Le Moyen Âge n’a jamais été aussi prometteur (et potentiellement boueux). Earth of Oryn lance aujourd’hui son Accès Anticipé sur Steam, et autant vous prévenir : votre vie sociale risque d’en prendre un coup. Entre gestion chirurgicale de la chaîne d’approvisionnement, construction modulaire millimétrée et survie parfois capricieuse face aux caprices d’une météo qui n’a que faire de vos plans de conquête, le titre nous invite à bâtir un empire en partant de rien. Enfin, de « rien », façon de parler : vous héritez surtout d’une poignée de paysans pleins de bonne volonté, de quelques outils émoussés et d’assez d’espoir pour remplir une grange vide avant le premier blizzard.
Si vous avez toujours rêvé de porter une couronne sans les inconvénients des complots familiaux sanglants, des mariages diplomatiques arrangés avec vos cousins éloignés ou des épidémies de peste noire foudroyantes (quoique, restons prudents, le jeu est systémique et la maladie n’est jamais loin), Earth of Oryn vient frapper à votre porte. Disponible dès aujourd’hui sur Steam avec une remise de lancement de 10 %, ce city-builder médiéval ne se contente pas de vous demander de poser des maisons : il exige que vous façonniez une civilisation capable de traverser les siècles, de la première brique de torchis à la dernière loi fiscale impopulaire.

🏗️ Un bac à sable pour les architectes perfectionnistes (et les maniaques de l’alignement)
Le véritable joyau d’Earth of Oryn, son Saint-Graal, c’est son système de construction modulaire. Ici, on oublie les bâtiments préfabriqués que l’on pose à la chaîne comme des Legos bas de gamme. Vous ne « placez » pas un moulin, vous l’édifiez. Vous assemblez les murs, ajustez les toitures, et modelez chaque structure pour qu’elle épouse les courbes capricieuses du terrain. C’est un peu comme si Les Sims rencontraient un ingénieur civil du XIIe siècle qui aurait un penchant obsessionnel pour l’esthétique et l’optimisation millimétrée de l’espace.
Vous commencez votre aventure dans la région verdoyante et (relativement) hospitalière de Brandford. Au programme des réjouissances :
- De la boue et des rêves : Ne vous contentez pas de survivre, prospérez. Transformez un campement de fortune en une métropole bourdonnante en gérant intelligemment vos zones de production. Il faudra connecter vos fermes à vos moulins, puis à vos boulangeries, tout en veillant à ce que le transporteur ne mette pas trois jours à livrer un sac de farine.
- Le souci du détail chirurgical : Grâce à la construction modulaire, chaque mur, chaque clôture et chaque segment de route a une importance systémique. Vous pouvez modifier le terrain, terrasser une colline pour y loger votre château ou adapter vos fondations à la courbe d’une rivière pour profiter de l’énergie hydraulique. C’est gratifiant, c’est visuellement superbe, et ça occupe pendant des heures les joueurs atteints de « trouble du placement parfait ».
- La recherche technologique : Parce qu’on ne peut pas raisonnablement conquérir le monde avec des fourches en bois et des bonnes intentions, vous devrez investir dans un arbre de recherche dense. De la métallurgie avancée aux nouvelles méthodes de stockage des céréales, chaque découverte est une étape vers la domination régionale.



👥 Gérer l’humain : Entre psychologie de comptoir et logistique pure
Dans Earth of Oryn, vos colons ne sont pas des unités anonymes sans âme que l’on sacrifie sur l’autel de la productivité. Ce sont des individus complexes, dotés de cycles de vie complets — de la naissance à la tombe — avec des métiers assignés qui définissent leur utilité sociale et, comble de l’exigence moderne, des états d’âme aussi fluctuants que la météo de Brandford. Vous n’êtes pas seulement un bâtisseur de cathédrales, vous êtes un gestionnaire de ressources humaines à grande échelle opérant sous une pression constante.
- L’enfer (et la gloire) de l’assignation : Votre rôle est d’orchestrer un ballet logistique permanent. Il faudra jongler entre l’extraction de pierre brute, la culture du blé, la gestion délicate des déchets (parce que l’hygiène, c’est la vie, même en 1200) et le transport des marchandises. Un villageois qui traverse la moitié de la carte sans but précis pour chercher un outil oublié est une perte sèche pour votre PIB médiéval. L’optimisation des flux, le traçage des routes les plus courtes et la définition de zones de travail intelligentes sont les seules clés pour éviter le chaos organisationnel.
- L’aura, le confort et le prestige : Le moral de vos troupes est un moteur aussi puissant que le vent pour vos moulins. Il dépend de la proximité des structures de confort (marchés, puits, lieux de culte), de l’accès à une alimentation variée et, surtout, de l’esthétique globale de votre ville. Oui, vos paysans ont un avis tranché sur l’urbanisme : ils préfèrent une ruelle pavée et fleurie à la boue stagnante, et ils détestent cordialement habiter à l’ombre d’une tannerie malodorante ou d’une forge bruyante. L’aura dégagée par vos bâtiments influence directement leur confiance envers votre règne.
- Note pour les futurs tyrans éclairés : La règle d’or est simple mais implacable : un paysan qui a froid, qui a faim ou qui vit dans la laideur est un paysan qui travaille mal. Un paysan qui travaille mal est un paysan qui finit par grommeler dans les tavernes et remettre en cause votre autorité sacrée. Rappelez-vous constamment qu’un donjon magnifique, haut de cent coudées et orné d’or, ne sert strictement à rien si personne n’est assez heureux (ou vivant) pour en polir les dalles de marbre.



