[TEST] Mouse: P.I. For Hire : Un grand cru qui sent la poudre et le fromage sur Switch 2🐭

N’en déplaise aux gardiens du temple qui pensent que l’art s’est arrêté à la Renaissance, le jeu vidéo vient de leur coller une droite magistrale en noir et blanc. Quand Mouse: P.I. For Hire a pointé le bout de son museau, le monde a arrêté de respirer : le studio Fumi Games promettait de ressusciter le style « Rubber Hose » des années 30 — celui-là même qui faisait les beaux jours de Mickey avant qu’il ne devienne un PDG en gants blancs — pour le balancer dans l’arène sanglante du First Person Shooter. Le pari était osé : mélanger le charme suranné de la pellicule qui saute à la violence viscérale d’un « boomer shooter ».

Mais attention, un jeu n’est pas qu’une jolie vitrine technologique pour flatter l’ego des animateurs ; c’est un équilibre précaire entre design sonore, mécanique de gameplay et gestion du rythme. La question qui brûlait toutes les lèvres, entre deux gorgées de bourbon tiède, était simple : avons-nous affaire à une jolie poupée à la tête vide, un simple « gimmick » visuel pour hipsters en manque de grain, ou à une vraie femme fatale du FPS, capable de nous séduire par sa DA avant de nous briser les rotules à coups de crosse ? Armé de notre plus bel imperméable taché, d’un fedora ajusté et d’un flingue prêt à cracher le plomb, nous avons arpenté les trottoirs poisseux de Sourisville sur la toute nouvelle Nintendo Switch 2. Entre deux volutes de fumée et un air de jazz mélancolique, nous sommes allés fouiller les entrailles de ce titre. Et croyez-moi, l’odeur n’était pas que celle du fromage.

Test réalisé sur Nintendo Switch 2 via une version fournie par l’éditeur. Le titre s’affiche au tarif de 29,99€ (standard) ou 39,99€ (Deluxe), soit le prix d’environ trois plateaux de Roquefort de luxe.

🕵️‍♂️ Scénario : Une intrigue de Film Noir qui ne fait pas de quartier

Dans une ville sombre où même le soleil semble avoir une dette de jeu qu’il ne pourra jamais rembourser, Jack Pepper, détective privé au bout du rouleau, se morfond dans son bureau. L’air y est si épais qu’on pourrait le découper au couteau de cuisine. Son cendrier fume encore des restes de ses dernières cigarettes de contrebande, son assiette est tout juste vidée d’un bon gruyère industriel qui lui sert de petit-déjeuner, et en fond, un vieux vinyle de jazz langoureux crachote ses notes de cuivre comme un tuberculeux en fin de course. Soudain, des pas lourds font vibrer le parquet à l’extérieur, la porte vitrée s’ouvre sur une ombre menaçante : c’est un nouveau job qui attend Jack. Mais depuis quand son métier est-il une partie de plaisir ? Sûrement pas depuis que la corruption a remplacé l’eau potable dans les canalisations de Sourisville.

L’enquête démarre de façon presque classique sur la disparition d’un magicien de seconde zone nommé Steve Bandel, mais elle bifurque violemment vers des eaux bien plus troubles. Très vite, Jack découvre une série d’enlèvements ravageant la communauté des musaraignes et la montée irrésistible d’un parti politique radical dont le programme électoral semble s’écrire exclusivement avec le sang des autres. L’écriture est d’une finesse rare pour le genre, truffée de références aux classiques du genre (de Chinatown à L.A. Confidential), mais elle brille surtout par sa satire sociale acerbe qui ne prend pas de gants.

Un détail qui ne trompe pas sur le sérieux glaçant du propos : en anglais, les musaraignes maltraitées sont les « shrews », un terme qui n’a pas été choisi par hasard. Sa proximité phonétique avec « Jews » donne un ton bien plus sombre, presque historique, à la montée du Parti et à ses méthodes d’épuration. C’est là que le jeu dépasse le simple hommage visuel pour devenir une véritable réflexion sur la haine et le pouvoir. La traduction française est, pour une fois, à la hauteur du défi herculéen qui lui était posé : elle parvient à réinventer des jeux de mots fromagers savoureux là où le sens se perdait, tout en conservant la gravité du récit d’origine. C’est sombre, c’est intelligent, ça sent le complot à plein nez et ça vous laisse un goût de cendres dans la bouche que même le meilleur des bourbons ne saurait rincer.

