Le ciel est bas, les températures sont à l’image de votre humeur – incertaines – et cette petite voix dans votre tête vous murmure que le monde extérieur est en train de prendre une direction pour le moins… définitive. Et si c’était le signe ultime que vous attendiez pour annuler votre abonnement à la réalité et vous terrer dans un trou à rats climatisé et verrouillé de l’intérieur ? Si vous cherchiez une excuse légitime pour ignorer tout contact humain le mois prochain, Targem Games a la solution parfaite. Le 1er juin, préparez-vous à verrouiller vos écoutilles, à tester vos réserves d’oxygène et à plonger dans Underchoice, un simulateur de survie claustrophobe qui débarque sur Steam.
Oubliez vos problèmes de voisinage, votre gestion de budget mensuel ou la énième réunion Zoom qui aurait pu être un e-mail ; dans Underchoice, le « loyer » se paie en rations de survie et en dilemmes moraux particulièrement corsés, et le propriétaire, c’est vous. Ici, pas de confort moderne, juste 20 mètres carrés de béton armé, un système de ventilation qui fait un bruit de turbine d’avion au décollage et une responsabilité écrasante : décider qui mérite, ou non, de voir le soleil de demain. C’est le genre de jeu qui vous pousse à vous regarder dans le miroir pour vous demander si, en cas d’apocalypse réelle, vous seriez le héros altruiste de l’histoire ou la personne qui refuse d’ouvrir la porte pour ne pas avoir à partager son dernier paquet de biscuits secs périmés.



🛡️ Devenez le gardien de votre propre destin (ou de votre perte)
Dans Underchoice, vous n’incarnez pas un héros de film d’action musclé prêt à dégommer des hordes de mutants à la pelle. Vous êtes le « Surveillant », ce pauvre bougre propulsé gestionnaire en chef d’un bunker scellé au milieu du chaos. Votre quotidien ne ressemble pas à une balade de santé, mais plutôt à un casse-tête logistique sous haute tension. Entre une gestion fine des ressources, une maintenance technique stressante et, surtout, cette fameuse porte blindée qui ne cesse de vibrer sous les coups de ceux qui, dehors, cherchent un salut qu’ils ne méritent peut-être pas, votre niveau de cortisol va monter en flèche.
Le jeu vous place dans une position de manager de l’enfer où chaque acte de charité peut signifier votre condamnation, et chaque refus, une perte potentielle de main-d’œuvre précieuse. Est-ce cet inconnu qui frappe à votre porte est un ingénieur qualifié capable de réparer vos purificateurs d’air capricieux ? Ou est-ce un opportuniste qui compte vider vos stocks de médicaments et de conserves en moins de trois jours avant de disparaître ? La question est simple, mais la réponse risque de vous hanter bien longtemps après avoir éteint votre PC.

⚖️ La morale, ce luxe inutile
Si vous pensiez que scroller sans fin sur Netflix pour choisir un film était une décision cornélienne, essayez donc de décider qui laisser entrer dans votre sanctuaire souterrain. Imaginez que, plutôt qu’une télécommande, vous teniez entre vos mains le destin d’un inconnu grelottant, couvert de poussière radioactive, demandant l’asile. Chaque personne qui se présente au bunker est une équation humaine à multiples inconnues : faut-il privilégier l’empathie, au risque de voir vos stocks de nourriture fondre comme neige au soleil, ou adopter une logique de survie pure et dure, quitte à sacrifier votre humanité ?
L’intégration de chaque nouvel arrivant est un pari risqué qui peut soit renforcer votre petite communauté par ses compétences, soit précipiter votre chute par sa simple consommation de ressources. Plus de bouches à nourrir signifie mécaniquement plus de rations consommées, mais aussi potentiellement plus de mains pour travailler. Allez-vous accueillir ce médecin dont le talent est vital, ou ce vagabond qui, bien que sympathique, n’est qu’une charge supplémentaire ? Le jeu ne se contente pas de vous demander de survivre, il vous force à mettre votre boussole morale à l’épreuve à chaque instant. Jusqu’où irez-vous pour protéger les vôtres ? Le salut est-il un droit fondamental pour tous, ou un privilège réservé aux plus utiles ? Les développeurs promettent de multiples fins, et chaque choix, aussi insignifiant semble-t-il au départ, sculpte une narration unique où votre conscience sera votre pire juge et votre meilleur ennemi.


