Dans une ère dominée par les plateformes de streaming et les influenceurs, certains s’accrochent désespérément aux vestiges du passé. C’est le cas d’Anton Blackwood, qui gère un vidéoclub tranquille à Brooklyn le jour, là où l’ennui est la seule menace palpable. Mais l’ennui, chez Anton, est une façade pour quelque chose de bien plus… mortel. AttritoM7 Productions, studio reconnu pour le shooter tactique Zero Hour (qui était déjà pas là pour rigoler), vient de lâcher une vidéo de gameplay de 3 minutes pour son prochain titre : le thriller d’action à la troisième personne, BLACKWOOD. Prévu sur PC via Steam en 2026, ce jeu promet de fusionner la mélancolie des films d’auteur avec la brutalité stylisée d’un John Wick en pleine crise existentielle (et financière, sans doute).
Le concept est clair, mais délicieusement tordu : d’un côté, la gestion des stocks et les discussions polies avec les clients qui demandent si Armageddon est en Blu-Ray ; de l’autre, les contrats, les courses-poursuites à grande vitesse, et le besoin impérieux de ne pas tacher les jaquettes de DVD avec le sang des malfrats. Si vous avez toujours rêvé de jouer à un simulateur de commerce de détail fusionné avec un film d’action néo-noir, votre vœu, contre toute attente, est exaucé.

Prologue en Zone Rouge : Quand la Mob Débarque à la Caisse 🥊
Le clip révélé n’est pas une promenade de santé à la recherche du dernier client qui n’a pas rembobiné sa VHS. Il nous plonge directement dans le prologue. Anton, le « gérant » au double emploi, est coincé par la pègre dans les rues saturées de néon de New York. L’atmosphère est électrique, la tension palpable – c’est le genre de situation où vous regrettez d’avoir choisi le couteau de combat plutôt que la calculatrice.
Ce premier aperçu met en lumière le système de combat hyper-cinématique de BLACKWOOD. Attendez-vous à des takedowns au corps-à-corps qui ne laissent aucune place au doute, à des kills environnementaux (parce qu’utiliser un poteau de signalisation comme un marteau, c’est ça, le développement durable du meurtre) et des séquences de course-poursuite au rythme effréné. Le jeu ne cherche pas la simulation, il veut vous donner l’impression d’être le héros d’un film d’action des années 2000 que vous auriez loué dans la boutique d’Anton.


Le Vidéoclub : Plus qu’une Façade, un RPG 📼
Parler de la double vie d’Anton, c’est aborder le cœur narratif (et le côté le plus drôle) de BLACKWOOD.
- Jours Silencieux : Le jour, c’est le gérant, l’homme des films cultes et des petites attentions. Entouré de piles de films, Anton s’offre des moments de normalité – on nous parle même d’une relation naissante avec une cliente qui voit la personne douce derrière le scanner de codes-barres. On imagine déjà la gestion d’inventaire : « J’ai besoin de 20 boîtiers neufs pour les DVD, et de 50 munitions de calibre .45 pour ce soir. » Cette phase promet des éléments de jeu de rôle légers et un monde détaillé de New York en 2012 – l’ère bénie où les téléphones sonnaient encore vraiment téléphone.
- Nuits Sanglantes : Dès que le rideau de fer du magasin tombe, la ville devient le terrain de chasse d’Anton. Il exécute ses contrats avec précision, mais chaque choix, chaque meurtre, a des conséquences sur son histoire. Le contraste est violent : passer de la discussion sur le dernier film de Spielberg à l’exécution chirurgicale du bras droit de la mafia, c’est tout l’enjeu du jeu.


Le Diable est dans les Détails (et les Takedowns) ✨
La fiche technique de BLACKWOOD confirme que les développeurs ne sont pas venus pour trier les catégories. Ils veulent nous en mettre plein la vue, de manière viscérale et stylée :
| Caractéristique | Ce que ça veut dire vraiment |
| Système de Takedown Inégalé (30+) | Finisseurs contextuels brutaux. C’est simple, si vous ratez un takedown à cause d’un bug, vous avez 30 autres façons de le faire, et l’environnement vous regarde avec envie. |
| Combat Stylisé et Ancré | Mouvements réactifs, mécanismes de couverture à la troisième personne, et plus de 30 armes uniques. Le gun-fu rencontre le pragmatisme des rues. |
| Roleplay Double Vie | Gérer la boutique de DVD et accepter les contrats nocturnes. Vous aurez l’excuse parfaite pour justifier vos cernes : « Désolé, j’ai passé la nuit à courir… après le stock de ‘The Raid’. » |
| Authenticité New York 2012 | Un décor immersif qui sent le diesel, la pizza bon marché et l’anxiété pré-crise. |
| Narration Ultra-Cinématique | Des transitions fluides qui font que le gameplay est la cinématique. Pas d’écran de chargement pour vous sortir de l’immersion, seulement la nécessité de reprendre votre souffle. |
| Bande Son Originale | Composée et jouée par le groupe du studio. Attendez-vous à des rythmes sombres et percutants pour accompagner vos moments de solitude, qu’ils soient devant la caisse ou sur un toit. |
En somme, BLACKWOOD est la preuve qu’on peut allier la tragédie humaine à l’absurdité d’une double vie. Anton a besoin de vous, non pas pour classer les films d’horreur, mais pour survivre.




L’heure est grave, mais le style est là. Ajoutez BLACKWOOD à votre liste de souhaits Steam dès aujourd’hui pour être prêt en 2026.
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