Assez de la sérieuse et morne uniformité de teintes sombres et de récits dystopiques ! Préparez-vous à une explosion de couleurs vives, de vitesse hallucinante et de nostalgie pop injectée sous haute pression. L’heure est venue de parler d’un titre qui refuse le sérieux ambiant pour embrasser l’excès joyeux de l’ère du bug de l’an 2000 : Don’t Stop, Girlypop! (DSG).
Ce 7 octobre 2025, l’éditeur britannique Kwalee et l’audacieux studio indé australien Funny Fintan Softworks ont officialisé le lancement d’une démo jouable flambant neuve disponible sans attendre sur Steam. Ce n’est pas seulement un avant-goût, c’est une invitation à laisser tomber votre cynisme et à adopter un style de jeu où la survie dépend d’une seule règle : NE VOUS ARRÊTEZ PAS DE BOUGER ! Attachez vos patins à roulettes numériques, car ce jeu promet de transformer le shooter d’arène en une piste de danse mortelle.


Le Mouvement Révolutionnaire : La Vitesse Est Votre Armure (Et Votre Soin)
Don’t Stop, Girlypop! n’est pas un boomer shooter comme les autres. Il prend l’ADN de l’action frénétique des classiques et lui greffe des mécanismes de mouvement résolument modernes. La mécanique de base est un pur coup de génie, à la fois simple et incroyablement exigeante :
Plus vous vous déplacez rapidement, plus vous infligez de dégâts et, ce qui est crucial, plus vous regagnez de la santé.
Ceci élimine toute notion de couverture statique ou de camping. Vous êtes constamment poussé à la fuite en avant, à la vitesse pure. Le joueur devient une force cinétique, un projectile vivant que l’on doit propulser à travers l’arène. L’immobilité n’est pas une option ; c’est une condamnation à mort lente et incroyablement peu stylée.
Pour faciliter cette folle chevauchée, le jeu introduit le Wave Hopping, une mécanique de déplacement avancée qui marie la sensation du bunny hop classique (le saut continu et technique des jeux d’antan) avec un kit de mobilité contemporain : un dash, un double saut et un ground slam (écrasement au sol). L’objectif est d’entrer dans un état de flow rapide, fluide et précis, transformant chaque partie en un ballet acrobatique de destruction.
La démo propose déjà un aperçu substantiel de cette action avec six arènes distinctes tirées du début du jeu, l’accès à trois armes uniques et la chance de faire équipe avec un compagnon dino numérique très spécial – car, évidemment, tout est mieux avec un dino numérique.

Un Système de Combat Profond et le « Cupidon de la Mort »
Sous ses airs légers, DSG cache un système de combat dynamique et étonnamment profond. Les armes possèdent des tirs secondaires qui ne sont pas de simples gadgets. Ils sont conçus pour interagir les uns avec les autres de manière symbiotique, permettant aux joueurs créatifs de découvrir des moments magiques d’interplay complexe et de chaînes de combos dévastatrices.
Le but ultime n’est pas de faire un score de frags standard, mais de générer un Love Score élevé. Le joueur doit maîtriser ce système pour devenir le Cupidon de la mort qui répand l’amour… à coups de plasma et de balles customisées.
Ce concept d’amour n’est pas juste un mot joli. Il est au cœur de l’intrigue (aussi absurde soit-elle) : l’abominable corporation minière Tigris Nix cherche à épuiser la Love, une force vitale naturelle de la planète. Votre mission est de détruire la valeur actionnariale de cette entité en démantelant ses drones robotiques. Chaque point de dégât est un morceau de Love libéré dans l’environnement, un pas vers la guérison de l’Oasis et la fin de Tigris Nix. Le jeu vous encourage littéralement à « Tuer ’em with kindness! » (Tuez-les avec gentillesse !).



La Mode, L’Arme Ultime : L’Art du Quintuple-Denim
Enfin, un jeu Y2K se doit d’être une célébration du style, et Don’t Stop, Girlypop! livre la marchandise avec panache. La personnalisation n’est pas qu’esthétique ; c’est une partie de la dazzle (éblouissement) que vous infligez à l’ennemi.
Vous pourrez décorer vos bras et vos armes avec des tissus psychédéliques et des ornements kitsch :
- Ajoutez des papillons volants à votre canon.
- Peignez-vous d’un chrome rose étincelant.
- Et, oui, vous pourrez dominer le champ de bataille revêtu d’un chef-d’œuvre de quintuple-denim.
Car, au fond, si vous n’avez pas l’air absolument fabuleux en sauvant le monde, pourquoi vous donner la peine de le faire ?
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