🎨 Présentation : Le crime était presque parfait (et en 2D)

La présentation est sans l’ombre d’un doute la qualité la plus insolente du jeu. Mouse possède les traits d’un cartoon des premières années Disney ou des Fleischer Studios, mais avec un penchant malsain pour la morgue et le sang qui gicle. Les ennemis, vos propres mains, les armes et les PNJs sont dessinés à la main, animés image par image de façon traditionnelle en 2D. Ils évoluent dans un décor en 3D classique, tandis que les éléments interactifs sont soulignés par un cel-shading discret. Grâce à une direction artistique qui ne fait aucune concession, l’ensemble possède une cohérence effrayante. On ne joue pas simplement à un jeu vidéo ; on est littéralement projeté à l’intérieur d’un cartoon maudit des années 30, et le cartoon a très faim.

Il faut un petit temps d’adaptation pour que vos yeux cessent de cligner devant ce déluge visuel et parviennent à distinguer ce qui est une caisse interactive d’un simple élément de décor, mais l’acclimatation se fait à la vitesse d’une souris flairant un bout de brie. Les développeurs ont eu le bon goût d’offrir un confort total aux joueurs : via les options, vous pouvez ajuster le « grain » de la pellicule. On peut soit simuler un film de 1932 retrouvé dans une cave humide avec ses poussières et ses sautes d’image, soit opter pour une netteté chirurgicale si vous tenez à vos dioptries. Ce manque de couleurs n’est pas un artifice, c’est une nécessité : dans ce monde de brutes, le gris est la seule nuance de vérité qui reste.

Fumi Games s’offre même un plaisir méta : lors d’une intrusion dans un studio de cinéma louche, on peut croiser des animateurs penchés sur leurs bureaux, dessinant frénétiquement alors que les balles sifflent autour d’eux. Un hommage vibrant au travail colossal que représente une telle animation, comparable, selon les dires, à la construction d’un zeppelin. Certes, les personnages ont parfois un aspect « papier » un peu plat sous certains angles, mais c’est le prix à payer pour ce style unique.

Sur Nintendo Switch 2, le spectacle est total. En mode docké, le titre tourne dans un 4K/60 FPS d’une fluidité de velours, sans jamais tousser, même quand l’écran est saturé d’explosions et de mafieux à moustaches. Mais c’est en mode portable que la magie opère réellement. Bien que la console se contente d’un écran LCD, la calibration des contrastes est une petite merveille technique : les blancs sont éclatants et les noirs sont si profonds qu’ils feraient passer vos anciens jeux pour des croquis à la craie. Pas besoin d’OLED quand on a autant de style et de caractère ; l’image possède une densité organique qui rend justice à chaque trait de crayon. C’est propre, c’est beau, et ça donne envie de s’acheter un projecteur de cinéma.

🎺 Une bande-son qui fait swinguer la poudre : Le grand orchestre du chaos

L’immersion ne se contente pas d’être visuelle, elle vous attrape par les oreilles pour vous traîner dans le caniveau. La bande-son est un bijou d’orfèvrerie sonore, naviguant avec une aisance insolente entre le jazz langoureux des moments d’enquête et un swing survitaminé dès que la situation dégénère. On sent que chaque note a été pensée pour accompagner la chorégraphie du massacre. La collaboration avec le groupe Caravan Palace n’est pas qu’un nom ronflant sur la jaquette ; leur électro-swing insuffle une modernité électrique aux sonorités d’époque, transformant chaque fusillade en un ballet synesthésique où chaque détonation de votre Thompson semble s’accorder miraculeusement avec le cri d’une trompette. C’est comme si Benny Goodman s’était levé du mauvais pied et avait décidé de composer la bande-originale de votre prochain carnage.

Mais le spectacle ne s’arrête pas aux instruments. Les dialogues sont portés par une distribution de haute volée. L’illustre Troy Baker prête son organe à Jack Pepper, et disons-le franchement : il n’a jamais été aussi bon que dans le rôle de ce rongeur désabusé. Sa voix rocailleuse, usée par des années de tabac de contrebande, de bourbon frelaté et de désillusions amoureuses, transpire l’authenticité à chaque réplique. On croirait entendre un Humphrey Bogart qui aurait troqué son humanité contre une paire d’oreilles rondes. Le sound design global, du bruitage des douilles qui tintent sur le pavé au craquement sinistre des os (ou du cartilage de souris) qui se brisent, finit d’ancrer le titre dans une réalité sonore organique et percutante. En d’autres termes, sur le plan sensoriel, Mouse nous fait une proposition qu’on ne peut pas refuser sans passer pour un sourd ou un fou.

