L’heure n’est plus à la prudence, mais au culot. Mi’pu’mi Games et Skystone Games ont levé le voile sur Black Jacket, un jeu qui vous plonge dans un cauchemar où la seule issue est de tricher. Non, d’être le meilleur. Un roguelite, un jeu de cartes, mais surtout une descente aux enfers où les règles du blackjack sont faites pour être brisées. Oubliez la chance, ici, on parle de destin.



QUAND LE JEU DE CARTES RENCONTRE L’HORREUR
Dans Black Jacket, vous n’avez pas de jetons. Vous avez une âme. Et elle est piégée dans l’au-delà, aux côtés de millions d’autres, toutes aussi désespérées que vous de trouver la paix éternelle. La seule chance d’y parvenir, c’est de les affronter à la table de jeu. Ce n’est pas le casino de votre grand-mère. Chaque main est un pari sur votre destin, car pour vous échapper, il faudra déposséder les autres de leur monnaie, les jetons de l’enfer, et soudoyer le passeur des âmes.
Le jeu est décrit comme un « deckbuilder roguelite inspiré du Blackjack », ce qui promet une expérience de jeu unique où la stratégie l’emporte sur le hasard. L’objectif n’est pas simplement de faire un bon coup, mais de faire une succession de bons coups, en brisant les règles du jeu pour votre bénéfice.

LES RÈGLES DE L’AU-DELÀ
Le jeu nous promet une expérience de blackjack réinventée, ou du moins, adaptée à l’enfer. Les développeurs ont pris le blackjack, un jeu de hasard et de calcul, et l’ont mélangé avec des mécaniques de roguelite et de construction de deck. Le résultat, d’après eux, est une succession de parties où l’on doit constamment s’adapter et créer des combos improbables pour manipuler le jeu.
- Le blackjack se réinvente. Les tables de jeu sont peuplées d’âmes perdues de l’enfer, chacune avec son propre style et ses faiblesses. Il vous faudra les battre pour amasser de l’argent et ainsi soudoyer le passeur. Chaque partie vous permettra de vous rapprocher de la liberté.
- Les cartes, c’est votre salut. L’innovation majeure de Black Jacket réside dans sa capacité à vous permettre de manipuler le jeu. Non seulement vous pourrez modifier la valeur des cartes, mais vous pourrez aussi forcer vos adversaires à prendre plus de risques en les obligeant à « tirer » une carte, même quand ils sont à 20. Vous pourrez également échanger vos mains avec l’adversaire ou piocher des cartes dans sa pioche pour lui mettre des bâtons dans les roues. On nous promet des combinaisons quasi infinies de cartes, d’artefacts, de couleurs et de malédictions, chacune ayant un impact direct sur les règles du jeu.
- Savoir lire son adversaire. Dans Black Jacket, les adversaires ne se révèlent qu’à travers leur façon de jouer. C’est à vous de comprendre leurs tendances, leurs coups préférés, et leurs malédictions pour prendre le dessus. Chaque victoire vous permettra de découvrir l’histoire de ces âmes et, par la même occasion, la vôtre. Le cycle de la damnation ne sera brisé que par la ruse et le talent.



C’EST UNE AFFAIRE DE FAMILLE
L’alliance entre Mi’pu’mi Games et Skystone Games a de quoi rassurer. La première, un studio de développement autrichien, est notamment reconnue pour son travail de soutien sur des titres majeurs tels que Hitman ou encore For Honor, ce qui démontre une expertise technique indéniable. La seconde, Skystone Games, a été fondée par un vétéran de l’industrie, David Gardner, un ancien cadre de Blizzard Entertainment et Electronic Arts. Il a notamment travaillé sur World of Warcraft, ce qui renforce la crédibilité du projet.
Le jeu est prévu pour 2026. Plus de détails seront révélés au fur et à mesure que l’enfer se rapproche. Si vous êtes amateur de jeux de cartes, de roguelites, ou que vous avez simplement envie de jouer les caïds de l’enfer, Black Jacket est fait pour vous.
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