Tomo: Endless Blue : Le RPG sous-marin qui affole Kickstarter ! 🌊🎮

Tomo: Endless Blue

Prenez le pedigree de Baldur’s Gate 3, saupoudrez-le de la folie chaotique de Fall Guys, ajoutez une pincée de Fortnite et de League of Legends, puis enrobez le tout d’une douce mélodie du Studio Ghibli. Vous obtenez Tomo: Endless Blue, la nouvelle sensation du jeu vidéo indépendant qui vient de braquer la plateforme Kickstarter en un temps record.

Le rendez-vous était pris, mais personne – pas même les algorithmes les plus optimistes – ne s’attendait à un tel tsunami financier et communautaire. Le jeune mais très ambitieux studio parisien Onibi vient d’annoncer que la campagne de financement participatif pour son tout premier projet, Tomo: Endless Blue, a franchi la barre des 100 % de son objectif initial en moins de 60 heures. À l’heure où nous écrivons ces lignes, plus de 100 000 dollars ont été sécurisés auprès d’une communauté de joueurs déjà conquise et prête à jeter ses économies par la fenêtre pour plonger dans cet océan de pixels. Le projet a même eu les honneurs de la page d’accueil de la plateforme Kickstarter avec le précieux badge « Projet coup de cœur » (Projects We Love), propulsant la visibilité du jeu vers des sommets incalculables. Un démarrage foudroyant qui prouve une chose : le public a une faim de loup (ou plutôt de prédateur marin) pour ce concept rafraîchissant qui s’annonce déjà indispensable sur PC et potentiellement sur consoles (Nintendo Switch, PlayStation 5 et Xbox Series).

🌀 C’est quoi ce projet, et pourquoi tout le monde s’affole ?

Visuellement et structurellement, Tomo: Endless Blue se présente comme un RPG voxel en monde ouvert, à la fois nostalgique par son esthétique rétro rappelant nos premières amours cubiques, et mystérieux par son gigantisme vertigineux digne d’une véritable fosse des Mariannes virtuelle. C’est un titre hybride particulièrement couillu qui s’affranchit des barrières de genres traditionnels pour mélanger joyeusement trois piliers majeurs du jeu vidéo moderne :

  • 🧱 La créativité d’un bac à sable (sandbox) poussée à l’extrême : À l’instar de Minecraft, chaque cube d’eau, de sable, de corail ou de roche volcanique sous-marine peut être excavé, empilé, ou façonné selon vos désirs les plus fous. Vous rêvez de bâtir une réplique exacte de l’Atlantide, d’ériger une villa d’architecte entièrement en verre pour observer les poissons-globes depuis votre jacuzzi, ou de creuser un réseau de tunnels secrets à travers des fosses océaniques de mille blocs de profondeur ? Le jeu vous offre les outils pour façonner votre propre empire sous-marin, avec une physique de l’eau dynamique qui promet de beaux moments d’inondation accidentelle si vous jouez trop près des failles hydrothermales.

  • 🦑 La capture, le dressage et l’évolution de créatures (les fameux Tomo) : Oubliez les souris électriques terrestres, ici la vie bouillonne sous la surface. Cet abysse coloré est peuplé de dizaines de créatures marines aux designs oscillant entre la mignonnerie absolue d’une peluche de poulpe et le mystère ésotérique d’un prédateur bioluminescent des grandes profondeurs. Vous devrez apprendre à les pister, à comprendre leurs habitudes écologiques, à les amadouer avec des algues rares, puis à les entraîner. Ces compagnons ne seront pas de simples trophées passifs : certains vous serviront de montures pour traverser les courants rapides, d’autres utiliseront leurs capacités uniques pour vous aider à miner des minerais rares, à éclairer les zones les plus sombres de la carte, ou à repousser les assauts de monstres territoriaux géants.

  • 🧭 L’exploration multijoueur coopérative (et parfois chaotique) : Le jeu prend toute sa dimension à plusieurs, dans un royaume océanique infini généré de manière procédurale. C’est le terrain de jeu idéal pour perdre des après-midis entières entre amis à explorer des épaves de galions espagnols engloutis, à cartographier des temples mystiques oubliés par le temps, ou simplement à voir qui manquera d’oxygène en premier après s’être bêtement coincé dans une crevasse. L’aspect multijoueur promet de grands moments de complicité… et de trahison amicale quand l’un de vos coéquipiers décidera de réveiller un léviathan endormi juste pour voir ce qui se passe, avant de s’enfuir en vous laissant seul avec votre tuba.

