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    SCREAM 7 : l’Appel du Sang 📞

    ByDomi

    Fév 9, 2026 #Films, #News, #Previews
    SCREAM 7

    On pensait qu’elle avait tout vu, tout vécu, et surtout à tout survécu. On imaginait, après les événements sanglants de New York, que Ghostface finirait par prendre une retraite méritée dans un EHPAD sécurisé pour tueurs masqués, loin des lames de couteau et des téléphones fixes. On s’est lourdement trompé. Sidney Prescott est de retour, et cette fois, ce n’est pas pour une simple apparition clin d’œil ou un passage de relais poli entre deux générations de victimes : elle ramène la castagne au centre de l’arène. Alors que la franchise s’apprête à célébrer ses 30 ans d’existence (trois décennies à nous faire vérifier le verrouillage de nos portes !), ce nouvel opus promet de redéfinir les règles du jeu sanglant qui a traumatisé des générations de babysitters.

    Le 25 février prochain, la saga culte qui totalise près de 10 millions d’entrées dans l’Hexagone revient avec SCREAM 7. Préparez-vous : le téléphone va sonner, et vous ne voudrez surtout pas manquer l’appel, même si c’est pour une offre de CPF.

    SCREAM 7
    Crédit : victo_orh

    C’est l’info qui fait vibrer la toile et rend les fans américains absolument fous de rage sur les forums spécialisés : la France sera le tout premier pays au monde à découvrir le film. Pour la première fois dans l’histoire de cette franchise légendaire, les projecteurs s’allumeront chez nous avant tout le monde. Oubliez Hollywood, oubliez les avant-premières de Los Angeles ou Londres. Dans la nuit du 24 au 25 février, à minuit pile, 60 cinémas répartis dans 46 villes françaises — d’Amiens à Marseille, en passant par Lyon, Strasbourg et Bordeaux — vibreront à l’unisson pour des projections mondiales simultanées.

    C’est le moment critique de vérifier si vous avez bien chargé votre téléphone (et si vous avez enregistré le numéro du commissariat en numérotation abrégée). Cette fête nationale du frisson est une célébration collective, un rendez-vous fédérateur où les fans de la première heure (ceux qui ont connu les cassettes VHS du premier volet en 1996) croiseront la nouvelle génération de « victimes » potentielles en quête d’adrénaline. Les exploitants de salles annoncent déjà des dispositifs immersifs : certains cinémas prévoient des agents de sécurité déguisés en Ghostface pour hanter les couloirs… vous êtes prévenus.

    L’info pratique à ne pas rater : Nous sommes le lundi 9 février 2026, et la billetterie pour ces séances de minuit exceptionnelles vient tout juste d’ouvrir. Les serveurs des grands circuits (Pathé, Gaumont, UGC) sont déjà pris d’assaut. Si vous voulez votre place dans le théâtre du sang, c’est une question de minutes. Après, il sera trop tard pour pleurer si vous vous faites spoiler par un internaute insomniaque à 2h du matin.

    Après avoir survécu à environ 412 tentatives de meurtre, bravé sept massacres différents et vu défiler une douzaine de tueurs aux motivations plus ou moins tordues (dont certains membres de sa propre famille, l’ambiance aux repas de Noël devait être particulièrement électrique entre deux coups de poignard), Sidney Prescott (Neve Campbell) pensait enfin avoir érigé une forteresse de normalité imprenable. Retirée loin de l’ombre de Woodsboro, elle est désormais mère de famille, installée dans une existence où les cris ne sont censés être que des jeux d’enfants. Mais le passé dans SCREAM 7 a la peau plus dure qu’un tueur sous adrénaline portant un gilet pare-balles. Un nouveau Ghostface surgit précisément là où Sidney tentait de se faire reconstruire, brisant son illusion de sécurité avec une cruauté psychologique inédite.