🛠️ L’Early Access : Une aventure dont vous êtes le héros (et le cobaye)
Soyons lucides : Earth of Oryn entre en Accès Anticipé. Cela signifie que si le jeu possède déjà une colonne vertébrale solide et des systèmes de survie parfaitement fonctionnels, il est encore en pleine mutation génétique. C’est un projet vivant, organique, qui ne demande qu’à s’épanouir sous vos yeux, exigeant à la fois un soupçon de bienveillance pour les petits accrocs de jeunesse et une tonne de retours constructifs pour atteindre la perfection.
L’équipe de développement joue la carte de la transparence absolue pour cette odyssée :
- Le noyau dur est déjà brûlant : Le cœur du gameplay — de l’excavation des fondations à la gestion délicate des besoins physiologiques de vos serfs — est non seulement opérationnel mais diablement addictif. Vous pouvez déjà y engloutir des nuits entières à calculer si ce silo de stockage supplémentaire sera prêt avant que la neige ne paralyse vos chaînes logistiques. C’est une expérience sandbox complète, axée sur la survie et la croissance, offrant déjà des heures de stratégie pure.
- Une feuille de route qui donne le vertige : Le futur d’Earth of Oryn est plus vaste qu’un royaume conquis. Les développeurs prévoient une expansion massive incluant :
- Des Biomes hostiles : Des déserts arides où l’eau sera votre ressource la plus précieuse aux toundras gelées qui mettront vos systèmes de chauffage à rude épreuve.
- Des Civilisations uniques : L’arrivée de nouvelles cultures apportera des styles architecturaux spécifiques, des bâtiments avancés et des arbres de progression inédits.
- Profondeur Militaire : Un système de combat bien plus complexe, avec des unités variées, des tactiques de siège et la possibilité de transformer votre bourgade en une place forte inexpugnable.
- Le pouvoir à la communauté : Vous n’êtes pas qu’un joueur, vous êtes un co-concepteur. C’est le moment idéal pour marquer le code de votre empreinte. Les développeurs sont en mode « écoute active » : qu’il s’agisse de peaufiner l’interface pour la rendre encore plus ergonomique, d’ajuster la vitesse de marche de vos porteurs ou de proposer une idée révolutionnaire pour les systèmes de divertissement médiéval, votre feedback est le carburant premium qui fait avancer le développement.


🎯 À qui s’adresse ce voyage temporel ?
Si vous ne jurez que par les superproductions terminées à 100%, sans un pixel de travers et dépourvues de la moindre zone d’ombre, nous vous conseillons d’attendre la version 1.0.
En revanche, si vous vibrez à l’idée de voir un monde grandir sous vos yeux, si vous aimez triturer des mécaniques complexes pour en extraire l’essence la plus pure et si vous souhaitez participer activement à la création d’un futur classique du genre, Earth of Oryn est votre nouvelle destination obligatoire.
C’est un projet d’une ambition rare, visuellement charmant, actuellement en promotion (-10%), et c’est surtout l’occasion rêvée de prouver au reste du monde que vous seriez un bien meilleur gestionnaire que n’importe quel seigneur historique aux dents gâtées et au jugement douteux.
Rendez-vous dès maintenant sur Steam pour poser la première pierre de votre destin dans les terres d’Oryn. Le trône n’attend que vous (et les truelles sont fournies).
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