Le jeu promet ainsi une liberté d’action totale et un équilibre fascinant entre contemplation et adrénaline. C’est une sorte de thalasso virtuelle et thérapeutique où la faune locale peut devenir votre meilleure alliée pour prospérer… ou votre pire cauchemar éveillé si vous avez la mauvaise idée de marcher sur la queue d’un requin-marteau un jour de mauvaise humeur.

 Tomo: Endless Blue

🧠 Des vétérans aux commandes (et un grand écart artistique improbable)

Derrière le studio Onibi se cache un casting de développeurs digne d’un crossover des Avengers de l’industrie du jeu vidéo. On y retrouve des anciens de chez Mediatonic (les génies du chaos de Fall Guys), Epic Games (les rois de la construction nerveuse de Fortnite), Larian Studios (les maîtres du jeu de rôle complexe de Baldur’s Gate 3) et Riot Games (les experts de la compétition acharnée de League of Legends).

On ignore encore si les combats de monstres de Tomo: Endless Blue impliqueront de construire des tours en bois en trois secondes pour échapper à un requin, de faire des roulades dramatiques pour esquiver un crabe géant, ou de séduire des poulpes à la manière de Baldur’s Gate, mais cette alliance de cerveaux laisse présager un gameplay extrêmement solide, équilibré et surtout… terriblement fun. Voir des experts du jeu compétitif de masse s’allier à des maîtres de la narration et du RPG a de quoi intriguer le joueur le plus blasé.

🌊 Le Director’s Cut : Ghibli s’invite sous l’océan

Pour célébrer ce départ canon et remercier chaleureusement les premiers contributeurs (dont les comptes bancaires pleurent sans doute de joie), Onibi vient de publier une version Director’s Cut de sa bande-annonce officielle sur YouTube. Et le studio n’a pas fait les choses à moitié pour flatter nos tympans d’esthètes exigeants : l’équipe s’est payé le luxe de s’offrir les services de la talentueuse harpiste et chanteuse bretonne Cécile Corbel, célèbre à l’international pour avoir composé la bande originale du chef-d’œuvre du Studio Ghibli, Arrietty, le petit monde des chapardeurs.

Le résultat est un véritable choc thermique auditif et visuel. La composition originale, portée par des cordes de harpe vibrantes et la voix cristalline, presque angélique, de Cécile Corbel, insuffle une mélancolie marine d’une poésie absolue. C’est d’une délicatesse à couper le souffle… ce qui contraste de manière merveilleusement ridicule avec le chaos sans nom du gameplay. Imaginez-vous en train de planer spirituellement sur une mélodie celte digne d’un coucher de soleil sur l’océan, tout en vous faisant sauvagement agresser par un requin-scie en voxel à cause d’un bug de trajectoire, ou pendant que votre meilleur ami fait accidentellement sauter votre dôme en verre à la dynamite. C’est doux, c’est aérien, c’est hypnotique, et cela donne instantanément envie d’enfiler un casque audio haut de gamme pour flotter sans but dans l’immensité bleue du jeu… avant de se rappeler brutalement qu’on a oublié de surveiller sa jauge d’oxygène.

🕊️ Un jeu ouvert… VRAIMENT très ouvert (Option « Pigeons Croupiers »)

Si la direction artistique se veut poétique, relaxante et digne d’un conte de fées sous-marin, les développeurs n’ont pas perdu leur sens de l’humour (et on sent clairement l’influence de l’école Fall Guys ici). Onibi a d’ores et déjà annoncé que Tomo: Endless Blue sera entièrement moddable. L’objectif assumé des créateurs est de laisser les clés de la maison à la communauté et de l’autoriser à « casser le jeu » à sa guise.

La note d’intention de l’équipe de développement résume parfaitement cette philosophie libertaire :

« Si votre rêve le plus fou est de remplacer toutes les créatures Tomo du jeu par des pigeons hyper sexy en train de jouer à des parties de poker clandestines, grand bien vous fasse. Le monde vous appartient ! » — L’équipe d’Onibi.

