Qliphah in Providence’s Shadow : retenez bien ce nom (et commencez à vous échauffer les cordes vocales pour le prononcer), car c’est le séisme inattendu qui vient de secouer le Arc Showcase. Alerte générale chez les amateurs de baston technique et de grosses larmes de japanimation ! Alors qu’on attendait tous sagement qu’Arc System Works nous ponde un énième DLC de personnage pour Guilty Gear -Strive- ou nous donne enfin des nouvelles d’un hypothétique BlazBlue inédit ou de Dragon Ball FighterZ 2, les darons absolus du versus fighting 2D ont décidé de prendre tout le monde à contre-pied complet. Le studio légendaire vient de lever le voile sur sa toute nouvelle licence originale, et spoiler : on est à des années-lumière des simples quarts de cercle.
Prévu pour le jeudi 24 septembre 2026 sur PlayStation 5, Nintendo Switch, Steam et Epic Games, ce titre s’annonce comme un Action-RPG tactique particulièrement sombre, extrêmement stylisé et surtout délicieusement absurde dans son écriture. Sortez vos agendas et préparez vos fiches d’impôts (l’administration est au cœur du jeu, vous allez comprendre), on vous décrypte ce projet qui s’annonce déjà comme l’un des ovnis les plus intrigants et particuliers de l’année.
- 🏢 Le Pitch : Métro, boulot, mutation et flemme administrative 🗂️
- ⚔️ Entre poseurs de l'extrême et ralentis tactiques ⏱️
- 👥 Les protagonistes : Un duo pas franchement réglementaire 🚨
- 🎁 Bonus, collector et éditions physiques : Sortez les cartes bleues 💳
- 🔮 Le verdict à chaud : Futur banger ou simple délire de bureaucrate ? 💮
- 📑 Bureaucratie occulte et monstres relous : La FAQ pour tout comprendre sans remplir de formulaire 📂

🏢 Le Pitch : Métro, boulot, mutation et flemme administrative 🗂️
Le point de départ de Qliphah in Providence’s Shadow ressemble à s’y méprendre à un anime de fin de soirée sur Crunchyroll, mais avec une sacrée dose de cynisme en plus. La réalité part en lambeaux, des monstres bizarres (appelés les « Aberrations ») squattent les ruelles de Tokyo et la vie humaine ne vaut plus un vieux ticket de métro. Au milieu de ce joyeux bazar, on suit Soma Hoshigami, un livreur de 20 ans qui essayait juste de faire son boulot sans se faire écraser. Pas de bol, il se fait agresser par une entité surnaturelle et se réveille transformé en hybride mi-humain, mi-monstre.
C’est là que le génie de la bureaucratie japonaise entre en scène, et c’est franchement la meilleure idée du jeu.
Recueilli par la police de Tokyo, Soma ne finit pas disséqué dans un laboratoire gouvernemental secret. Non, l’État décrète simplement que, par pur souci de « simplification administrative » — et surtout pour s’éviter de remplir les 450 pages du formulaire officiel de mutation d’un citoyen —, Soma ne rentre plus dans la définition légale d’un « être humain ». Il est donc officiellement déclassé et enregistré au registre de la police comme un… « objet perdu ». Oui, oui, au même titre qu’un parapluie oublié dans la ligne Yamanote ou un vieux trousseau de clés. Heureusement pour lui, il est « récupéré » par Rena Hizuki, une flic de 28 ans de la Brigade des Anomalies Publiques. Ce duo improbable — composé d’une inspectrice et de sa propriété matérielle de 20 ans — va devoir arpenter un Tokyo défiguré pour traquer une secte occulte et enquêter sur la prolifération d’une nouvelle drogue bizarre au nom très philosophique : la « Petite Vérité » (Tiny Truth). Bref, un programme bien chargé qui s’annonce plus complexe qu’un contrôle fiscal de fin d’année.


