Huntin’ Buddies, c’est le nom du prochain jeu qui va ruiner vos nuits, détruire vos amitiés et probablement vous faire développer une phobie irrationnelle des sorties en forêt. Le studio Huntin’ Buddies Wildlife Management vient de lâcher le morceau : leur simulateur de braconnage paranormal en coopératif débarque sur Steam le 24 juillet 2026. Et honnêtement, au vu des premières images, on est à deux doigts d’appeler la SPA et un exorciste.
Le pitch de départ a pourtant ce petit côté rassurant des vieux documentaires de Chasse et Pêche. Vous jouez un chasseur de l’ombre, un mec payé à la tâche. Le deal est simple : chaque soir, vous chopez un contrat sur un vieux bipeur qui vibre comme un Nokia 3310, vous chargez le fusil, vous filez dans les bois pour dézinguer le gibier demandé, vous jetez les cadavres à l’arrière du pick-up et vous encaissez les biftons. Une petite vie tranquille au grand air, quoi. Sauf qu’il y a un énorme loup (au sens propre comme au figuré). Le parc national où on vous envoie est formellement interdit au public par l’armée, et pour cause : la faune locale a complètement vrillé. On ne parle pas de rage ou de tiques, là. On parle d’animaux qui ont manifestement décidé d’oublier toutes les règles de la biologie et de la théologie. Si vous cherchiez une bonne excuse pour ne plus jamais aller camper, la voilà.


🌲 Le concept : Quand Lethal Company s’en va-t-en guerre chez les chasseurs
Si vous faites partie de ceux qui ont passé l’année dernière à hurler de panique sur Lethal Company ou à pleurer dans un placard sur Phasmophobia, vous allez vite retrouver vos vieux réflexes de lâche. Huntin’ Buddies reprend cette recette magique et ultra-sadique : celle où la cupidité humaine l’emporte toujours sur l’instinct de survie.
📋 LA ROUTINE (SI VOUS NE FINISSEZ PAS EN ENGRAIS) :
1. Biiip ! Le pager s'allume. Le client veut 200 kg de viande de cerf.
2. Vous vous enfoncez dans le noir avec vos trois potes (bientôt vos boucliers humains).
3. Vous traquez le "gibier" (bonne chance).
4. Vous portez les corps à bout de bras.
5. Vous fuyez en oubliant la moitié de l'équipe sur place.
Le jeu vous propose une descente aux enfers étalée sur 15 nuits uniques. Et les développeurs sont des sadiques : chaque nuit est exponentiellement pire que la précédente. La brume se lève, les quotas de viande exigés deviennent complètement délirants, et le jeu instille une paranoïa folle. Au début, c’est vous qui traquez. Mais plus vous traînez dans les bois pour gratter quelques dollars de plus, plus l’ambiance sonore devient lourde, et plus vous captez ce bruit de branches cassées juste derrière vous. Le prédateur suprême, ce n’est plus vous, et la créature qui arrive est très, très fâchée.

🐐 Un bestiaire qui a manifestement abusé des produits toxiques
Oubliez tout de suite Bambi ou le gentil lièvre de Pâques. Dans ce parc maudit, la sélection naturelle s’est barrée en roue libre totale pour accoucher de monstruosités grotesques et terrifiantes. Préparez-vous à croiser du beau monde à la lueur de votre lampe torche :
- Des cerfs complètement cassés : Leurs deux yeux ont migré du même côté de la tête. Résultat ? Quand vous en croisez un, le truc ne fuit pas. Il s’arrête dans un buisson et vous fixe de biais avec un regard asymétrique et vitreux digne d’un vieux bug de textures. C’est extrêmement dérangeant.
- Des lapins hurleurs : Ne comptez pas sur eux pour déguerpir en frétillant du museau. Dès qu’ils vous repèrent, ces petits démons ouvrent une glotte disproportionnée pour pousser un hurlement strident, aigu et terriblement humain. Le meilleur moyen de rameuter tous les monstres du secteur en trois secondes chrono.
