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    A.A.U. BLACK SITE : Trahison et Horreur Viscérale Au Cœur de la Serbie 💀

    ByDomi

    Fév 4, 2026 #Gaming, #News, #PC, #Previews, #Steam
    A.A.U. Black Site

    Trahi, abandonné, et probablement sur le point de devenir le goûter d’une entité innommable en plein cœur d’une zone industrielle décrépite en Serbie. Bienvenue dans A.A.U. Black Site. Alors que l’Early Access est officiellement calé pour le printemps 2026 sur Steam, le développeur indépendant Raspberry Studio vient de frapper un grand coup en libérant une démo massive débloquant l’intégralité du Chapitre 2. On a décortiqué pour vous ce FPS horrifique en bodycam qui veut vous faire regretter d’avoir choisi une carrière dans les forces spéciales plutôt que dans la comptabilité ou la philatélie.

    Si vous pensiez que vos vacances en Europe de l’Est allaient se résumer à déguster une Rakija locale sur une terrasse ensoleillée en admirant des églises orthodoxes séculaires, vous avez manifestement sauté les pages cruciales de votre briefing de mission. Raspberry Studio vient de publier une version de démonstration particulièrement généreuse pour son titre phare, A.A.U. Black Site. Cette fois, l’immersion franchit un nouveau palier de l’angoisse : l’intégralité du Chapitre 2 est désormais jouable, offrant une descente aux enfers bien plus profonde, viscérale et techniquement impressionnante que le premier aperçu de l’année dernière.

    Dans A.A.U. Black Site, oubliez les clichés du super-soldat invincible capable de régénérer sa santé magiquement en attendant derrière un muret. Ici, chaque balle peut être la dernière. Vous incarnez un agent d’élite chevronné de l’unité secrète A.A.U. (Special Forces) dont le monde, ainsi que ses certitudes morales, viennent de s’écrouler brutalement. Le plan initial était d’une simplicité enfantine, presque scolaire : une insertion tactique discrète pour sécuriser des données sensibles dans une zone grise en territoire serbe. Résultat des courses ? Vous êtes intercepté par des forces lourdement armées et non identifiées, piégé par une trahison interne dont vous ignorez totalement l’origine, et laissé pour mort dans la région sinistre, perpétuellement brumeuse et totalement abandonnée d’Uzovnica.

    Privé de toute communication radio et sans le moindre allié pour couvrir vos arrières, vous plongez dans une solitude absolue où la réalité elle-même semble se fracturer à mesure que vous progressez dans des complexes industriels aux murs suintants de mystère. Votre seul témoin, votre seul lien ténu avec ce qu’il vous reste d’humanité et de santé mentale — et accessoirement votre unique preuve d’innocence face à l’état-major — est la bodycam fixée à votre poitrine. Ce petit œil numérique enregistre tout sans filtre : vos rechargements frénétiques sous une pression insoutenable, le sifflement de vos poumons dans le froid, et surtout, ces silhouettes erratiques qui défient les lois fondamentales de la biologie et qui ne devraient exister que dans les recoins les plus sombres de vos pires cauchemars.

    La grande force de A.A.U. Black Site, c’est son parti pris esthétique radical qui redéfinit le genre en profondeur. Le rendu bodycam n’est pas un simple gadget visuel superficiel ou un filtre « vieux flic » ajouté à la va-vite pour surfer sur la mode actuelle ; c’est le cœur battant du design et de la peur. L’objectif grand-angle déformé (fisheye), les mouvements de caméra organiques qui simulent avec une précision chirurgicale le balancement du torse et les micro-chocs de chaque enjambée, ainsi que les jeux de lumière crus, rendent chaque couloir de béton oppressant.

    Le moteur gère des transitions brutales, passant d’un noir d’encre absolu à l’éblouissement aveuglant d’une lampe torche halogène qui reflète sur les surfaces humides. On se situe à la croisée des chemins entre le réalisme militaire pur et le film d’horreur poisseux de type « found footage ». C’est brut, c’est sale, et la sensation de vulnérabilité est décuplée par ce cadre visuel qui restreint volontairement votre champ de vision périphérique : l’effet de tunnel vous force à une vigilance constante, car vous ne savez jamais vraiment ce qui rampe ou s’agrippe sur vos flancs jusqu’à ce qu’il soit beaucoup trop tard pour réagir.

    Si la première démo avait déjà mis vos nerfs à rude épreuve sur Steam, ce nouveau build passe à la vitesse supérieure avec un contenu bien plus dense et des mécaniques affinées :

    • Immersion narrative et sonore renforcée : Le Chapitre 2 mise énormément sur la narration environnementale. Vous ne recevez plus d’ordres par radio ; vous devez déduire l’ampleur du désastre en fouillant les débris et en observant les traces d’un massacre qui dépasse l’entendement. Le sound-design a été retravaillé pour être encore plus spatialisé : le craquement d’un parquet au-dessus de vous ou un murmure lointain suffiront à vous faire vider votre chargeur dans le vide par pure paranoïa.