Vous êtes prévenus : vous pourrez au choix vivre une aventure contemplative et philosophique digne d’un film d’animation japonais, ou transformer votre partie en un grand n’importe quoi digne des meilleures (ou des pires) heures de l’Internet libre. C’est cela, la vraie liberté du jeu de rôle sur PC.

💰 Pourquoi soutenir le Kickstarter dès maintenant ?

La campagne de financement sur la plateforme Kickstarter reste active jusqu’à la mi-juin / fin juin. Si vous décidez de franchir le pas et de soutenir le studio Onibi dès aujourd’hui, sachez que les récompenses pour les contributeurs (les « backers ») sont particulièrement alléchantes et risquent de devenir très rares après le lancement officiel :

  1. 🎮 Accès ultra-anticipé (Le pass « Cobaye Privilégié ») : Soyez parmi les rares élus à poser les mains sur la version pré-alpha fermée du jeu avec près d’un an d’avance sur le commun des mortels. C’est l’occasion parfaite de tester les limites du moteur physique, de voir des requins flotter à l’envers et de remonter ces bugs mémorables directement à l’équipe de développement. Vous pourrez enfin dire : « J’y jouais avant que ce ne soit cool. »
  2. 💸 Le jeu à prix d’ami (Sauvez votre portefeuille) : Obtenez votre copie numérique complète de Tomo: Endless Blue dès sa sortie officielle avec une réduction substantielle par rapport au tarif final. Que vous soyez joueur sur PC, Nintendo Switch, PlayStation 5 ou Xbox Series, c’est l’investissement le plus rentable de votre année, bien plus sûr qu’une cryptomonnaie basée sur un mème de loutre.
  3. ⛩️ Le Prequel exclusif (L’instant Lore de 800 ans) : Débloquez un spin-off narratif unique et entièrement jouable, réservé exclusivement aux contributeurs de la campagne Kickstarter. Cette aventure à part entière se déroule pas moins de 800 ans avant l’histoire principale. C’est l’opportunité idéale d’en apprendre plus sur les origines mystérieuses des créatures Tomo, à une époque où elles n’avaient probablement pas encore appris à tricher aux cartes.
  4. 🎁 Des goodies uniques (Pour faire rager vos amis) : Accédez à une panoplie de récompenses virtuelles et physiques d’une rareté absolue (artbooks numériques, bandes-originales envoûtantes avec la voix de Cécile Corbel, skins exclusifs et objets cosmétiques thématiques). Ces trésors seront marqués du sceau de la campagne de financement initiale et ne seront plus jamais produits ou vendus une fois les portes de la campagne refermées à la fin juin.

🔗 Comment participer à l’aventure et plonger avec les vétérans ?

Pour ajouter votre pierre (ou votre voxel) à l’édifice et soutenir cette équipe de vétérans dans leur folle entreprise, rendez-vous directement sur la page officielle du projet. N’attendez pas que les poulpes locaux aient appris à coder ou que la campagne ne ferme ses portes à la fin juin 2026 : c’est maintenant que l’histoire s’écrit.

Participer à ce financement participatif, ce n’est pas seulement s’offrir un futur chef-d’œuvre à un tarif préférentiel qui fera pleurer de joie votre banquier. C’est surtout envoyer un signal fort à toute l’industrie du jeu vidéo : oui, nous voulons des projets originaux, audacieux, et oui, nous voulons le droit constitutionnel de voir des pigeons en costume jouer au poker sous l’eau. Avec le précieux macaron « Projet coup de cœur » fièrement arboré par le studio sur Kickstarter, vous rejoignez une aventure validée et acclamée par la communauté internationale. Alors enfilez votre plus beau tuba virtuel, sortez votre carte bleue, et rejoignez l’équipage :

👉 Soutenir Tomo: Endless Blue sur Kickstarter

En résumé, Tomo: Endless Blue s’annonce comme l’un des projets indépendants les plus excitants, rafraîchissants et potentiellement chaotiques de cette décennie. Nous sommes face à un grand écart artistique absolument brillant : d’un côté, une poésie marine et thérapeutique digne d’un grand film d’animation japonais sublimée par la harpe envoûtante de Cécile Corbel ; de l’autre, la rigueur chirurgicale d’un gameplay façonné par des cerveaux venus de chez Riot, Larian ou Epic Games. Et au milieu ? Votre liberté totale de saboter tout ce beau travail avec des mods absurdes. Onibi ne propose pas un énième jeu de collection de monstres, mais un véritable bac à sable océanique où la seule limite sera votre imagination (et votre santé mentale).