- Des chèvres qui ont fait LV2 Latin : C’est probablement le sommet du malaise. Vous marchez tranquillement près d’une falaise et vous entendez des murmures. Vous approchez, et là, vous tombez sur une chèvre locale en train de réciter des psaumes du Moyen-Âge avec une voix de baryton bien trop grave pour son gabarit.
💡 Le conseil du pro : Si le bouc du coin commence à invoquer Satan avec l’accent de Jules César, ne tentez pas de l’approvisionner avec des granulés. Vous lui collez une balle entre les deux yeux. Et si ça ne l’arrête pas, vous jetez le flingue et vous courez en pleurant toutes les larmes de votre corps.
💥 Attention à la physique des cadavres (Ne tirez pas trop sur la corde)
C’est là que le jeu bascule du pur survival-horror à la comédie noire complètement loufoque. Ramener un élan de trois quintaux jusqu’au camion, ça ne se fait pas tout seul. Le jeu vous oblige à manipuler les corps « à la main » : un pote chope les pattes avant, vous tirez sur l’arrière, et on avance au pas de course.
Sauf que le moteur physique de Huntin’ Buddies cache une règle biologique hyper pointilleuse et totalement stupide : si vous et vos potes tirer trop fort chacun de votre côté sur une carcasse, le corps subit une surtension et explose littéralement. Oui, oui, vous avez bien lu. Un petit moment de panique, un manque de coordination en sautant par-dessus un rocher, et pouf ! Vous passez du statut de « chasseurs d’élite » à « bande de types recouverts de tripes de sanglier explosé au milieu de nulle part ». Il va falloir apprendre à communiquer, même avec le palpitant à 180.
🎮 Les détails techniques de votre future crise de nerfs
- Coop à 4 en Drop-In : Vos potes peuvent rejoindre votre calvaire en cours de route. Ou fuir lâchement en quittant la partie s’ils estiment que leur santé mentale vaut mieux que vos conneries. Le chat vocal de proximité est de la partie, idéal pour entendre le cri d’agonie du pote parti chercher « un raccourci » dans les fourrés.
- Jouable en solo (si vous êtes maso) : Oui, vous pouvez lancer le jeu tout seul sur Steam. C’est techniquement possible, mais c’est surtout le chemin le plus court vers un arrêt cardiaque dans le noir. À plusieurs, c’est quand même plus sympa de pouvoir accuser quelqu’un d’autre quand le pick-up refuse de démarrer.
- One-shot Kills et munitions de misère : On n’est pas dans Doom. Vous n’avez pas de caisses de balles infinies. Chaque tir doit faire mouche. Si vous loupez votre coup sur une bête qui vous fonce dessus toutes dents dehors, le jeu se transforme instantanément en simulateur de course à pied.
- Solidarité forcée : La règle de la boîte est stricte. Tout le monde spawn au campement en début de soirée, et en fin de nuit, soit tout le monde grimpe à l’arrière du pick-up avec le butin, soit tout le monde crève sur place. On ne laisse personne derrière, ou alors on meurt tous ensemble. Pas de jaloux.



🛒 Verdict : On valide ou on fuit en courant ?
Pour faire simple, Huntin’ Buddies a tout l’air d’être le parfait générateur de fous rires nerveux, de trahisons mémorables et de hurlements aigus qui va rythmer l’été 2026. C’est con, c’est punitif, c’est flippant, et le potentiel de ratages ridicules entre potes est absolument gigantesque. On voit déjà d’ici le genre de scènes qui vont tourner en boucle sur Twitch : votre pote qui panique, qui lâche sa lampe torche dans le décor et qui commence à tirer au jugé sur tout ce qui bouge (y compris sur vous), pendant qu’un autre essaie désespérément de négocier en espagnol avec une chèvre qui lui répond en latin. Le jeu coche toutes les communes du divertissement sadique moderne : une physique de ragdoll totalement pétée qui transforme le transport d’un sanglier en partie de mikado mortelle, une ambiance sonore à vous décrocher la mâchoire de stress, et cette mécanique d’extraction qui fait ressortir le pire de la nature humaine. Parce qu’on se connaît : quand la chose va sortir des fourrés à la 14e nuit, le premier réflexe de votre meilleur pote sera de fermer la porte du camion sur vos doigts pour sauver sa propre peau et son précieux quota de viande.
