THE MOUND: OMEN OF CTHULHU – c’est le nom officiel du prochain traumatisme que vous allez vous infliger en groupe, et autant vous dire tout de suite que les places pour l’asile psychiatrique risquent d’être prises d’assaut plus vite qu’un serveur de jeu le jour du lancement.
Soyons honnêtes deux minutes : si vous pensiez naïvement que les réunions de crise sur Teams à 8h30 pour une vulgaire panne de serveur, la résiliation d’un abonnement internet ou la négociation des lits d’appoint avec votre belle-famille un week-end de novembre incarnaient le sommet absolu de l’angoisse humaine et du désespoir, c’est simplement que vous n’avez pas encore traîné vos baskets de citadins dans la boue noire, visqueuse et étouffante de la jungle maudite développée par les sorciers chiliens de ACE Team et éditée par NACON. Le thermomètre de la hype est en train d’exploser et les compteurs s’affolent dans les bureaux de l’éditeur : après avoir traumatisé en toute décontraction plus de 300 000 cobayes sur leur démo jouable du Steam Next Fest et squatté la liste des envies de 700 000 personnes sur Steam (des profils qui aiment visiblement souffrir, suer des mains devant leur écran et vénérer des géométries non-euclidiennes), le jeu lance son tout dernier appel aux armes avant le grand saut de sa sortie officielle calée au 15 juillet 2026. À cette occasion, une ultime bande-annonce de lancement vient de tomber pour prévenir les explorateurs des menaces qui les attendent. Le message est limpide : vous allez chialer du sang, couper votre micro pour cacher vos sanglots, mais vous allez en redemander.


🚢 L’appel de l’aventure (et du pognon facile) 🤠
Sur le papier jauni par l’humidité tropicale, le pitch de The Mound: Omen of Cthulhu ressemble à s’y méprendre à une petite annonce pour intérimaires de l’extrême ou archéologues en quête désespérée de subventions d’État. En solo pour les plus courageux (ou les plus solitaires qui n’ont pas d’amis à sacrifier), ou en escouade soudée jusqu’à 4 joueurs en coopération, le jeu vous parachute sans fleurs ni couronnes sur un continent totalement non-cartographié. Votre feuille de route ? S’enfoncer au cœur d’une jungle hostile à la recherche d’une cité légendaire renfermang des trésors inestimables et des reliques sacrées. Le tout est librement inspiré de la nouvelle Le Tertre de H.P. Lovecraft, le maître incontesté de l’horreur cosmique et des monstres visqueux, donc vous vous doutez bien qu’on n’y va pas pour faire un pique-nique, cueillir des champignons ou prendre des selfies pour Instagram.
La routine d’une expédition est présentée de manière très corporative et carrée par la direction. Avant chaque descente aux enfers, l’équipe se réunit au sec et à l’abri à bord d’un galion pour choisir un contrat bien payé et planifier le casse du siècle. C’est le fameux moment « cohésion d’équipe » où l’on fait semblant de s’apprécier et où l’on se partage les armes et l’équipement disponible. En réalité, on sait tous comment ça se termine sur les serveurs vocaux : le joueur le plus rapide et le plus toxique s’empare instantanément du fusil de chasse et des grosses munitions perforantes, vous laissant une lampe torche qui clignote, trois allumettes humides et un malheureux couteau de poche rouillé. Une fois sur le continent, la mission est claire : fouiller les buissons, éviter les sables mouvants, ramasser les ressources et tout ramener gentiment au capitaine du galion. C’est l’équivalent d’aller chercher le pain le dimanche matin, mais avec un taux de mortalité estimé à 98% par la compagnie. Une tâche d’une simplicité enfantine en théorie, mais qui réserve son lot de claques derrière la tête et de mauvaises surprises au moindre faux pas.