On vous conseille de surveiller ce raz-de-marée de très, très près, et de vider votre tirelire avant que la marée haute ne l’emporte !

🧐 FAQ : Les questions existentielles (pour briller en société sous-marine)

Q : Sur quelles plateformes pourrons-nous explorer cet océan de pixels ? R : Officiellement, le jeu est développé en priorité pour PC. Cependant, grâce à l’explosion des compteurs sur Kickstarter, l’équipe d’Onibi garde un œil très sérieux sur des versions consoles. Les développeurs visent ainsi la Nintendo Switch (parfaite pour creuser des trous dans le métro), la PlayStation 5 et la Xbox Series. Si vous avez une console de salon, vous n’aurez donc aucune excuse pour échapper à la marée.

Q : Est-ce qu’on est VRAIMENT obligé de jouer avec des pigeons en slip qui jouent au poker ? R : Absolument pas, rassurez-vous ! De base, le jeu est une œuvre poétique et contemplative digne des plus grands films du Studio Ghibli. Mais comme Tomo: Endless Blue sera totalement ouvert aux mods, si la communauté décide d’en faire un asile psychiatrique aquatique, vous ne pourrez vous en prendre qu’à l’imagination débordante de l’Internet libre. La liberté, c’est aussi assumer les pigeons croupiers.

Q : C’est quoi la différence entre un Tomo et un Pokémon classique ? R : Les Tomo ne vivent pas dans des boules exiguës en attendant qu’on les force à se battre. Ils ont une vraie vie sociale, un écosystème complexe à respecter, et des capacités uniques pour vous aider à survivre sous l’eau (comme faire office de lampe torche biologique ou de pelleteuse sous-marine). Et puis, aucun Pokémon n’a encore essayé de nous piquer nos jetons de poker sous l’eau, à notre connaissance.

Q : Comment puis-je être sûr de ne pas me faire arnaquer en donnant mes sous sur Kickstarter ? R : Outre le fait que le projet a reçu le label « Projet coup de cœur » de la plateforme Kickstarter, le studio Onibi est composé de vétérans de l’industrie qui ont bossé sur des titans comme Baldur’s Gate 3, Fortnite, Fall Guys et League of Legends. On ne parle pas de trois étudiants qui codent dans leur garage avec du café froid, mais de professionnels chevronnés qui savent comment mener un projet à terme (et qui ont un loyer à payer à Paris).

Q : La campagne se termine quand ? Est-ce que j’ai le temps de revendre un rein ? R : Vous avez jusqu’à la fin juin 2026 pour participer. On vous conseille plutôt de garder vos deux reins intacts pour pouvoir jouer confortablement à la pré-alpha fermée, mais ne tardez pas trop : les bonus de précommande et les réductions tarifaires exclusives disparaîtront définitivement dès la clôture de la campagne !

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By Domi

Accro à la pop culture et armé d'un humour aussi affûté qu'un sabre laser, je suis votre guide dans l'univers fascinant de La Pause Geek. 🕹️👾Des dernières sorties de jeux vidéo aux théories les plus folles sur vos séries préférées, je décortique tout avec un œil aiguisé et une plume légère. Attendez-vous à des analyses approfondies, des critiques honnêtes et une bonne dose de second degré. 🤓Ma mission ? Vous informer, vous divertir et vous faire sourire, même quand votre personnage préféré meurt (encore une fois). Parce que la vie est trop courte pour ne pas prendre une pause geek de temps en temps. 😉Alors, installez-vous confortablement, prenez une boisson énergisante (ou un thé, si vous êtes plutôt du genre hobbit) et plongez dans l'univers de La Pause Geek. L'aventure ne fait que commencer ! 🚀

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