⚔️ Entre poseurs de l’extrême et ralentis tactiques ⏱️
Arc System Works oblige, on se doute bien que le jeu va suer la classe visuelle par tous les pores de son code. Mais pour une fois, on lâche la baston pure en 2D pour un gameplay hybride de Tactical RPG en temps réel. Attention cependant, on ne parle pas d’un jeu où l’on regarde passivement des chiffres défiler sur un tableau Excel. Le système de combat s’annonce ultra-dynamique, où le timing de vos pressions de boutons sera crucial pour ne pas finir en purée de monstre.
Pour nettoyer les rues de Tokyo de ses « Aberrations », il faudra composer avec plusieurs mécaniques bien pensées :
- Le ralenti tactique pour respirer : Une fonction essentielle qui permet de figer brièvement le temps pour analyser les patterns des ennemis, planifier vos déplacements et, accessoirement, éponger votre sueur entre deux assauts.
- Le festival du contre : Le jeu va vous demander d’adapter vos compétences en temps réel aux attaques adverses. Si vous parez dans le timing parfait, vous déclencherez des contre-attaques d’une violence esthétique assez folle.
- L’enquête de terrain : Pas de combats en boucle ici. On nous promet de vraies phases d’exploration dans un Tokyo sombre et magnifiquement modélisé pour dénicher des indices sur la fameuse secte et la drogue locale.

👥 Les protagonistes : Un duo pas franchement réglementaire 🚨
Qui sont les deux énergumènes que vous allez contrôler pour sauver ce qu’il reste de la capitale ? Présentation des forces en présence.
◆ Rena Hizuki (28 ans) — La flic qui lit l’avenir (mais ne voit pas ses augmentations)
- Voix japonaise : Ikumi Hasegawa
- Son job : Agent du Département de Police Métropolitaine, Bureau de la Sécurité Publique, Section 5 des Affaires Étrangères, 2e Unité d’Enquête sur les Anomalies.
- Ses specs physiques : Elle arbore un Stigma (une marque magique) sur tout le corps, étrangement très concentré autour de sa poitrine (un choix de character design typiquement orienté « anime de grande qualité », on ne va pas se mentir). Elle possède aussi un Œil Démoniaque qui lui permet de voir son propre avenir immédiat. Pratique pour éviter de renverser son café ou de marcher dans une crotte de chien, un peu moins pour gagner à l’Euromillions puisque cela ne concerne que son futur très proche.
- Son style de combat : Rena manie une lame maudite achetée sur un marché d’antiquités louche en Chine. Grâce à un pouvoir de manipulation spatiale, Rena ne coupe pas ses ennemis à proprement parler : elle sépare l’espace. En gros, elle détoure le monstre et supprime la zone. C’est propre, c’est net, et ça évite d’avoir à nettoyer l’uniforme après le combat.
◆ Soma Hoshigami (20 ans) — Le livreur devenu meuble de bureau
- Voix japonaise : Itsuki Tousei
- Son job : « Objet perdu » officiel de la Section 5, sous la garde juridique (et physique) de Rena.
- Ses specs physiques : Son Stigma est situé sur le bas de son abdomen et ses deux bras. Soma est actuellement au « Niveau Un » de sa mutation. Pour l’instant, il a encore une tête humaine et sait parler, mais s’il passe au niveau supérieur, il risque de finir avec un look beaucoup moins facile à assumer en société.
- Son style de combat : Pas besoin d’épée magique pour Soma. Sa mutation déforme inconsciemment l’espace autour de lui. Quand il donne un coup de poing ou un coup de pied, l’espace se déchire pour matérialiser des « crocs et des mâchoires conceptuels ». Pour faire simple : quand il lâche un high-kick, le vide se met à vous mordre. Une version très littérale de l’expression « mordre la poussière ».

🎁 Bonus, collector et éditions physiques : Sortez les cartes bleues 💳
Pour ceux qui aiment avoir des boîtes sur leurs étagères ou qui souffrent de collectionnite aiguë, Arc System Works et ses distributeurs ont prévu le coup.
Les bonus de précommande (Physique & Numérique)
Si vous achetez le jeu rapidement, vous repartirez avec un petit pack de démarrage numérique :
- 3 skins cosmétiques supplémentaires pour habiller Rena et Soma (pratique pour cacher les stigmates face aux inspecteurs du travail).
- Un accès immédiat au mode « Voidfall » : un gros défi composé de 16 combats ultra-difficiles avec des récompenses uniques à la clé. De quoi tester vos nerfs et la solidité de votre manette.
Les éditions physiques en Europe (Dispo le 24 septembre)
- L’Édition Standard (PEGI 16) : Distribuée chez nous par Meridiem, elle sera disponible en boîte très classiquement sur PlayStation 5 et Nintendo Switch.
- L’Édition Deluxe (Ultra Limitée) : Distribuée en exclusivité par les spécialistes de chez Red Art Games. Attention, warning « FOMO » : elle est strictement limitée à 500 exemplaires par plateforme ! Les précommandes ont ouvert le 25 juin à 17h00 sur leur site officiel. Autant vous dire qu’il va falloir cliquer très vite pour espérer en choper une.
Le contenu de cette Deluxe Edition :
- Le jeu de base sur PlayStation 5 ou Nintendo Switch.
- La jaquette réversible de la Deluxe Edition avec un artwork alternatif.
- Un ensemble de 8 lithographies collector pour décorer proprement votre salon.



