Si votre pire journée de bureau consiste à subir une réunion Zoom qui s’étire en longueur pendant que votre café refroidit, attendez de découvrir la journée de survie de Benjamin dans They Will Come. Pendant que vous cherchez désespérément le bouton « quitter la réunion », ce gamin de 11 ans, lui, est coincé à bord de l’Endeavor, un dirigeable steampunk monumental transformé en véritable souricière par une bande de fanatiques masqués en corbeaux. On est bien loin de l’ambiance décontractée du télétravail, et disons-le franchement : c’est un poil plus stressant qu’un tableur Excel mal rempli.
Derrière ce cauchemar victorien se cache une promesse de production d’une solidité redoutable, orchestrée par le vétéran Jeff Troutman. Fort de 30 ans de bouteille chez des poids lourds comme Midway Games et Petroglyph, le réalisateur troque ici les bureaux climatisés pour les rouages grinçants d’une œuvre horrifique qui promet de nous faire regretter d’avoir séché nos cours de mécanique… ou tout simplement d’avoir quitté notre zone de confort. Prévoyez vos agendas : ce titre indé, qui fait déjà beaucoup parler de lui après un passage remarqué à la Steam Next Fest, débarquera sur Steam en juillet 2026. Et pour les impatients en quête de frissons immédiats, un nouveau trailer sera dévoilé lors du Future Games Show le 6 juin prochain.


Bienvenue à bord de l’Endeavor, là où la vapeur ne sert pas qu’à faire du thé 🚂
Nous sommes en 1897, mais pas le 1897 de vos manuels d’histoire ennuyeux. Ici, l’humanité a poussé la technologie à la vapeur vers des sommets vertigineux… et vers des abysses horrifiques. Le théâtre de vos futurs cauchemars ? L’Endeavor, un dirigeable titanesque qui fait aussi office d’usine à gaz (littéralement) pour des armées d’automates. C’est là que Benjamin, un gamin de 11 ans (on cherche toujours le nom de ses parents dans la liste des candidats à la paternité de l’année, soit dit en passant), se retrouve en fâcheuse posture. Sa famille est prise en otage par les Wretched Ones, des fanatiques masqués en corbeaux — parce que les cultistes normaux, c’est apparemment trop mainstream pour l’époque. Benjamin, loin de se laisser abattre, décide de mener sa propre résistance avec pour seuls alliés un lance-pierre, un courage démesuré, et une patience d’ange que beaucoup d’adultes lui envieraient.
Imaginez le tableau : un gamin face à une armée de fanatiques en toges à plumes, le tout dans un dédale de rouages industriels, de tuyauteries sifflantes et de zones interdites. Benjamin n’est pas un héros de film d’action, c’est un enfant en pleine galère qui doit naviguer entre les pieds des automates tueurs et les regards noirs des Wretched Ones. Il ne s’agit plus de jouer à cache-cache dans le jardin, mais de survivre dans un enfer métallique où chaque ombre peut être la dernière. C’est un David face à un Goliath mécanique, sauf que Goliath est une usine volante remplie de cinglés à plumes qui ont clairement un problème avec le concept de « vie privée ».

Furtivité, survie et le robot le plus « high-maintenance » de l’histoire 🤖
Le gameplay de They Will Come ne vous propose pas d’incarner un héros de film d’action musclé qui défonce des portes à coups de pied. Ici, vous êtes une proie. La perspective à la troisième personne, resserrée et immersive, est conçue pour vous faire sentir chaque ombre, chaque craquement de métal et chaque battement de cœur de Benjamin dans les conduits de maintenance. Vous ne jouez pas un vétéran des forces spéciales, mais un enfant qui tente désespérément de ne pas se faire transformer en pulpe par des fanatiques.
Le jeu repose sur un équilibre fascinant :
- La discrétion comme unique survie : Comme vous n’avez pas vraiment le physique de l’emploi pour dégommer des cultistes armés jusqu’aux dents, vous allez passer beaucoup de temps à jouer les agents secrets dans les conduits, les ponts d’observation et les recoins sombres. Vous allez apprendre à lire les patterns des gardes, à vous glisser entre deux jets de vapeur et à retenir votre respiration. Si vous êtes repéré, la seule stratégie viable est de détaler aussi vite que vos petites jambes le permettent.
- Talus, le géant endormi : La pièce maîtresse de votre aventure est Talus, un robot colossal qui dort dans le hangar. Incapable de bouger sans votre aide, il sert à la fois de refuge (son torse est une cachette parfaite, une sorte de chambre d’enfant métallique) et, une fois rechargé grâce aux Embots que vous collectez, d’arme de destruction massive. Le passage de « hunted » (chassé) à « hunter » (chasseur) promet d’être particulièrement satisfaisant : quand Talus s’éveille, les rôles s’inversent et ce sont soudain les fanatiques qui ont de très bonnes raisons de courir.


