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[AVIS] ALIEN: ROMULUS : FUITE ET FRISSONS !

Copyright 2024 20th Century Studios. All Rights Reserved.

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Quelques mois après sa sortie en salles, et alors qu’Alien: Romulus est enfin disponible à la demande et s’apprête à rejoindre le catalogue Disney+ pour les abonnés, je me suis enfin décidé à plonger dans ce nouveau chapitre de la saga Alien. La franchise, cette vénérable institution de la science-fiction horrifique qui nous a appris que l’espace, en effet, crie, revient nous chatouiller les amygdales avec Alien: Romulus.

Cette fois-ci, sous la houlette de Fede Alvarez, pas de simples ferrailleurs de l’espace, mais une bande de jeunes âmes en quête de liberté, cherchant désespérément à échapper à l’emprise oppressante d’une colonie dystopique gérée par la tristement célèbre Weyland-Yutani. Leur plan audacieux ? Voler un vaisseau spatial, le Corbelan IV, pour enfin goûter à une vie meilleure. Sorti en août 2024, Alien: Romulus nous promettait un retour aux sources de la terreur, mais avec une motivation de départ bien plus chargée de désespoir. Autant dire que leur quête de liberté va prendre un tournant… horriblement inattendu.

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Imaginez un endroit où Weyland-Yutani ne se contente pas de vous exploiter à distance, mais vous surveille au quotidien dans une colonie à l’ambiance probablement aussi chaleureuse qu’un couloir de Nostromo. C’est de cet environnement oppressant que nos jeunes protagonistes rêvent de s’échapper. Rain Carradine (Cailee Spaeny), qui en a visiblement assez de pointer à l’usine spatiale, a un plan : subtiliser un vaisseau, le Corbelan IV. Avec son frère adoptif, Andy (David Jonsson), un humanoïde/robot dont les compétences techniques seront sans doute précieuses, ainsi que leurs compagnons d’infortune Carmen (Isabela Merced) et Tyler (Archie Renaux), ils sont prêts à tout pour gagner les étoiles et laisser derrière eux le règne de Weyland-Yutani dans Alien: Romulus.

Leur plan audacieux se met en place, et ils parviennent à s’introduire à bord du Corbelan IV. L’espoir d’une vie meilleure les anime… jusqu’à ce qu’ils réalisent qu’ils ne sont pas les seuls passagers clandestins. Un Xenomorphe, probablement en mode « vacances surprises », s’est déjà installé confortablement dans les recoins sombres du vaisseau. Leur quête de liberté se transforme instantanément en une lutte désespérée pour la survie dans cet espace confiné et mortel d’Alien: Romulus.

Mais ce n’est pas tout ! Pour que leur vol vers la liberté ne se termine pas en simple dérive cosmique, ils doivent également récupérer une capsule d’énergie essentielle pour alimenter le Corbelan IV. Cette tâche périlleuse les oblige à explorer les zones les plus dangereuses du vaisseau, augmentant considérablement les chances de croiser le chemin de leur colocataire extraterrestre particulièrement irritable. Chaque couloir sombre, chaque bruit suspect devient une source d’angoisse, transformant leur tentative d’évasion en un véritable cauchemar à bord d’Alien: Romulus. On se dit qu’ils auraient peut-être dû vérifier les petites annonces de covoiturage spatial avant de monter à bord.

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Malgré ce changement de motivation, le positionnement chronologique d’Alien: Romulus reste le même : entre Alien, le huitième passager et Aliens, le retour. Cela continue de donner un contexte intéressant à l’histoire, montrant une nouvelle facette des rencontres avec le Xenomorphe dans cette période charnière de la saga. On imagine que les mésaventures de ce groupe de fugitifs n’auront pas échappé aux radars de Weyland-Yutani, ajoutant une nouvelle ligne à leur dossier « espèces extraterrestres potentiellement problématiques ».

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Alors, cette tentative d’évasion spatiale s’est-elle transformée en un bon film d’horreur ? Oui, plutôt bien ! Fede Alvarez nous livre une fois de plus un cocktail de tension, d’action et d’effets bien gores, le tout saupoudré d’un humour noir qui sied parfaitement à la situation désespérée de nos héros. Et pour les fans de la première heure, Alien: Romulus s’amuse à distiller tout au long du film de nombreux petits clins d’œil au film original de Ridley Scott, que ce soit au niveau de l’ambiance, de certains plans ou de détails plus subtils dans les décors et les situations. De quoi faire sourire (jaune, certes) les puristes.

Les petits moins :

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En conclusion, Alien: Romulus se révèle être un ajout solide et divertissant à la franchise Alien, avec une motivation de départ qui, soyons honnêtes, donne un peu plus envie de les voir s’en sortir (même si on sait que l’univers Alien est rarement clément). Voir ces jeunes tenter d’échapper à la poigne de Weyland-Yutani pour finalement se retrouver face à une menace bien plus immédiate et mortelle a quelque chose d’ironiquement satisfaisant.

Et pour les fans qui connaissent le film original sur le bout des doigts, Alien: Romulus est une véritable mine de références et d’hommages subtils ou plus explicites, de quoi se dire « Ah, bien joué ! » entre deux sursauts. Pour ma part, et je dis ça avec le sérieux d’un scientifique étudiant un Facehugger, bien que l’on soit à des années-lumière de la perfection qu’est Alien, le huitième passager (avouons-le, c’est difficile de rivaliser avec un tel monstre sacré), ce Alien: Romulus reste plutôt réussi à ma grande surprise. J’y suis allé avec une légère appréhension, et finalement, j’ai été agréablement… dévoré par l’ambiance.

Si vous aimez Alien et que vous appréciez l’idée de voir des jeunes désespérés se battre pour leur liberté (et leur survie) contre une créature iconique, tout en repérant les clins d’œil au chef-d’œuvre de 1979, alors Alien: Romulus est fait pour vous. On leur souhaite bonne chance pour leur voyage… même si, entre nous, je ne parierais pas un crédit spatial sur leurs chances de survie.

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