🧠 Abominations, paranoïa et management toxique 🤪
La jungle locale souffre d’un léger problème de voisinage et refuse catégoriquement le concept de tourisme écoresponsable. Plus vous vous enfoncerez sous la canopée sombre et étouffante, plus vous serez amenés à affronter des monstruosités biologiques qui défient toutes les lois de la nature et de l’évolution. Mais le vrai coup de génie des développeurs, c’est de nous rappeler que le pire monstre du jeu n’est pas forcément la bête à tentacules cachée dans le noir, mais le morceau de viande qui bouillonne dans notre propre boîte crânienne.
Tout le gameplay repose sur la gestion de la santé mentale. À force de voir des choses que l’esprit humain n’est pas configuré pour digérer, votre jauge de lucidité va fondre comme neige au soleil et votre perception de la réalité va progressivement se corrompre jusqu’à un stade critique. C’est là que le festival de la paranoïa commence : des illusions visuelles et sonores particulièrement vicieuses vont venir saboter vos sens et vous désorienter complètement. Vous pensiez vider votre chargeur sur une créature rampante qui fonçait sur vous toutes griffes dehors ? C’était peut-être votre propre médecin de bord qui tentait désespérément de vous appliquer un bandage pour vous sauver. Vous entendez des bruits de pas lourds et des chuchotements en vieux celte dans votre dos ? C’est peut-être le sound-design du jeu, ou votre propre démence qui vous pousse au sabotage accidentel de la mission, ruinant ainsi les efforts de tout le groupe. Ce système de distorsion cognitive promet de briser des amitiés de vingt ans en moins de trois minutes sur Discord. Et si vous pensiez que la mort réglerait vos problèmes de stress, pas de chance : la mort n’offre aucun répit, et vos compagnons tombés au combat peuvent revenir sous une forme corrompue par le Mythe et se retourner sauvagement contre leurs anciens alliés. C’est ce qu’on appelle un retournement de veste assez radical.


💀 L’horreur à l’honneur (le courage, c’est pour les faibles) 🏃♂️
Oubliez tout de suite vos fantasmes de puissance militaire à la Doom, vos séances de tir aux pigeons à la cool ou vos rêves de gloire. Dans The Mound: Omen of Cthulhu, vos explorateurs ne sont pas des Marines bodybuildés armés jusqu’aux dents : ce sont des aventuriers peu aguerris, fragiles, sous-équipés, dotés de munitions extrêmement limitées et d’un équipement rudimentaire enclin à se briser au pire moment possible (généralement quand un truc plein d’yeux s’ouvre à deux centimètres de votre nez).
Face aux entités monstrueuses et aux dangers de la jungle maudite, les chances de survie s’avèrent dramatiquement limited pour les petits malins qui pensent pouvoir nettoyer la carte au fusil et tuer tout ce qui bouge sur leur chemin. Le jeu met délibérément l’emphase sur l’horreur pure plutôt que sur l’action. Pour espérer remplir votre contrat et revoir le pont du bateau vivant, il va falloir ravaler votre fierté, apprendre à aimer la boue, embrasser les joies de la discrétion absolue, ramper dans les fougères en retenant son souffle, ou opter pour une fuite précipitée en hurlant des excuses aiguës dans votre micro. Le courage consiste ici à savoir exactement quand courir assez vite pour que l’abomination attrape votre pote de bureau plutôt que vous.


📅 Rendez-vous le 15 juillet pour la fin du monde 🌌
L’attente touche enfin à sa fin après des mois de spéculations intenses sur les forums et d’ongles rongés jusqu’au sang, et l’alignement des étoiles noires est désormais presque parfait. Que vous soyez un loup solitaire farouche, adepte des traumatismes en solo au casque, blotti dans le noir complet de votre bureau à 3 heures du matin en sursautant au moindre grincement de chaise, ou que vous ayez sous la main trois potes particulièrement crédules à sacrifier sans aucun remords sur l’autel des divinités cosmiques pour sauver votre propre peau lors d’une évacuation tendue, le rendez-vous avec le destin est définitivement pris.
