Splizards est la toute nouvelle pépite de survie en coopération qui vient d’être révélée par Fire Foot Studios lors de l’événement IGN Fall Fest en ce mois d’octobre 2026. Oubliez les vaisseaux ultra-sophistiqués, les combinaisons high-tech et l’héroïsme traditionnel : ici, vous avez été banni aux confins de l’univers, condamné à dériver sur un vulgaire caillou spatial.
Mais tout n’est pas perdu. La bonne nouvelle, c’est que vous êtes un Splizard, une petite créature reptilienne aussi ingénieuse qu’élastique. La mauvaise ? L’écosystème local, et plus particulièrement des moustiques de l’espace géants, vous considère comme le plat du jour. Entre la gestion rigoureuse de vos maigres ressources, l’exploration de l’inconnu et des situations multijoueurs complètement absurdes, ce titre promet de réinventer l’aventure stellaire entre amis. Préparez-vous à bâtir un foyer parmi les étoiles, à condition de ne pas vous faire dévorer avant.

🪐 Un camping stellaire sur un météore de fortune
Dans Splizards, l’ingénierie commence par le niveau zéro de la survie. Vous ne disposez pas d’un croiseur interstellaire rutilant, mais d’un simple rocher à la dérive qui ferait passer une poubelle spatiale pour un hôtel de luxe. Pour espérer voir le lendemain, il va falloir garder les yeux grands ouverts et attraper au vol les débris, les déchets cosmiques et les ressources brutes qui flottent dans le vide intersidéral. C’est avec ces bouts de tôle et de ficelle cosmiques que vous commencerez à concevoir des outils de fortune.
Mais l’ambition d’un Splizard n’a pas de limites : très vite, la simple survie laisse place à un véritable projet architectural. Vous devrez transformer votre modeste météorite en une station spatiale mobile et autonome. Érigez des murs pour vous protéger du froid glacial et des astéroïdes errants, installez des plateformes pour étendre votre territoire, gérez des espaces de stockage complexes pour votre précieux butin, et bricolez des machines de survie (comme des extracteurs rudimentaires faits de tuyaux rouillés). L’objectif est clair : recycler la misère de l’espace pour en faire un vaisseau fonctionnel, votre seul véritable havre de paix dans cet univers impitoyable.
👅 Travail d’équipe, langues collantes et « accidents » fâcheux
Si l’espace vous entendra crier, il entendra surtout vos amis vous insulter. Jouable jusqu’à quatre joueurs, Splizards prend toute sa dimension tactique (et sa folie absolue) en coopération. Oubliez les pistolets à grappin, la nature vous a doté du meilleur outil de l’univers : une langue élastique, collante et démesurément longue. Cette merveille de l’évolution reptilienne est au cœur du gameplay.
Elle vous permet de gober des matériaux organiques extraterrestres à bonne distance, de vous agripper in extremis au bord de votre rocher, ou de transférer des minerais précieux à vos collègues en pleine séance de construction. Cependant, la physique en apesanteur est capricieuse et votre dextérité parfois discutable. Un simple faux mouvement, un clic un peu trop enthousiaste, et vous pourriez bien propulser « accidentellement » votre meilleur ami hors de l’orbite de votre base, le livrant directement en pâture aux atrocités locales. La coordination est absolument vitale pour survivre, mais la frontière entre l’entraide héroïque et le sabotage hilare n’a jamais été aussi fine.
⚔️ Exploration mystérieuse et légitime défense cosmique
Le vide sidéral n’est pas qu’un immense terrain de jeu vide et inerte. Au fil de son périple, votre météorite motorisée croisera régulièrement la route de mystérieuses îles flottantes, véritables oasis de dangers et de richesses dérivant dans l’obscurité. Chaque escale sur ces fragments de planètes est une expédition à haut risque : elles regorgent de ressources rares qu’il faudra extraire à la sueur de votre front, de minerais précieux indispensables pour débloquer de nouvelles technologies, et de secrets enfouis sous la poussière cosmique.
Mais attention, l’écosystème n’accueille pas les touristes à bras ouverts. L’univers de Splizards est infesté de créatures aussi cauchemardesques que grotesques, prêtes à tout pour vous traquer. Pour ne pas finir en buffet à volonté, il faudra faire preuve de génie militaire avec des bouts de ficelle. Fabriquez un arsenal de fortune, dressez des lignes de défense autour de votre base, et synchronisez vos assauts avec vos coéquipiers. C’est en maîtrisant vos armes bricolées et en survivant à ces affrontements sous haute tension que vous pourrez réclamer les récompenses les plus précieuses de la galaxie.
En résumé : rassemblez, fabriquez, construisez et survivez. Et surtout, quoi que vous fassiez, gardez un œil dans votre dos et ne laissez pas les terrifiants Mucks vous mordre. Prévu pour une sortie prochaine sur Steam, Splizards s’annonce déjà comme un incontournable pour vos soirées, mariant brillamment la rigueur d’un vrai jeu de survie et l’absurdité du chaos multijoueur.
Préparez vos langues, le décollage est imminent !
❓ FAQ (et inquiétudes légitimes sur votre espérance de vie spatiale) 🛸
Q : Sur quelles plateformes sort Splizards ? R : Pour le moment, le jeu a été annoncé pour une sortie sur Steam (PC).
Q : Combien d’amis puis-je sacrifier… euh, inviter à jouer avec moi ? R : Le jeu est conçu pour la coopération jusqu’à 4 joueurs (vous et 3 autres victimes). C’est le nombre idéal pour pouvoir rejeter la faute sur quelqu’un d’autre quand votre base explose.
Q : Est-il vraiment possible d’envoyer ses amis dans le vide cosmique ? R : Totalement. La mécanique de votre « langue collante » interagit avec la physique du jeu. Vous pouvez agripper vos amis pour les sauver, mais un « accident de chantier » ou un lâcher intempestif est si vite arrivé…
Q : C’est quoi exactement un Muck ? R : Imaginez le croisement contre-nature entre un moustique géant et un prédateur spatial implacable. Leur plat étoilé au guide Michelin stellaire ? Le Splizard bien juteux. Restez sur vos gardes !
Q : A-t-on une date de sortie précise ? R : Fire Foot Studios n’a pas encore communiqué de jour exact, le titre est estampillé d’un mystérieux « Prochainement ». Le mieux reste de l’ajouter à votre liste de souhaits en attendant l’heure du décollage.
Share this content:
About The Author
En savoir plus sur La Pause Geek
Subscribe to get the latest posts sent to your email.





