Portentum : Bigfoot, Mothman et champignons s’affrontent dans ce deck-builder 🎮🔥

Portentum

Portentum est la toute nouvelle sensation qui risque d’agiter la scène du jeu vidéo indépendant. Si vous faites partie de ces personnes qui passent leurs dimanches soirs à regarder des documentaires flous à la recherche du Yéti, ou si votre oncle jure encore sur l’honneur avoir croisé une créature poilue de trois mètres de haut avec des yeux rouges au fond des bois en 1973, cet article est fait pour vous. Vos théories du complot préférées trouvent enfin une consécration vidéoludique et stratégique majeure.

Le studio Snowfall Games — déjà responsable du carton monumental Hunt Bigfoot sur Fortnite et ses plus de 5 millions de sessions jouées — vient tout juste de lever le voile sur la toute première bande-annonce de Portentum. À mi-chemin entre le jeu de cartes tactique, la gestion financière d’armées fantastiques et le simulateur de monstres légendaires, le titre entend dépoussiérer en profondeur le genre très prisé de l’auto-battler. Prévu pour débarquer plus tard cette année sur Steam, le jeu promet de vous plonger dans un univers aussi loufoque que profondément stratégique où les légendes urbaines mondiales règlent leurs comptes à coups de lancers de dés et de synergies dévastatrices.

Portentum

🌲 Un bestiaire mythique… et une touche de mycologie 🍄

Le pitch de départ de Portentum repose sur une promesse simple mais savoureuse : et si toutes les légendes urbaines de la planète étaient réelles, et qu’on pouvait les forcer à se battre en duel dans une arène ? Avant de vous lancer dans la bataille, vous devrez constituer un deck très précis de 30 cartes. Ce bestiaire regroupe les monstres les plus célèbres de la culture populaire mondiale :

  • Le Bigfoot, roi incontesté de la discrétion photographique et star des forêts nord-américaines ;
  • Le Mothman (l’Homme-Phène), toujours là où se passent les pires catastrophes ;
  • Le Chupacabra, le pire cauchemar des éleveurs de chèvres et des troupeaux du sud ;
  • Le Diable de Jersey, créature ailée au charisme aussi discutable que terrifiant ;
  • Et un certain « Jimothy » (un individu dont l’origine reste obscure, mais si quelqu’un l’a aperçu près d’un buisson il y a trente ans, il a désormais sa propre carte officielle).

Mais la vraie surprise tactique réside dans l’intégration… des champignons. Oui, des sporophores. Dans Portentum, les cryptides ne se battent pas seuls : ils sont appuyés par une flore fongique aux vertus tactiques surprenantes et aux bonus souvent décisifs. Chaque carte de cryptide est dotée d’une capacité unique qui lui est propre. Les compétences ne s’activent pas au hasard : elles réagissent à des événements précis sur le terrain de jeu. Une capacité peut se déclencher sur un lancer de dés réussi, lorsqu’un allié subit des dégâts, ou encore quand un ennemi commet l’affront de soigner l’un de ses partenaires. L’art du jeu réside entièrement dans la recherche de synergies absurdes et de combos totalement cassés capables de pulvériser la composition adverse avant même qu’elle n’ait pu comprendre d’où venait le coup.

🛒 La boucle de gameplay : Marché, finances et baston automatisée ⚔️

Visuellement sublimé par une direction artistique entièrement réalisée à la main (donnant un cachet authentique d’illustration de vieux grimoire ou de carnets de chercheurs maudits), Portentum propose une boucle de gameplay en trois étapes particulièrement bien pensées :

  1. La phase de Deck-building pré-run : Vous préparez votre deck de 30 cartes (mélangeant savamment créatures folkloriques et champignons stratégiques) avant d’entamer votre expédition.
  2. La phase de Marché et de gestion d’escouade : À chaque tour, vous piocherez une main depuis votre deck préalablement sélectionné. Il faudra alors dépenser votre or durement gagné pour poser vos cartes sur le terrain, structurer une escouade de combat limitée à 5 emplacements (5-slot warband) et optimiser l’ordre de vos troupes.
  3. Le verdict du terrain (Auto-battler) : Une fois votre armée à 5 emplacements mobilisée, vous la lancez dans l’arène. Les combats s’exécutent automatiquement selon les capacités et les déclencheurs de vos cartes.