🔫 Jouabilité : Quand la gâchette remplace la morale

L’arsenal, de son côté, est une ode à l’inventivité létale. On passe du simple pistolet de service au fusil à pompe dévastateur, pour finir sur des engins nettement plus tordus — comme des prototypes d’armes chimiques ou des pétoires expérimentales — qui feraient passer les inventions d’ACME pour des jouets d’éveil au jardin d’enfants. Chaque outil de mort peut être amélioré via des plans cachés et possède un tir secondaire souvent indispensable pour ne pas finir en pâtée. Jack est un détective athlétique : rapide, il peut distribuer des coups de pied, esquiver avec la grâce d’un danseur de claquettes et balancer des tonneaux explosifs à la figure des malfrats.

C’est quand on appuie sur la détente que Mouse: P.I. For Hire révèle sa vraie nature : celle d’un prédateur. C’est un pur FPS à l’ancienne, dont l’ADN remonte en ligne droite aux premiers DOOM, mais mâtiné de mécaniques modernes pour éviter que les gamins d’aujourd’hui ne s’ennuient entre deux « kills ». Loin de se contenter d’un game design éculé qui consisterait à courir en rond dans des couloirs gris, le jeu réduit drastiquement vos ressources. Vous allez devoir fouiller chaque recoin comme un rat d’égout en manque de croûtes pour dénicher trois balles de .45 ou un bout de fromage de santé salvateur. La survie n’est pas un dû, c’est une récompense pour ceux qui ont le nez creux.

L’arsenal, de son côté, est une ode à l’inventivité létale. On passe du simple pistolet de service au fusil à pompe dévastateur, pour finir sur des engins nettement plus tordus — comme des prototypes d’armes chimiques ou des pétoires expérimentales — qui feraient passer les inventions d’ACME pour des jouets d’éveil au jardin d’enfants. Chaque outil de mort peut être amélioré via des plans cachés et possède un tir secondaire souvent indispensable pour ne pas finir en pâtée. Jack est un détective athlétique : rapide, il peut distribuer des coups de pied, esquiver avec la grâce d’un danseur de claquettes et balancer des tonneaux explosifs à la figure des malfrats.

Pour les puristes du genre qui pensent que le FPS ne s’apprécie que par le prisme d’une précision chirurgicale, sachez que le titre supporte les commandes à la souris. On pourrait se demander qui, dans sa saine raison, brancherait un mulot sur une console hybride pour diriger un rongeur détective, mais l’option a le mérite d’exister. Et contre toute attente, ça fonctionne à merveille, même si l’expérience semble un peu contre-nature sur un canapé.

Le plaisir est surtout visuel : les animations de mort sont jubilatoires. Voir un rat de la mafia se transformer en squelette fumant sous l’effet d’un tir électrique ou en tas de cendres éparpillé par le vent apporte une satisfaction que la morale réprouve, mais que vos pouces adorent. Le level design est un autre point fort, proposant des raccourcis architecturaux et une verticalité qui rappellent que les développeurs ont bien poncé les chefs-d’œuvre de From Software. Mais attention, l’arrogance se paie : les checkpoints sont rares. Pourquoi ? Parce que les sauvegardes automatiques à chaque poignée de porte, c’est pour les petites souris de laboratoire. Ici, on meurt, on apprend, et on recommence avec le goût du fer dans la bouche.

⏳ Noir comme les veines d’un bon roquefort : Exploration et secrets

Mouse: P.I. For Hire se situe constamment sur cette ligne de crête étroite entre le « boomer-shooter » frénétique et le FPS d’exploration plus contemplatif. Le cœur de votre progression bat au rythme du hub central : votre bureau. C’est là, entre deux dossiers poussiéreux, que vous pourrez souffler, consulter votre tableau d’indices, refaire le plein de munitions et tailler le bout de gras (littéralement) avec des PNJs plus ou moins recommandables. Bien que le titre reste globalement linéaire — on est là pour remonter une piste sanglante, pas pour faire du lèche-vitrine —, Sourisville est un dédale de ruelles riche en secrets pour qui sait regarder derrière les poubelles.

La durée de vie est étonnamment généreuse pour un titre indépendant, affichant un solide 10 à 15 heures au compteur pour voir défiler le générique de fin. Mais si vous avez l’âme d’un collectionneur ou d’un psychopathe du complot, vous doublerez facilement ce chiffre. La ville regorge de coffres à chance unique : si vous ratez le mini-jeu de crochetage, le contenu est perdu à jamais, de quoi vous filer une sueur froide plus intense qu’une fusillade contre la pègre. Entre les planches de BD à collectionner, les journaux qui approfondissent un lore déjà bien sombre et les recoins cachés, l’exploration est constamment récompensée.

