté de fer, capable de transformer chaque pixel de décor, chaque plateforme mouvante ou chaque flanc de boss en un point d’ancrage vital pour votre survie.

    Le ChainStaff qui donne son nom au jeu n’est pas une simple barre de fer ramassée dans une décharge. C’est un artefact bio-mécanique capable de se transformer à la nanoseconde pour répondre à la moindre menace. Le gameplay repose sur une fluidité exemplaire : tout se contrôle avec un seul bouton dédié aux transformations. Cette simplicité apparente cache une profondeur tactique immense, demandant une coordination œil-main digne d’un pilote de chasse en plein dogfight supersonique.

    Votre arsenal évolutif est un véritable plaisir régressif :

    • La Lance : Elle ne sert pas qu’à piquer maladroitement. Vous pouvez la projeter avec une force telle qu’elle tranche les membres des mutants avant de revenir vers vous comme un boomerang de mort. Elle permet des combos aériens dévastateurs où vous pouvez littéralement jongler avec les ennemis, les maintenant en l’air par la seule force de vos impacts répétés.

    • Le Bouclier : Plus qu’une simple plaque de métal, il déploie un champ de force instantané capable d’absorber l’énergie cinétique. Il renvoie certains projectiles toxiques et permet de charger tête baissée, tel un rugbyman sous stéroïdes, à travers les murs de chair et les barricades ennemies pour se frayer un chemin sanglant dans la mêlée.

    • Le Pont : Une mécanique de « level design dynamique » révolutionnaire pour le genre. Si un gouffre semble infranchissable ou si une plateforme est hors de portée, transformez votre bâton en structure rigide pour marcher littéralement sur le vide. Cela permet d’explorer les niveaux de manière non-linéaire et de débusquer des secrets cachés par les développeurs les plus sadiques.

    • Le Grappin : C’est ici que l’héritage de Bionic Commando brille de mille feux. La physique du grappin est décrite par le studio comme « douce comme de la soie », offrant des balancements inertiels complexes. Vous pouvez vous accrocher à presque n’importe quelle surface pour esquiver les tirs ennemis tout en restant suspendu au plafond, prêt à fondre sur vos proies comme une araignée enragée.

    Au-delà de l’action pure, ChainStaff injecte une dimension psychologique et tactique via son système de progression unique. Le monde est parsemé de soldats alliés, vos anciens frères d’armes, désormais échoués et agonisants dans ce chaos organique. Ils sont la dernière trace de votre humanité, gisant au milieu des entrailles de la planète.

    Le jeu vous force alors à choisir votre camp, et chaque décision est irréversible, influençant radicalement votre arsenal via deux arbres technologiques distincts :

    1. L’Humanité (Sauvetage) : Si vous choisissez de tendre la main à vos camarades, vous privilégiez la compassion sur la puissance brute. En les mettant à l’abri, vous stabilisez votre psyché déclinante. Ce choix vous donne accès à des technologies militaires conventionnelles de pointe : des lasers à haute fréquence, des munitions perforantes et des optimisations pour le ChainStaff axées sur la précision et la défense. C’est la voie du héros, exigeante car elle ne vous offre pas de bonus de régénération immédiats, mais elle mène à une fin pleine d’espoir pour l’espèce humaine.
    2. L’Alien (Dévoration) : La tentation de la puissance immédiate est forte. En choisissant de consommer littéralement les organes encore chauds de vos alliés, vous nourrissez l’alien parasite niché sur votre crâne. Cette « gastronomie » macabre débloque un arbre de compétences « Bio-Tech » cauchemardesque : votre peau se durcit, vos réflexes deviennent surnaturels et vous gagnez la capacité de régénérer vos tissus en plein combat. Votre ChainStaff pourra même développer des propriétés organiques, comme des pointes empoisonnées ou des capacités de succion. Mais attention : plus vous dévorez, plus votre âme s’étiole, vous transformant lentement en la chose même que vous combattiez au départ.

    Avec trois fins uniques dépendant directement de votre équilibre entre empathie et cannibalisme tactique, chaque partie devient une expérience narrative tendue. Serez-vous le sauveur de l’humanité ou le plus terrifiant des prédateurs mutants ?

    Visuellement, ChainStaff est une claque nostalgique. Chaque niveau a été conçu pour ressembler à une pochette d’album de Heavy Metal des années 80 qui aurait pris vie sous l’effet de substances illicites. Les décors grouillent de détails organiques : des muscles qui palpitent sous le sol, des conduits qui suintent de fluides fluorescents et des néons crasseux typiques du cinéma cyberpunk d’époque.