Si vous voulez un conseil de survie gratuit pour votre première nuit là-bas, gravez-le vous dans un coin du crâne : Chassez. Ramenez la viande. Fuyez. Et par pitié, n’écoutez jamais ce que les chèvres essaient de vous dire. Ne cherchez pas à comprendre leur philosophie, ne répondez pas à leurs questions existentielles, et si l’une d’elles commence à parler de votre grand-mère avec une voix d’outre-tombe, videz votre chargeur.
La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin d’attendre le jour J pour tester votre résistance cardiaque (et la solidité de votre micro). La démo gratuite ainsi que la page Wishlist sont d’ores et déjà disponibles sur la plateforme Steam. C’est l’occasion parfaite pour tester vos réflexes et voir qui, dans votre groupe d’amis, sera le premier à pleurer dans un buisson.
Sortez les fusils, astiquez les lunettes de visée et préparez les calmants : l’ouverture de la chasse la plus maudite de l’histoire du jeu vidéo, c’est officiellement pour le 24 juillet 2026. Ne dites pas qu’on ne vous avait pas prévenus.
🧐 Des questions ? La FAQ des chasseurs qui ne veulent pas finir en engrais
Quand sort officiellement Huntin’ Buddies ?
Le jeu sera disponible le 24 juillet 2026 sur Steam. D’ici là, vous pouvez déjà aller pleurer sur la démo gratuite disponible sur la plateforme pour vérifier si vos cordes vocales sont prêtes.
Sur quelles plateformes pourra-t-on y jouer ?
Pour l’instant, le rendez-vous est pris sur PC via Steam. Si vous êtes un joueur console, il va falloir prendre votre mal en patience et prier pour un portage futur (ou piquer le PC de votre grand frère).
Le jeu est-il cross-play ?
Le studio n’a pas encore partagé tous les détails à ce sujet, mais vu que le titre sort principalement sur Steam pour le moment, vous pourrez au moins jouer sans problème avec tous vos contacts PC.
Peut-on vraiment y jouer tout seul ?
Oui, Huntin’ Buddies est entièrement jouable en solo. Après, entre nous, c’est le meilleur moyen de faire une syncope tout seul dans le noir sans personne pour appeler les secours. Le jeu prend tout son sens à 4, là où la panique générale devient un art comique.
Pourquoi les cadavres d’animaux explosent si on tire trop dessus ?
Parce que les lois de la physique et de la biologie de ce parc national ont été réécrites par un sado-masochiste. Plus sérieusement, c’est la mécanique rigolote du jeu : vous devez vous coordonner pour porter le gibier. Si vous jouez aux élastiques avec un sanglier de 200 kilos, ça repeint le décor. Fin de l’histoire.
Est-ce que je dois vraiment apprendre le latin pour comprendre les chèvres ?
Non, et on vous le déconseille fortement. Si vous commencez à dialoguer avec le troupeau, vous risquez surtout de finir sacrifié au fond d’une grotte. Votre meilleure réponse face à une chèvre qui cite Cicéron reste un bon coup de fusil à pompe.
Que se passe-t-il si un seul joueur meurt pendant la nuit ?
C’est la règle stricte du studio : on gagne ensemble ou on meurt ensemble. Si l’un de vous se fait croquer ou explose avec un sanglier, la mission échoue pour tout le groupe. Choisissez bien vos partenaires, les boulets ne sont pas acceptés.
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