    Le twist qui change radicalement la donne ? Ce n’est plus seulement la survie de Sidney qui est au cœur de l’intrigue, mais celle de sa chair et de son sang : sa fille, Tatum — prénommée ainsi en hommage vibrant et douloureux à sa tante disparue dans le premier massacre — incarnée par la talentueuse Isabel May. Le scénario nous plonge dans l’angoisse absolue d’une mère dont le traumatisme d’enfance devient la menace de son enfant. Quand Tatum devient la cible prioritaire d’un harceleur masqué qui semble connaître les moindres secrets de la lignée Prescott, la louve se réveille. Sidney n’a d’autre choix que de sortir de sa retraite, d’empoigner ses vieux réflexes de survie et d’affronter une fois encore les démons de son passé. Elle doit mener ce combat ultime pour tenter de mettre fin, une bonne fois pour toutes, à ce bain de sang qui semble aussi inépuisable et répétitif qu’un abonnement de streaming sans fin.

    SCREAM 7 ne fait pas les choses à moitié et réunit une équipe capable de faire trembler le box-office mondial :

    • Neve Campbell (Sidney Prescott) : La Reine. L’icône absolue. Après une absence remarquée dans le sixième volet pour des raisons contractuelles, son retour est un séisme. Elle n’est plus la « Final Girl » terrifiée, mais une matriarche guerrière. On l’attend avec son courage habituel et ses répliques cinglantes qui remettent les tueurs à leur place. Sa présence confirme que ce chapitre est le point culminant de sa propre histoire.

    • Courteney Cox (Gale Weathers) : Elle est la seule à avoir survécu à chaque film sans exception. Gale répond toujours présente, probablement avec son dictaphone prêt à enregistrer les derniers râles de ses interlocuteurs, un contrat d’édition pour son prochain best-seller criminel déjà signé, et un brushing qui résiste miraculeusement à une chute du deuxième étage ou à une lutte au corps à corps. Son sens de l’opportunisme reste son meilleur bouclier.

    • Isabel May (Tatum Prescott) : La révélation de la série 1883 apporte une dimension émotionnelle inédite. Elle incarne la vulnérabilité de la nouvelle génération, mais porte aussi l’héritage de sa mère. Son duo mère-fille avec Sidney promet d’être le cœur battant du récit. Elle représente l’enjeu ultime : si Sidney échoue, la lignée Prescott s’éteint.

    • Kevin Williamson (Réalisation & Scénario) : C’est le retour du messie ! Le créateur original de la saga reprend les rênes après avoir laissé la main durant plusieurs opus. Pour la première fois, il réalise lui-même un volet de sa propre création. Épaulé par Guy Busick au scénario, Williamson promet un style visuel plus sombre, plus viscéral, et surtout une maîtrise absolue de l’ironie méta. S’il y a bien quelqu’un qui sait comment nous surprendre en brisant le « quatrième mur », c’est lui.

    • Patrick Dempsey (Mark Kincaid) : Enfin ! Les fans l’attendaient depuis Scream 3. Le retour du détective Kincaid confirme que Sidney n’est plus seule dans ce combat et que sa vie de famille, construite dans l’ombre, est désormais exposée en pleine lumière.

    • Une galerie de suspects (ou de brochettes) : Le casting est d’une densité folle et semble conçu pour que chaque spectateur puisse s’attacher à une future victime. On y retrouve les « Core Four » restants, Jasmin Savoy Brown et Mason Gooding, mais aussi une pléiade de visages connus : Joel McHale (dans un rôle potentiellement cynique), la jeune prodige Mckenna Grace, Anna Camp, Asa Germann et Michelle Randolph. Entre les anciens et les nouveaux, le jeu de déduction s’annonce corsé. On parie sur qui finira en steak tartare avant la première heure de film ?

