Vous pensiez que le plus grand danger de l’espace, c’était l’asphyxie lente suite à une rupture de coque, l’implosion spontanée due au vide ou une rencontre fortuite avec un xénomorphe aux dents d’acier ? Erreur de débutant. Le véritable fléau de la galaxie, celui qui fait trembler les assureurs interstellaires et donne des sueurs froides aux intendants de la flotte, c’est la tache de gras extraterrestre récalcitrante qui a eu le temps de sécher pendant trois semaines sur un panneau de contrôle à un milliard de crédits.
L’éditeur Mythwright (le cerveau stratégique derrière le succès de Thronefall) vient de lever le voile sur sa prochaine pépite : Cleaner Company. Prévu pour 2026 sur Steam et l’Epic Games Store, ce titre nous projette dans un futur dystopique où le genre « survival-horror » ne se joue pas avec un fusil d’assaut à lunette thermique, mais avec une éponge abrasive double face et un spray dégraissant industriel ultra-corrosif. C’est un rappel brutal d’une vérité universelle : une fois que le héros de l’histoire a sauvé le monde en massacrant tout ce qui bouge, quelqu’un doit bien éponger les hectolitres de fluides suspects avant que l’inspecteur du travail spatial ne passe pour le rapport annuel.



🧽 Star Wipers : L’élite (très) peu payée du balai-brosse
Dans Cleaner Company, oubliez le prestige des médailles de bravoure, les bourses d’études de la Fédération et les défilés militaires sous les confettis. Vous n’incarnez pas le Space Marine aux pectoraux d’acier dont le nom sera gravé dans le marbre, mais un fier (et très probablement sous-payé) membre des Star Wipers, une unité de nettoyage d’élite qui intervient quand la situation est déjà désespérée. Votre mission est aussi noble que viscéralement dégoûtante : enfiler une combinaison Hazmat qui sent le plastique recyclé de troisième main et le renfermé, empoigner votre fidèle seau de 15 litres et être parachuté en chute libre dans les zones de quarantaine les plus insalubres de la Voie Lactée.
Le quotidien d’un Star Wiper est un mélange de logistique absurde et de dégoût pur. Qu’il s’agisse de stations spatiales à l’abandon où le café renversé par un technicien paniqué a fini par fusionner moléculairement avec les circuits imprimés de navigation, de restaurants de luxe orbitaux transformés en charpie par une émeute de clients affamés, ou encore d’avant-postes sur des planètes inconnues où la flore locale a décidé de tout recouvrir d’un mucus vert pomme… si ça saigne, si ça glue, si ça grouille ou si ça dégage une odeur de soufre insoutenable, c’est pour votre pomme.
Le slogan de la boîte est d’un cynisme limpide : alors que le reste de la galaxie s’effondre dans le chaos sanglant des guerres intersidérales, le business du nettoyage de scènes de crime, lui, est en pleine explosion. Les Star Wipers sont les premiers arrivés sur les lieux d’un désastre, souvent avant même que les incendies ne soient éteints, et les derniers à en repartir, généralement avec des résidus organiques inconnus incrustés dans les bottes et les mains qui collent. On ne vous demande pas de comprendre ce qui s’est passé, on vous demande juste de faire en sorte que le sang disparaisse avant la prochaine visite des investisseurs.


🧼 Le Survival-Horror… version savonnette et adrénaline
Le titre propose une expérience coopérative intense jusqu’à 4 joueurs en ligne, où la communication est vitale (surtout pour savoir qui a encore oublié de vider le collecteur de déchets toxiques ou qui a laissé la porte du sas ouverte). Le travail d’équipe est ici mis à rude épreuve : pendant que l’un gratte les parois, l’autre doit gérer les stocks de savon et un troisième doit faire le guet avec un détecteur de mouvement capricieux. Votre cahier des charges est aussi simple qu’effrayant :
- Récurer l’indicible : Il ne s’agit pas juste de chasser les moutons de poussière sous un lit superposé. Il faut désinfecter des sols recouverts de fluides organiques fluorescents, évacuer des débris encombrants — allant des cartons de pizza moisis aux membres de l’équipage précédent qui ont eu moins de chance que vous — et redonner leur éclat « neuf » à des complexes industriels dévastés. Chaque centimètre carré de paroi doit briller pour valider votre prime de mission. Le jeu utilise un système de détection des taches ultra-précis : si vous oubliez un recoin de trois millimètres sous une console de navigation, votre salaire sera amputé sans sommation par l’IA de gestion, qui n’a aucun sens de l’empathie.
- Rester en vie (en option) : Le sel du jeu réside dans son adrénaline constante. Les créatures cauchemardesques qui ont transformé ces lieux en abattoirs n’ont pas forcément pris leurs congés annuels ; elles sont souvent tapies dans l’ombre, attirées par le bruit de votre aspirateur industriel ou l’odeur de votre détergent à la lavande spatiale. Vous devrez donc surveiller vos arrières, poser des balises de détection de mouvement dans les conduits sombres ou simplement courir très vite avec votre balai sous le bras lorsque les lumières commencent à vaciller et que des bruits de succion résonnent dans les plafonds.
Rien n’est plus humiliant, ni plus dangereux, que de finir soi-même par devenir la prochaine tache que vos propres amis devront gratter avec une spatule rouillée sur un mur que vous veniez tout juste de briquer avec amour. La mort n’est pas seulement une fin, c’est une surcharge de travail pour vos collègues, et croyez-nous, ils vous en voudront de leur avoir laissé un tel bazar sur les bras.