Pourquoi on a hâte de prendre notre billet 🎭
Derrière le concept un peu loufoque du gamin qui va donner une leçon de technologie aux fanatiques, on sent une vraie exigence de production. Jeff Troutman apporte 30 ans d’expérience pour offrir une ambiance léchée, une narration riche et une mise en scène qui ne laisse rien au hasard. On ne joue pas ici à un simple « cache-cache » horrifique, mais à une expérience pensée pour être aussi pesante qu’un piston de locomotive en pleine action. Troutman réussit le tour de force de marier la liberté créative d’un studio indépendant avec une ambition technique qui ferait pâlir certains titres « AAA ».
Ce qui nous attend, en vrac :
- Une direction artistique aux petits oignons : Le mélange entre l’esthétique victorienne, la rouille omniprésente et cette horreur occulte promet une atmosphère pesante, presque étouffante. Chaque couloir de l’Endeavor semble raconter une histoire de déclin industriel, et l’éclairage cinématique vient souligner cette tension où chaque ombre pourrait dissimuler un Wretched One.
- Un monde sans temps de chargement : L’Endeavor est un environnement continu et totalement organique. Pas de pause, pas de repos, pas d’écran noir pour souffler. C’est vous, le vide abyssal en dessous, et des fanatiques qui ne vous veulent clairement pas du bien. Cette continuité technique est une arme à double tranchant : elle garantit une immersion totale, mais elle empêche aussi toute forme de répit sécurisé.
- Une exigence technique de haute volée : Ne vous fiez pas au lance-pierre : They Will Come joue dans la cour des grands. Avec des environnements conçus à la main, un doublage complet et une bande-originale taillée spécifiquement pour faire battre votre cœur à 120 pulsations par minute, le titre affiche des ambitions de production impressionnantes.

L’heure du jugement approche 🗓️
Alors, Benjamin réussira-t-il l’exploit de reprendre le contrôle de l’Endeavor avant que les Wretched Ones ne le transforment en un simple souvenir de vacances gâchées ? Le gamin parviendra-t-il à réveiller Talus, ce colosse de fer, ou finira-t-il par servir de décoration métallique, figé dans une pose héroïque et absurde au cœur de ce dirigeable maudit ? La question brûle les lèvres, et la réponse tombera implacablement cet été lors de la sortie officielle sur Steam.
En attendant ce moment de vérité, gardez l’œil grand ouvert le 6 juin prochain : le nouveau trailer diffusé lors du Future Games Show sera l’occasion rêvée pour jauger si notre jeune héros a réellement une chance de s’en sortir, ou s’il ferait mieux d’aller réviser ses leçons de géographie plutôt que de jouer les résistants dans une usine volante. Nous, on a déjà hâte de voir si un simple lance-pierre suffira à faire plier ces fanatiques en toges à plumes. Alors, préparez vos lunettes de protection, dépoussiérez vos notions de mécanique et attendez-vous à ce que ça grince, que ça cogne et que ça explose.
Honnêtement, on a déjà hâte d’y laisser quelques plumes.
FAQ pour ne pas finir en pièces détachées 🛠️
Quand pourra-t-on enfin mettre la main sur le jeu ? Le rendez-vous est pris pour juillet 2026 sur Steam. Notez-le, encadrez-le, faites-en votre fond d’écran pour ne pas rater le coche.
Est-ce que je peux bourriner comme dans un FPS classique ? Alors, disons que si vous tentez de foncer dans le tas avec votre lance-pierre, Benjamin risque de finir en pièce détachée très rapidement. They Will Come est une aventure axée sur la discrétion. La stratégie, c’est de se cacher, de ne pas respirer trop fort et de courir très, très vite.
À quoi sert vraiment le robot Talus ? C’est votre fidèle allié. Il est le seul capable de gérer les gros problèmes (comprenez : les ennemis). Cependant, il a besoin d’être rechargé avec des Embots. Sans votre aide, il n’est qu’un tas de ferraille décoratif. C’est donnant-donnant !
Pourquoi Benjamin est-il tout seul face à une armée ? Les services de protection de l’enfance en 1897 étaient visiblement débordés par la révolution industrielle. Blague à part, c’est ce qui fait tout le sel du récit : le contraste entre l’impuissance enfantine et l’horreur mécanique.
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