📦 La micro-gestion pour les experts en survie
La vie en bunker est tout sauf des vacances : c’est un séminaire de management sous haute tension où le turnover est littéralement une question de vie ou de mort. Underchoice vous propulse dans une lutte constante contre l’entropie, où vous devrez jongler avec une précision d’orfèvre entre des impératifs vitaux qui feraient passer votre pire semaine de travail pour une thalassothérapie :
- Gestion chirurgicale des ressources : Vos réserves de nourriture, de médicaments et d’outils sont plus limitées que votre patience après trois jours de confinement. Ici, faire un inventaire ne se résume pas à compter des boîtes de conserve ; c’est un exercice de mathématiques macabres. Faut-il rationner drastiquement tout le monde au risque de voir votre équipe dépérir, ou sacrifier les membres les moins productifs pour assurer la pérennité du groupe ? Chaque calorie, chaque milligramme de médicament est un vecteur de survie. Vous apprendrez vite que la gestion des stocks est le véritable cœur battant — et parfois saignant — de votre bunker.
- Menaces internes et externes : Problèmes techniques, crises de nerfs, pannes de ventilation et menaces rôdant à la surface : votre bunker n’est jamais aussi sécurisé que vous le souhaiteriez. Votre abri est une cocotte-minute prête à exploser. Chaque alarme qui retentit, chaque sifflement d’une canalisation qui fuit est une montée d’adrénaline garantie qui pourrait transformer votre havre de paix en tombeau collectif si vous ne réagissez pas en une fraction de seconde. La paranoïa sera votre meilleure alliée, car à l’intérieur, le danger ne vient pas seulement des pillards, mais aussi de la fatigue mentale qui gagne vos rangs.
- Conséquences imprévisibles : Dans cet univers, la moindre erreur de jugement peut avoir des effets papillon dévastateurs. Vous pensiez bien faire en accueillant ce vagabond blessé ? Peut-être qu’il était porteur d’une maladie, ou pire, qu’il est là pour saboter vos efforts. Vos décisions ont un poids réel et immédiat. Chaque « toc-toc » à la porte est une nouvelle épreuve pour votre capacité à diriger et à rester sain d’esprit, vous forçant à peser chaque mot et chaque acte face à des inconnus qui pourraient devenir vos sauveurs ou vos bourreaux.


🚀 Rendez-vous le 1er juin sur Steam
Targem Games semble avoir parfaitement disséqué l’ADN du jeu de survie moderne, dépassant le simple cadre du « crafting » pour plonger dans les abîmes de la psychologie humaine. Avec Underchoice, ils ne se contentent pas de vous demander de gérer des barres de faim ; ils vous invitent à un séminaire intensif sur la perte totale de votre humanité. C’est une expérience exigeante, où chaque minute passée dans votre abri vous fera regretter vos décisions passées, surtout lorsque vous réaliserez que le véritable monstre n’est pas dehors, mais bien derrière votre écran, en train de décider qui mérite le dernier sachet de purée lyophilisée. Alors, commencez à faire le tri dans vos conserves, vérifiez scrupuleusement l’étanchéité de vos systèmes de ventilation, et surtout, apprenez à museler cette petite voix agaçante qu’on appelle « la conscience ». Oui, c’est désagréable de laisser votre prochain errer sous les radiations, mais après tout, c’est pour la survie du bunker, n’est-ce pas ? La survie collective justifie quelques sacrifices individuels (et une bonne dose de mauvaise foi).
Underchoice sera disponible sur Steam dès le 1er juin. La question n’est désormais plus de savoir si vous réussirez à voir le soleil se lever une fois de plus, mais jusqu’où vous serez prêt à sacrifier votre éthique, vos principes et, disons-le franchement, votre santé mentale, pour rester le dernier locataire en vie.
❓ FAQ : Les questions que vous n’oseriez pas poser au surveillant
Quand et où puis-je jouer à Underchoice ? Le jeu débarque officiellement sur Steam le 1er juin. Notez bien la date dans votre calendrier (ou gravez-la sur le mur de votre cave), car le temps risque de filer étrangement vite une fois confiné sous terre.
Est-ce que le jeu est difficile ? Disons que si hésiter entre deux plats sur Netflix vous épuise, la gestion d’un bunker vous paraîtra être un test de niveau olympique. Entre la logistique, la paranoïa et la survie pure, préparez-vous à transpirer — et ce n’est pas dû à la panne de votre climatisation.
Y a-t-il une rejouabilité intéressante ? Absolument. Avec de multiples fins et des conséquences qui changent radicalement selon vos choix, vous aurez tout le loisir de tester différentes stratégies… ou de voir votre bunker devenir un mausolée décoré de boîtes de conserve vides. Chaque partie raconte une nouvelle histoire de survie (ou de tragédie).
En quoi consiste le gameplay principal ? C’est un simulateur de survie claustrophobe où vous êtes le gardien d’un abri scellé. Vous devez gérer les ressources, résoudre des problèmes techniques et, surtout, décider du sort des âmes errantes qui frappent à votre porte. La vraie question n’est pas « comment survivre », mais « qui mérite de rester en vie ».
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