    Pour porter cette ambiance électrique, le studio a fait appel au maestro Deon van Heerden. Si vous avez vibré sur Broforce ou Warhammer 40k: Shootas Blood & Teef, vous savez que vos tympans vont être servis. La bande-son est un mélange explosif de synthétiseurs vintage et de guitares électriques saturées. Les boss, véritables « puzzles vivants » de la taille d’un immeuble, vous obligeront à utiliser toutes les formes du ChainStaff pour survivre : allez-vous briser les vertèbres d’un colosse mécanique ou utiliser votre grappin pour lui arracher la langue de l’intérieur lors d’une phase de corps-à-corps épique ?

    Les points clés à retenir :

    • Lancement mondial le 8 avril : Disponible sur PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series S/X et Nintendo Switch.
    • 10 niveaux monumentaux : Une direction artistique unique inspirée du rock classique, avec des environnements riches et détaillés sans aucun temps de chargement intempestif.
    • Durée de vie optimale : Une aventure artisanale intense de 4 à 6 heures, conçue pour être vécue comme un film d’action sans temps mort.
    • Rejouabilité maximale : Le mode New Game+ permet de recommencer l’aventure avec toutes vos mutations pour transformer le jeu en un véritable simulateur de destruction massive et débloquer les secrets les plus enfouis.

    Si vous cherchez une expérience qui transpire la passion et l’authenticité, loin des productions formatées, ChainStaff est le candidat idéal. C’est une œuvre artisanale, sculptée avec amour par des vétérans qui refusent de s’embarrasser des tendances actuelles : ici, pas de micro-transactions déguisées, pas de « pass de combat » chronophage pour vous forcer à revenir, et surtout pas de mondes ouverts vides et artificiellement étirés. C’est du plaisir arcade pur, dur, viscéralement sanglant et surtout gratifiant. La courbe d’apprentissage est exigeante mais d’une justesse rare : une fois que l’on maîtrise l’inertie complexe du grappin et que l’on commence à enchaîner les transformations du bâton au milieu d’un ballet de membres tranchés, la sensation de puissance est absolument incomparable.

    Le jeu ne se contente pas de vous défier, il vous récompense pour votre audace technique. Les précommandes sont d’ores et déjà ouvertes sur le store Xbox et sur le store Nintendo Switch (la version est disponible dès maintenant pour l’Amérique du Nord, et le déploiement sur l’Europe est imminent). Ne sous-estimez pas le challenge qui vous attend.

    Un dernier conseil d’ami : affûtez vos réflexes, faites de la place dans votre tête (au sens propre comme au figuré pour laisser de l’espace à votre nouvel ami parasite) et préparez-vous psychologiquement, car le 8 avril, l’invasion des Star Spores ne fera absolument aucun prisonnier.

    Serez-vous le boucher ou la viande ?

    Q : Est-ce que le jeu est accessible aux débutants ? R : ChainStaff est un jeu exigeant qui respecte la tradition du « Die and Retry ». Cependant, la prise en main est intuitive grâce à son système de contrôle à bouton unique pour les transformations. Si vous aimez les défis gratifiants, vous adorerez.

    Q : Y a-t-il du contenu multijoueur ? R : Non, le jeu est une expérience purement solo, centrée sur la narration environnementale et la maîtrise technique du gameplay arcade.

    Q : Quel est l’intérêt du mode New Game+ ? R : Le NG+ est essentiel pour les complétistes. Il vous permet de conserver vos améliorations technologiques (humaines ou alien) pour explorer des zones précédemment difficiles et débloquer les autres fins sans repartir de zéro.

    Q : Le gore est-il désactivable ? R : L’esthétique « Body Horror » est au cœur de l’identité visuelle de ChainStaff. Le jeu assume totalement son côté viscéral inspiré des films de genre des années 80, il n’y a donc pas d’option pour masquer le sang.

    Q : Combien de fins existe-t-il vraiment ? R : Il y a trois fins majeures : la fin « Héroïque » (Sauvetage total), la fin « Monstrueuse » (Dévoration totale) et une fin intermédiaire « Grise » qui dépend de vos compromis durant l’aventure.

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    By Domi

    Accro à la pop culture et armé d'un humour aussi affûté qu'un sabre laser, je suis votre guide dans l'univers fascinant de La Pause Geek. 🕹️👾Des dernières sorties de jeux vidéo aux théories les plus folles sur vos séries préférées, je décortique tout avec un œil aiguisé et une plume légère. Attendez-vous à des analyses approfondies, des critiques honnêtes et une bonne dose de second degré. 🤓Ma mission ? Vous informer, vous divertir et vous faire sourire, même quand votre personnage préféré meurt (encore une fois). Parce que la vie est trop courte pour ne pas prendre une pause geek de temps en temps. 😉Alors, installez-vous confortablement, prenez une boisson énergisante (ou un thé, si vous êtes plutôt du genre hobbit) et plongez dans l'univers de La Pause Geek. L'aventure ne fait que commencer ! 🚀

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