🏗️ Pourquoi on a hâte de salir (puis de laver) ?
Le gameplay de Cleaner Company repose sur des mécaniques aussi satisfaisantes qu’hilarantes, mêlant minutie chirurgicale et chaos total provoqué par la physique :
- Une physique totalement chaotique et impitoyable : Comme toute simulation digne de ce nom, la physique est « vivante » et souvent capricieuse. Vous pouvez tenter d’empiler les cartons de déchets avec soin pour optimiser l’espace, mais un seau d’eau savonneuse renversé par accident peut transformer votre zone de travail en patinoire mortelle pour toute l’équipe. Ne demandez pas comment les systèmes de gravité artificielle tiennent encore debout malgré les fuites d’oxygène massives, contentez-vous de ne pas glisser sur le plasma renversé par votre collègue maladroit.
- Évolution du matos et survie technologique : En collectant des ressources rares au milieu des détritus et des cadavres d’aliens, vous pourrez « pimper » votre équipement de nettoyage. Parce qu’une traînée de sang acide ne partira jamais avec un simple chiffon microfibre trouvé au bazar du coin. Il vous faudra débloquer des karchers à plasma haute pression, des aspirateurs de débris lourds capables d’avaler des fauteuils entiers, et des produits chimiques expérimentaux pour venir à bout des taches les plus… obstinées (et parfois vivantes).
- Une esthétique « Grisly-Chic » unique : Le contraste visuel entre la précision maniaque de votre nettoyage et l’horreur absolue des décors crée un humour noir délicieusement décalé. Voir un joueur frotter méticuleusement une trace de pas ensanglantée pendant qu’un monstre de trois mètres de haut avec trop d’yeux passe dans le couloir d’à côté définit parfaitement l’expérience unique promise par le studio.

🏁 Prêts pour le grand nettoyage de printemps (spatial) ?
Si vous avez une passion inavouée pour le rangement méticuleux, un TOC irrépressible pour la propreté ou si vous voulez simplement tester la solidité de votre groupe d’amis en leur hurlant dessus parce qu’ils viennent de marcher avec leurs bottes couvertes de boue radioactive sur votre sol encore humide, Cleaner Company est votre futur jeu culte de 2026. L’expérience promet de transformer la corvée domestique en un art de la survie, où chaque coup de brosse est une victoire contre le néant et la saleté intersidérale.
C’est un mélange improbable et génial entre l’efficacité thérapeutique, presque hypnotique, d’un simulateur de ménage type « PowerWash Simulator » et le stress viscéral, moite et étouffant d’un film d’horreur de série B comme « Aliens ». Le jeu vous forcera à gérer l’absurdité de frotter une paroi pendant que vos battements de cœur s’emballent au moindre grincement de métal. Les inscriptions pour les futurs playtests sont désormais ouvertes sur le site officiel, offrant aux plus courageux (ou aux plus maniaques) une chance de tâter de l’éponge avant tout le monde.
Ne laissez pas la galaxie sombrer dans la crasse, la moisissure fongique et le chaos organique : enfilez vos gants en latex renforcés, ajustez votre visière embuée et devenez le concierge de l’extrême que l’univers mérite. Mais gardez une chose en tête : dans les tréfonds de l’espace, personne ne vous entendra passer la serpillière, et personne ne viendra vous aider à couvrir vos frais de psychologue après avoir vu ce qui se cachait réellement sous ce tapis.
❓ FAQ : Tout ce qu’il faut savoir sur CLEANER COMPANY
Sur quelles plateformes le jeu sera-t-il disponible ? Le jeu est prévu pour une sortie sur PC, via Steam et l’Epic Games Store.
Peut-on jouer en solo ? Oui, il est tout à fait possible de nettoyer la galaxie en loup solitaire, mais sachez que personne ne sera là pour surveiller vos arrières pendant que vous récurez les conduits de ventilation.
Combien de joueurs peuvent rejoindre une partie en coop ? Le mode coopératif en ligne accueille jusqu’à 4 joueurs. Plus on est de fous, plus on rit (et moins on met de temps à éponger le plasma alien).
Y a-t-il des combats dans le jeu ? Votre arme principale reste votre serpillière et votre équipement de nettoyage, mais vous devrez utiliser vos outils de manière ingénieuse pour repousser ou éviter les menaces biologiques qui rôdent.
Comment s’inscrire pour les playtests ? Il suffit de se rendre sur la page officielle du jeu sur Steam ou sur le site de l’éditeur Mythwright pour demander un accès aux futures phases de test.