    • Arsenal massif et Balistique punitive : Le jeu final proposera plus de 20 armes authentiques, allant des fusils d’assaut modulaires aux SMG compacts, en passant par des pistolets de secours. La démo permet de tester la physique des tirs, qui se veut lourde et exigeante. Ici, pas d’aide à la visée miraculeuse. À Uzovnica, la diplomatie se règle au calibre 5.56, mais n’oubliez pas que chaque détonation est un phare qui attire les horreurs rôdant dans les parages.

    • Horreur Psychologique et Menace Hybride : On ne parle pas de simples « jump scares » bas de gamme. Le jeu joue avec vos attentes, brouillant constamment la ligne entre les menaces militaires réelles (milices hostiles tactiques) et les manifestations surnaturelles qui semblent émaner de la terre même d’Uzovnica. Les ennemis ne se contentent pas de vous foncer dessus ; ils vous traquent, se cachent et attendent que vous soyez en plein rechargement.

    Raspberry Studio insiste sur un point crucial : le lancement en Early Access sur Steam au printemps 2026 n’est que la fondation d’un projet beaucoup plus vaste et évolutif. L’objectif avoué est de bâtir le jeu final avec les retours directs de la communauté, faisant de chaque joueur un « consultant tactique » de l’horreur. Les mises à jour régulières prévues après le lancement incluront :

    • Une extension narrative massive : De nouveaux chapitres scénarisés seront ajoutés pour lever le voile sur le complot politique et militaire qui a mené à la trahison de l’unité A.A.U. Chaque nouveau chapitre explorera des zones inédites d’Uzovnica, des bunkers souterrains oubliés aux laboratoires de fortune.

    • Bestiaire et Boss colossaux : Le studio prévoit l’intégration de types d’ennemis inédits, dotés d’une IA plus agressive et imprévisible. On nous promet également des boss environnementaux massifs, des rencontres « scriptées mais organiques » qui forceront les joueurs à utiliser leur environnement plutôt que leur simple puissance de feu.

    • Arsenal et Customisation : De nouvelles armes et des accessoires tactiques (viseurs thermiques, silencieux artisanaux, lasers) seront implémentés pour varier les approches.

    • Optimisation et Accessibilité : Un travail de fond sur les optimisations de « Qualité de Vie » et un support matériel étendu permettront de garantir que le rendu photoréaliste de la bodycam reste fluide, même sur des configurations plus modestes ou sur les consoles de salon.

    1. C’est gratuit : La démo du Chapitre 2 est accessible immédiatement sur Steam. Votre compte bancaire ne risque rien, contrairement à votre rythme cardiaque et à la propreté de votre siège gaming.
    2. C’est tactique : Contrairement à beaucoup de jeux d’horreur où vous êtes réduit à courir et vous cacher, A.A.U. Black Site vous donne les outils pour vous battre. Vous devez gérer votre inventaire, vos munitions et vos déplacements avec la précision d’un opérateur, ce qui rend la panique encore plus gratifiante quand elle finit par l’emporter.
    3. C’est une vitrine technique : Si vous voulez voir ce que le moteur graphique de A.A.U. Black Site a réellement dans le ventre et tester les limites de l’Unreal Engine en termes de photoréalisme, c’est l’occasion idéale.

    A.A.U. Black Site s’annonce comme une pépite incontournable pour les amateurs de FPS tactiques qui trouvent que Resident Evil manque de puissance de feu et que les derniers Call of Duty sont devenus bien trop colorés et sportifs pour leur santé mentale.

    Préparez votre équipement, vérifiez par deux fois votre dernier chargeur, et surtout… n’oubliez pas que si vous voyez quelque chose bouger sur votre écran de bodycam, c’est qu’il est probablement déjà trop tard pour faire marche arrière.

    Q : Sur quelle plateforme puis-je jouer à A.A.U. BLACK SITE ? R : Le jeu est actuellement développé pour PC et sera disponible via l’Early Access sur Steam. Des portages sur consoles de salon sont envisagés selon le succès de la phase initiale.

    Q : Est-ce un jeu multijoueur ? R : Pour l’instant, l’expérience est purement solo. L’objectif est de maximiser l’immersion psychologique et le sentiment d’isolement total. Personne ne vous entendra crier, et c’est voulu.

    Q : Le rendu « bodycam » peut-il donner la nausée ? R : Raspberry Studio a inclus des options de réglages pour le balancement de la caméra. Si vous avez le mal de mer facilement, vous pourrez atténuer les mouvements organiques tout en conservant l’aspect « found footage ».

    Q : Le jeu est-il uniquement basé sur des jump scares ? R : Absolument pas. Si quelques sursauts sont à prévoir, le jeu mise avant tout sur une atmosphère lourde, une paranoïa constante et une tension tactique. La peur vient souvent de ce que vous ne voyez pas (ou croyez voir).

    Q : Puis-je configurer mes armes ? R : Oui, la version finale proposera un système de personnalisation tactique pour adapter vos plus de 20 armes à votre style : silencieux pour la discrétion ou chargeurs étendus pour ceux qui paniquent et arrosent les murs.

    Q : Quand sort la version finale ? R : L’Early Access débute au printemps 2026 sur Steam. La date de sortie de la version 1.0 dépendra de l’avancée du développement et des retours de la communauté.

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