Refugium Games vient de dévoiler une nouvelle bande-annonce scénarisée pour Agefield High: Rock the School, un titre qui ne fait aucune concession et s’impose déjà comme le simulateur de l’anarchie juvénile. Ce n’est pas une simple tranche de vie nostalgique, c’est une décharge d’énergie pop-punk saturée de rébellion adolescente, inspirée par les comédies pour ados des années 2000 qui n’avaient peur ni du mauvais goût, ni de l’absurde. Oubliez la nostalgie édulcorée et aseptisée : ce jeu s’annonce comme un retour sincère, brut, et sacrément bordélique, à l’ère du baggy informe, des mèches devant les yeux et d’une confiance en soi démesurée.
Le message, clair et assourdissant comme un riff de guitare mal accordé, est simple : en plein cœur de 2002, à l’aube d’une remise de diplômes qui s’annonce morose, il est hors de question de passer pour un « nobody ».



Le Manifeste de la Rébellion Post-Millénaire 🤘
L’ambiance est instantanément reconnaissable. Avec ses couleurs criardes, ses décors printaniers et sa bande-son qui crie au non-conformisme, le jeu nous plonge en plein cœur d’Agefield High. Le nouveau trailer — qui met en avant des modèles de personnages et des animations faciales grandement améliorées (fini les visages figés !) — nous présente le trio central de cette aventure chaotique : Sam Tatum, le nouveau venu, prêt à tout bousculer, et ses fidèles acolytes, Kale et Axel.
Leur mission est existentielle : jeter un dernier pavé (de préférence incendiaire) dans la mare avant la fin de l’année scolaire. Face à la pression étouffante des parents «trop couvrants» (le vrai « Man » de cette histoire), aux regards insistants de certains professeurs que l’on qualifierait poliment de «pervers», et à un rival scolaire suffisant déterminé à les faire trébucher, ces ados sont prêts à transgresser toutes les règles. C’est l’ultime effort pour laisser leur marque dans les couloirs du lycée, quitte à être convoqués par le proviseur… ou par la police.
C’est une célébration de la bêtise juvénile, de l’amitié indéfectible et de la douce mélancolie des derniers mois de liberté avant les vraies responsabilités. Si votre adolescence a été bercée par des VHS de American Pie ou des albums de Sum 41, préparez-vous à hocher la tête jusqu’à vous faire un torticolis.

Un Système Scolaire « Simulé »… et Façonné par la Fraude 🧠
Derrière le chaos des vestiaires et des soirées clandestines, Agefield High cache une structure de jeu étonnamment détaillée. Refugium Games ne se contente pas de nous donner un simple décor ; ils offrent un lycée entièrement fonctionnel, qui est autant un environnement de jeu qu’un système de risque et de récompense.
Les Features Clés à Retenir :
- Scénario à Embranchements Cinématiques : L’histoire de Sam et de sa bande se déroulera à travers une série de missions principales et secondaires avec différentes issues narratives. Chaque décision, qu’elle soit une petite entorse au règlement ou un acte de rébellion majeur, affectera la conclusion de leur épopée lycéenne.
- Le Lycée : Un Monde Ouvert Microcosmique : L’établissement est au cœur d’un « Small-Town Sandbox » rempli d’endroits à explorer : du magasin de vélos pour se déplacer plus vite, à la boutique de tatouages pour immortaliser une mauvaise idée. Le monde d’Agefield est une cour de récréation élargie.
- Un Système d’Éducation à Double Tranchant : Le jeu propose une feature géniale : un système scolaire entièrement simulé. Il faudra (ou pas) assister à des cours comme l’Anglais, les Maths, la Géographie, la Musique ou l’Allemand. Assister pourrait débloquer des compétences nécessaires pour certaines missions… mais « sécher » libère du temps précieux pour la bagarre et le sabotage. Attention, le taux d’absentéisme pourrait bien déclencher le Compteur de Soupçon du principal !



Financer sa Rébellion : Mini-Jeux et Customisation 💸
Être un rebelle, ça coûte cher. Et c’est là qu’interviennent les fameux Side Hustles et mini-jeux, qui rappellent les meilleurs moments des jeux d’aventure en monde ouvert axés sur la galère adolescente.
Il faudra se salir les mains pour gagner l’argent nécessaire à la gloire. Entre les activités honnêtes comme tondre la pelouse (le moyen le plus un-punk de faire de l’argent, ce qui le rend hilarant) et les activités nettement plus douteuses comme faire des canulars téléphoniques (un art perdu des années 2000), les moyens ne manqueront pas pour remplir ses poches.
Cet argent servira à l’expression ultime de soi : la customisation. Acheter de nouveaux vêtements (plus larges, c’est mieux), des accessoires tape-à-l’œil (chaînes de portefeuille obligatoires), des vélos stylés ou la bonne coupe de cheveux rebelle… tout est fait pour vous permettre d’exprimer votre style et, surtout, de vous démarquer dans les couloirs. Dans Agefield High, le look n’est pas qu’une affaire de cosmétique ; c’est une armure sociale.
En mélangeant des mécanismes de jeu structurés avec une narration pleine d’humour noir et de nostalgie, Agefield High: Rock the School s’annonce comme une formidable capsule temporelle. Préparez-vous à désobéir avec style.
Agefield High: Rock the School est actuellement en développement et devrait sortir sur PC via Steam. Des versions consoles sont prévues ultérieurement.
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