The Mound: Omen of Cthulhu sera officiellement disponible le 15 juillet 2026 sur toutes les boutiques numériques. La seule vraie bonne nouvelle pour l’humanité (et pour la survie de votre groupe de jeu), c’est que les équipes de ACE Team ont fait les choses en grand : le titre sera accessible en full crossplay dès la toute première seconde de sa sortie mondiale. Que vous jouiez sur PC sur un écran ultra-large dernier cri, confortablement installé dans votre canapé sur PlayStation 5, ou bien calé avec votre manette sur Xbox Series X|S, les barrières technologiques volent en éclats. Vous n’aurez donc absolument plus aucune excuse géographique, communautaire ou matérielle pour ne pas sombrer dans la folie collective, synchronisée et hautement communicative en même temps que vos proches. C’est le moment idéal pour rameuter vos contacts qui ont juré fidélité à d’autres constructeurs. Préparez minutieusement vos sacs à dos, nettoyez les lentilles poussiéreuses de vos lampes torches, vérifiez trois fois les piles de rechange, et surtout, priez pour que le Grand Cthulhu ait un tant soit peu de pitié pour votre pauvre âme d’explorateur du dimanche (spoiler : les dernières statistiques du studio montrent de manière très formelle qu’il ne l’aura pas du tout).
❓ FAQ : POUR PARTIR À L’AVENTURE SANS (TROP) SE FAIRE BOUFFER 📜
Q : C’est quoi exactement The Mound: Omen of Cthulhu ?
R : Pour faire simple, c’est un jeu d’horreur en coopération de 1 à 4 joueurs librement inspiré de la nouvelle Le Tertre de H.P. Lovecraft. Pour faire plus réaliste, c’est un simulateur de crise de panique dans une jungle non-cartographiée où vous passez votre temps à chercher des trésors tout en essayant de ne pas perdre la tête devant des monstres à tentacules.
Q : Quelle est la date de sortie exacte ? J’ai un testament à rédiger.
R : Le grand départ est officiellement fixé au 15 juillet 2026. Vous avez donc encore quelques jours pour faire vos adieux à vos proches, résilier vos abonnements inutiles et vérifier que votre assurance vie couvre bien les « attaques d’entités cosmiques ancestrales ».
Q : Sur quelles plateformes pourrai-je succomber à la folie ?
R : Le jeu sera disponible sur PC (Steam), PlayStation 5 et Xbox Series X|S.
Q : Mes amis n’ont pas la même console que moi, est-ce que je peux quand même les sacrifier ?
R : Oui, absolument ! Le jeu est entièrement full crossplay dès la première seconde de sa sortie. Que vous soyez sur PC, PlayStation 5 ou Xbox Series X|S, vous pourrez tous vous engueuler et paranoïer ensemble sur le même serveur vocal. La technologie moderne est une bien belle chose.
Q : Est-ce qu’on peut y jouer à la cool, en mode « Rambo » ?
R : Si votre idée du mode Rambo c’est de courir partout, de vider vos trois uniques munitions dans le décor, de casser votre arme rudimentaire sur un caillou et de mourir en hurlant au bout de quarante secondes, alors oui. Sinon, non. Le jeu met l’accent sur l’horreur pure et la discrétion. Ici, la fuite précipitée et la lâcheté sont des compétences de survie hautement recommandées.
Q : C’est quoi cette histoire de santé mentale qui flanche ?
R : C’est la mécanique centrale du jeu. Plus vous restez dans la jungle et contemplez l’indicible, plus votre jauge de lucidité fond. Votre écran va commencer à vous afficher des hallucinations visuelles et sonores. Vous risquez de tirer par accident sur vos potes en pensant voir un monstre ou de saboter la mission à cause de votre propre paranoïa. Bref, l’ambiance idéale pour tester la solidité de votre groupe d’amis.
Q : Que se passe-t-il si je meurs pendant l’expédition ?
R : La mort n’offre aucun répit. Si vous passez l’arme à gauche, il y a de fortes chances pour que votre cadavre revienne à la vie sous une forme corrompue par le Mythe. Votre ancien alter-ego se fera alors une joie de traquer vos anciens coéquipiers pour leur croquer les mollets. Une reconversion professionnelle assez radicale.
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