La progression d’une session (ou run) obéit à une règle couperet très simple : la règle des 10 victoires ou 5 défaites. Accumulez 10 victoires face aux escouades adverses pour remporter la compétition et valider votre run. En revanche, essuyez 5 échecs, et votre expédition prend fin brutalement, vous renvoyant directement à la case départ pour réviser vos théories stratégiques.

Portentum

🔄 Un multijoueur asynchrone pour une meta en perpétuelle mutation 🌐

Là où Portentum frappe un grand coup sur le plan du game design, c’est dans la gestion de son mode multijoueur. Plutôt que d’imposer du PvP en temps réel parfois frustrant ou soumis à des problèmes de connexion, les développeurs de Snowfall Games ont opté pour un système de PvP asynchrone.

Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Chaque fois que vous créez et déployez une escouade de 5 cryptides, celle-ci est enregistrée et vient alimenter un pool global de données. Lorsque d’autres joueurs à travers le monde lancent une partie, ils affrontent les armées enregistrées par la communauté.

Ce système présente deux avantages fondamentaux pour les joueurs :

  • Une liberté totale de jeu : Il n’y a aucun temps d’attente, pas de file de matchmaking interminable, ni de chronomètre stressant pour jouer votre tour. Vous pouvez jouer une manche, fermer votre jeu, et reprendre trois heures plus tard sans pénalité sur plusieurs plateformes.
  • Une méta-game vivante et imprévisible : Au fur et meure que vous jouez, vous gagnez de la monnaie virtuelle permettant de débloquer des packs de cartes (booster packs). Chaque nouvelle carte intégrée par les joueurs modifie l’écosystème global. Les armées que vous affrontez demain ne ressembleront absolument pas à celles que vous avez battues aujourd’hui.

🎙️ La vision des développeurs : Du phénomène Fortnite au deck-builder ultime 💬

Derrière ce projet atypique se trouve le studio Snowfall Games, qui n’en est pas à son coup d’essai quand il s’agit de faire faire la chasse aux monstres à des millions de joueurs. Jaden Holladay, cofondateur et directeur de l’ingénierie chez Snowfall Games, résume la genèse du projet :

« Hunt Bigfoot a été notre jeu le plus populaire sur Fortnite, avec plus de 5 millions de parties au compteur. Comme nous sommes également de grands passionnés de deck-builders, l’idée centrale derrière Portentum s’est imposée à nous comme une évidence.

Bien sûr, la vraie beauté de n’importe quel bon jeu de cartes réside dans la profondeur de sa meta, et nous avons fait en sorte que celle-ci évolue continuellement grâce aux combats PvP asynchrones. Portentum est un titre extrêmement facile à prendre en main lors des premières parties, mais plus vous y jouez, plus son puits stratégique se révèle profond. Nous avons véritablement hâte de découvrir quelles armées de cryptides totalement impies nos joueurs vont concocter lors du lancement plus tard cette année ! »

🎯 Pourquoi il faut garder un œil absolu sur Portentum 👁️

Au-delà de son ton irrévérencieux et de son sujet décalé, Portentum se positionne très intelligemment à la croisée des genres stratégiques majeurs de ces dernières années. Voici pourquoi le titre de Snowfall Games pourrait bien devenir la prochaine addiction majeure de la communauté :

  • L’hybridation parfaite entre Auto-Battler et Deck-Building : En fusionnant la personnalisation de deck poussée d’un Slay the Spire avec l’automatisation tactique et la gestion de placement d’un TFT ou Hearthstone Battlegrounds, Portentum comble un vide. Il élimine la micro-gestion en temps réel pour concentrer 100 % du plaisir du joueur dans la phase de préparation, de théorie et de découverte des synergies les plus abusées.
  • Une rejouabilité virtuellement infinie grâce au PvP asynchrone : Contrairement aux jeux solos où l’I.A. finit par devenir prévisible ou aux jeux PvP classiques soumis à une méta rigide copiée-collée sur Internet, le système asynchrone de Portentum fait évoluer l’adversité en temps réel. Vous affrontez la créativité brute de milliers de joueurs. Chaque session est unique car les compositions ennemies reflètent les découvertes et les expérimentations quotidiennes de la communauté.
  • Un respect total du temps du joueur (Cross-Platform & Sans File d’Attente) : À une époque où les jeux PvP exigent une attention continue, un matchmaking rapide et une présence de chaque instant sous peine de sanction, Portentum prend le contre-pied parfait. L’absence de chronomètre de tour et la possibilité de jouer à son propre rythme sur plusieurs plateformes en font le jeu parfait aussi bien pour une pause café de 5 minutes que pour une session intensive de 4 heures.
  • Une identité visuelle et thématique rafraîchissante : L’esthétique entièrement dessinée à la main apporte un charme fou et un vrai cachet artisanal face aux productions génériques en 3D. Le choix d’adapter le folklore des cryptides mondiaux avec un humour pince-sans-rire offre une fraîcheur narrative rare dans le paysage actuel.