Et si jamais la poudre vous monte trop au nez, faites un saut au bar local pour tester le Baseball Deckbuilder. Sous ses airs de mini-jeu facultatif, c’est une véritable drogue dure stratégique déguisée en passe-temps dominical, capable de vous faire oublier votre enquête pendant des heures. En bref, on ne s’ennuie jamais dans les bas-fonds de Sourisville, et à part une légère lassitude sur la variété du bestiaire dans le dernier tiers du jeu — les mêmes têtes de rats finissent par se ressembler après quelques centaines de balles dans le buffet —, l’intérêt reste entier jusqu’au dénouement.

💰 L’addition, s’il vous plaît !

À 29,99€, Mouse: P.I. For Hire est le hold-up de l’année.

✅ On adore :

  • Un aspect visuel unique qui met une claque à la concurrence.
  • Une bande-son qui vous fera taper du pied pendant que vous nettoyez les rues.
  • Un gameplay nerveux qui marie le vieux et le neuf avec insolence.
  • Un level design intelligent qui récompense les curieux.
  • Une écriture sombre, politique et pourtant hilarante.

❌ On aime moins :

  • La sélection d’armes un peu rigide (seulement deux en accès rapide).
  • Un bestiaire qui mériterait un peu plus de folie sur la fin.
  • Les ennemis qui vous font toujours face (un peu bizarre en 2026).

🏆 Conclusion : Verdict d’un privé blasé

Au final, Mouse: P.I. For Hire est bien plus que la somme de ses composants numériques : c’est une œuvre d’art totale, un hommage vibrant au cinéma noir et aux FPS cultes qui ne se contente pas de copier ses maîtres. C’est le produit d’un studio acharné qui prouve, avec un panache insolent, que la passion et une direction artistique couillue battent toujours les budgets marketing à dix chiffres et les open-worlds sans âme.

Entre ses visuels léchés, sa bande-son incroyable qui vous hante bien après avoir éteint la console et son gameplay frénétique qui vous laisse les mains moites, ne passez pas à côté de cette enquête. Surtout sur une Nintendo Switch 2 qui prouve ici qu’elle en a suffisamment sous le capot pour afficher ce cauchemar en noir et blanc avec une fluidité insolente. Jack Pepper vous attend au coin de la rue, le regard las et le doigt sur la détente. Il n’est pas d’humeur à plaisanter, et franchement, après avoir survécu à Sourisville, nous non plus.

C’est un grand, un très grand cru.

🕵️‍♂️(FAQ) Le carnet de notes de Jack

Vous avez encore des doutes ? Vous hésitez à sortir votre portefeuille ? Voici les réponses aux questions que les indics de Sourisville me posent le plus souvent entre deux portes.

Est-il nécessaire d’avoir joué à Cuphead pour apprécier Mouse ?

Pas du tout. Bien que les deux jeux partagent cet amour pour l’esthétique « Rubber Hose » des années 30, Mouse est un FPS pur et dur, là où Cuphead est un « Boss Rush » punitif. C’est un peu comme comparer un dessin animé du dimanche matin avec un polar sanglant de fin de soirée. Le style est le même, mais l’odeur de la poudre est bien réelle ici.

Le test a été réalisé sur la Nintendo Switch 2, où le jeu tourne comme un charme en 4K. Sur la première génération de Switch, attendez-vous à quelques concessions visuelles et des temps de chargement un peu plus longs (le temps de laisser les animateurs finir leurs croquis, sans doute). Mais le plaisir de jeu reste intact.

Peut-on désactiver l’effet de « vieille pellicule » ?

Oui, et vos yeux vous remercieront peut-être. Si le grain de film de 1932 vous donne l’impression d’avoir du sable dans les pupilles, vous pouvez ajuster la netteté et les effets de poussière dans les options pour obtenir un rendu « noir et blanc » parfaitement propre.

Y aura-t-il un mode multijoueur pour s’entretuer entre rongeurs ?

Pour l’instant, c’est une aventure strictement solo. Jack Pepper est un loup solitaire (ou plutôt une souris solitaire). Partager son bureau, son fromage ou sa Thompson n’est pas vraiment dans ses habitudes.

Le jeu est-il adapté aux enfants malgré son style cartoon ?

Absolument pas. À moins que vous ne vouliez expliquer à vos chérubins pourquoi la souris sympathique vient de faire sauter la cervelle d’un rat à coup de fusil à pompe. C’est violent, c’est cru, et c’est destiné à un public averti qui n’a pas peur de voir du sang (ou de l’encre) couler.

Quelle est la différence entre l’édition Standard et l’édition Deluxe ?

L’édition Deluxe à 39,99€ inclut généralement la bande-son numérique (pour faire swinguer votre salon) et un artbook numérique montrant le travail colossal des animateurs de Fumi Games. Si vous aimez l’art et le jazz, ces 10 euros de plus sont mieux investis que dans un mauvais bourbon.

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By Domi

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