    1. L’approche méta 3.0 : SCREAM 7 a toujours été une saga qui se moque des codes du cinéma d’horreur tout en les appliquant avec brio. À une époque où le cinéma est saturé de « reboots » sans âme, de « prequels » inutiles et de « requels » dopés à l’intelligence artificielle, Kevin Williamson va forcément s’amuser à dynamiter nos attentes. On s’attend à une critique acerbe de la consommation numérique de l’horreur, où Ghostface pourrait bien utiliser nos propres outils technologiques contre nous pour hacker notre sentiment de sécurité.
    2. L’expérience collective et mystique : Voir un film de cette envergure à minuit dans une salle bondée est une expérience qui frise le rituel. C’est l’un des rares moments où le cinéma redevient un spectacle forain et interactif. Rien ne remplace les hurlements synchronisés de 300 personnes quand Ghostface apparaît brusquement dans le reflet d’une vitre. C’est cette électricité ambiante, ce mélange de rires nerveux et de terreur pure, qui transforme une simple séance en un souvenir impérissable que vous raconterez encore le lendemain au bureau.
    3. L’hommage à l’héritage et la maestria technique : De Drew Barrymore à Jenna Ortega, la saga a vu passer le tout-Hollywood, devenant un passage obligé pour les étoiles montantes. Voir cet héritage se poursuivre après 30 ans avec une telle ambition est un événement culturel majeur. Pour couronner le tout, la musique est signée par le légendaire Marco Beltrami. Le compositeur original revient pour distiller ses thèmes iconiques tout en injectant des frissons orchestraux inédits, garantissant une immersion sonore digne des plus grands chefs-d’œuvre du genre.

    Si vous comptez braver la nuit pour aller voir SCREAM 7 le 25 février, voici quelques conseils d’usage pour éviter de finir en fait divers :

    • Ne répondez pas aux numéros masqués : Même si vous attendez un colis. Si c’est Ghostface, il va vous faire un quiz cinématographique stressant. Si c’est une plateforme d’appel pour isoler vos combles, c’est pire.
    • Le garage est votre ennemi : Si vous entendez un bruit suspect dans le garage, la cave ou le grenier, n’y allez pas « juste pour voir ». Restez dans le salon, montez le son de la télé et finissez votre pop-corn en ignorant les grattements.
    • La question piège : Si quelqu’un vous demande « Quel est ton film d’horreur préféré ? », répondez « La Reine des Neiges 2 ». Ça déstabilise instantanément n’importe quel psychopathe et ça vous laisse le temps de vous enfuir par la fenêtre.

    Rendez-vous le 25 février au cinéma. Et gardez l’œil ouvert : derrière le masque blanc de Ghostface, ça pourrait être n’importe qui. Même votre voisin de siège qui grignote ses M&M’s de manière un peu trop suspecte.

    • SCREAM 7 – Un film de Kevin Williamson.

    Au cinéma le 25 février.

    Quand sort exactement le film en France ? La sortie nationale est fixée au mercredi 25 février 2026. Cependant, des avant-premières mondiales exceptionnelles auront lieu dans la nuit du mardi au mercredi à minuit pile.

    Pourquoi Jenna Ortega n’est-elle pas dans SCREAM 7 ? L’actrice a quitté le projet en raison de conflits d’emploi du temps avec le tournage de la saison 2 de Mercredi. Le scénario a donc été réécrit pour recentrer l’intrigue sur Sidney Prescott et sa famille.

    Faut-il avoir vu tous les films précédents pour comprendre ? Bien que Kevin Williamson ait conçu ce volet comme une « lettre d’amour » aux fans, l’intrigue est accessible aux nouveaux venus. Toutefois, connaître le passé de Sidney et sa relation avec Mark Kincaid (Scream 3) enrichira grandement votre expérience.

    Quel est l’âge minimum conseillé pour voir le film ? Comme ses prédécesseurs, le film devrait être interdit aux moins de 12 ans en France en raison de scènes de violence graphique et de tension psychologique soutenue.

    Où puis-je réserver mes places pour la séance de minuit ? La billetterie est ouverte depuis ce matin, lundi 9 février. Vous pouvez réserver sur les sites officiels des cinémas Pathé, Gaumont, UGC, CGR ainsi que dans les cinémas indépendants participants.

    Est-ce vraiment le dernier film de la saga ? Le titre de travail et les rumeurs suggèrent une conclusion pour l’arc de Sidney Prescott, mais à Hollywood (et surtout avec Ghostface), on ne dit jamais jamais !

    Rendez-vous le 25 février au cinéma. Et gardez l’œil ouvert : derrière le masque blanc de Ghostface, ça pourrait être n’importe qui. Même votre voisin de siège qui grignote ses M&M’s de manière un peu trop suspecte.

    Constance

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