En résumé, Portentum réunit tous les ingrédients d’un hit indépendant en puissance : un concept accrocheur, un gameplay d’une profondeur redoutable, un respect fondamental du temps du joueur et un univers visuel marquant. Que vous soyez un féru de stratégie pure, un collectionneur compulsif ou simplement un amateur de légendes urbaines loufoques, ce titre a toutes les armes pour vous captiver.

Le rendez-vous est officiellement pris : ajustez vos lunettes de traqueur de monstres, préparez vos decks de champignons et gardez impérativement Portentum dans votre liste de souhaits sur Steam en attendant sa sortie officielle d’ici la fin de l’année !

❓ (FAQ) : Tout ce qu’il faut savoir avant de capturer votre premier Yéti 🕵️‍♂️

Q : Quand et où pourrai-je enfin jouer à Portentum ?

R : Le jeu est officiellement prévu pour débarquer plus tard cette année sur Steam. Les développeurs de Snowfall Games ont également confirmé une compatibilité multiplateforme pour accompagner leur système PvP asynchrone sans chronomètre.

Q : Est-ce qu’il faut avoir fait un master en cryptozoologie pour comprendre le jeu ?

R : Absolument pas ! Bien que les cartes soient truffées de détails amusants pour les amateurs de légendes urbaines, le jeu est pensé pour être extrêmement facile d’accès. La prise en main est fluide et intuitive, même si la maîtrise des pires synergies demandera un peu de méninges.

Q : Qui est ce fameux « Jimothy » mentionné parmi les cryptides ?

R : La légende dit que Jimothy est une créature très rare aperçue dans les bois en 1973 par l’oncle d’un membre de l’équipe… ou peut-être juste un voisin qui s’était perdu en chemise de nuit. Dans le jeu, c’est une carte à part entière avec ses propres compétences dévastatrices !

Q : Comment fonctionne le système de déblocage de cartes et de boosters ?

R : Vous agrandissez votre collection en gagnant des packs de cartes (booster packs) au fil de vos parties ou grâce au système de monnaie virtuelle du jeu. Ces nouvelles cartes débloquent immédiatement de nouvelles perspectives de deck-building pour vos prochaines runs.

Q : Doit-on rester bloqué devant son écran pendant un match PvP ?

R : C’est toute la magie du PvP asynchrone de Portentum : aucun timer stressant, aucune file d’attente interminable ! Vous jouez vos tours à votre propre rythme. Vous pouvez lancer un combat le matin au petit-déjeuner et le terminer le soir sans aucune pénalité.

Share this content:

About The Author


En savoir plus sur La Pause Geek

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

By Domi

Accro à la pop culture et armé d'un humour aussi affûté qu'un sabre laser, je suis votre guide dans l'univers fascinant de La Pause Geek. 🕹️👾Des dernières sorties de jeux vidéo aux théories les plus folles sur vos séries préférées, je décortique tout avec un œil aiguisé et une plume légère. Attendez-vous à des analyses approfondies, des critiques honnêtes et une bonne dose de second degré. 🤓Ma mission ? Vous informer, vous divertir et vous faire sourire, même quand votre personnage préféré meurt (encore une fois). Parce que la vie est trop courte pour ne pas prendre une pause geek de temps en temps. 😉Alors, installez-vous confortablement, prenez une boisson énergisante (ou un thé, si vous êtes plutôt du genre hobbit) et plongez dans l'univers de La Pause Geek. L'aventure ne fait que commencer ! 🚀

Laisser un commentaire

La Pause Geek
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.