🔮 Le verdict à chaud : Futur banger ou simple délire de bureaucrate ? 💮
Avec son ambiance d’urban fantasy crasseuse, ses combats tactiques temporels et la patte artistique inimitable d’Arc System Works, Qliphah in Providence’s Shadow s’annonce clairement comme l’un des ovnis à surveiller de très près pour la rentrée de septembre 2026. On croise les doigts pour que le gameplay soit aussi solide que son pitch est rigolo. En même temps, difficile d’être totalement de marbre quand on nous promet un cocktail aussi barré. Le savoir-faire visuel d’Arc Sys n’est plus à prouver, mais les voir sortir de leur zone de confort (les jeux de combat) pour nous proposer une aventure narrative aussi loufoque et exigeante a un parfum d’audace rafraîchissant. On a hâte de voir si le mélange entre la tension des affrontements temporels et la légèreté de ses dialogues fera mouche.
Rendez-vous le 24 septembre 2026 sur PlayStation 5, Nintendo Switch, Steam et Epic Games pour voir si Soma va récupérer sa carte d’identité ou s’il finira définitivement vendu aux enchères de la police métropolitaine !
📑 Bureaucratie occulte et monstres relous : La FAQ pour tout comprendre sans remplir de formulaire 📂
Parce que le jeu s’annonce touffu et que l’administration japonaise n’a pas fini de vous embrouiller l’esprit, on fait le point sur les questions brûlantes.
Q : C’est quoi ce titre ? « Qliphah in Providence’s Shadow », ça veut dire quelque chose ou ils ont juste jeté des mots de dictionnaire dans un chapeau ? R : C’est de l’urban fantasy japonaise pure souche ! La Qliphah (ou Klippah pour les puristes de la Kabbale), c’est globalement l’incarnation des forces du mal, du chaos et de l’impureté. En gros, le titre se traduit par un truc du genre « Les forces chaotiques dans l’ombre de la Providence divine ». C’est très gothique, très mystique, et ça fait surtout d’excellents pseudos sur Discord.
Q : Attendez, Arc System Works fait un Tactical RPG ? Je vais devoir poser ma manette et réfléchir au lieu d’éclater ma manette en faisant des quarts de cercle ? R : Oui, c’est le grand virage ! Mais rassurez-vous, c’est du tactical en temps réel très dynamique. Pas question de pioncer en attendant votre tour. Le système repose sur le timing des contres et l’analyse instantanée de la trajectoire des attaques ennemies. Vos réflexes de joueurs de versus fighting ne seront donc pas complètement perdus.
Q : Est-ce que le coup de « l’être humain légalement déclassé en objet perdu » est un vrai truc administratif ? R : Dans notre monde réel ? Heureusement non (enfin, on l’espère, la bureaucratie est parfois surprenante). Dans le jeu ? C’est le prétexte parfait trouvé par l’État pour éviter de créer de nouvelles catégories de citoyens mutants et de devoir gérer des syndicats de monstres. Un pragmatisme absurde qui donne au jeu tout son sel humoristique.
Q : Le jeu sort sur quelles plateformes et quand ? R : Notez bien la date : le grand saut est prévu pour le jeudi 24 septembre 2026. Qliphah in Providence’s Shadow sortira sur PlayStation 5, Nintendo Switch, Steam et Epic Games. Pas de jaloux, tout le monde pourra se faire mordre par le vide depuis sa machine préférée.
Q : C’est quoi cette histoire de collector limité à 500 exemplaires ? C’est de la torture psychologique ? R : Presque. L’édition Deluxe distribuée en exclusivité par Red Art Games sur PlayStation 5 et Nintendo Switch est bel et bien limitée à 500 unités par plateforme. Autant vous dire que les collectionneurs sont déjà sur le coup depuis l’ouverture des précommandes le 25 juin. Si vous loupez le coche, il faudra vous consoler avec l’édition standard physique de Meridiem (qui est très bien aussi, promis).
Q : Est-ce qu’on peut jouer à deux ? Un joueur incarne la flic et l’autre l’objet trouvé ? R : Le jeu est une aventure solo où vous gérez les compétences complémentaires de ce duo improbable. C’est vous, et vous seul, qui devrez assumer la double casquette d’inspectrice d’élite et de livreur-meuble. Courage !
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