Vous en avez marre des vacances paradisiaques, des plages de sable fin et des cocktails avec des petits parasols ? Meridiem a pensé à vous (et à votre santé mentale déclinante) avec une annonce qui va ravir les amateurs de sensations fortes et de boîtiers bien remplis. L’éditeur vient d’officialiser l’arrivée d’une édition physique prestigieuse pour I Hate This Place, le survival horror isométrique qui va vous faire regretter d’avoir un jour aimé les années 80. Développé par les talentueux créateurs de Rock Square Thunder et publié numériquement par le duo de choc Broken Mirror Games et Feardemic, ce projet bénéficie d’un partenariat de poids avec Skybound Entertainment.
Ce titre s’annonce comme une pépite d’angoisse stylisée, un hommage vibrant au cinéma d’horreur rétro et à la bande dessinée underground. Le jeu débarquera officiellement dans les rayons le 9 avril 2026 sur PlayStation 5 et Nintendo Switch. Sortez vos lampes de poche, vérifiez vos piles et préparez-vous psychologiquement, car l’exploration du Rutherford Ranch ne sera pas une simple promenade de santé.

🤠 Bienvenue au Rutherford Ranch : Un enfer de papier et de sang (Désolé d’avance)
Dans I Hate This Place, vous incarnez Elena, une jeune femme dont la vie bascule dans le surréalisme le plus total. Malheureusement pour elle (et pour vous qui allez devoir la guider), elle et son amie ont eu la brillante idée de réveiller une force maléfique ancienne, sans doute après avoir négligé de lire les petits caractères d’un contrat occulte. Bravo les filles. Résultat : vous voilà traquée sans relâche dans un monde hostile où la réalité semble se distordre sous vos yeux. Chaque buisson, chaque recoin d’une ville délabrée ou chaque forêt embrumée semble posséder une conscience propre, et elle n’est pas amicale.
Le jeu ne se contente pas de faire peur ; il rend hommage au comics éponyme de Kyle Starks et Artyom Topilin, nommé aux prestigieux Eisner Awards. L’esthétique « BD rétro » aux couleurs saturées, presque acides, crée un contraste saisissant avec la noirceur du propos. C’est un mélange détonnant où le gore le plus cru se marie avec un humour noir délicieusement « campy » et décalé. Visuellement, le titre claque, mais l’apparence « cartoon » est un piège : le danger est viscéral, les monstres sont grotesques et la mort arrive plus vite qu’un générique de fin sur une vieille cassette VHS usée.


🛠️ Un gameplay de survie qui ne vous veut vraiment, vraiment pas du bien
Si vous pensiez pouvoir foncer dans le tas en mode héros de film d’action increvable, vous allez vite déchanter et finir en engrais pour le ranch. I Hate This Place remet au goût du jour les codes du survival horror « old school » en les modernisant :
- Le Craft ou la Mort : Le Rutherford Ranch est un environnement vaste, interconnecté et impitoyable. Votre survie dépend de votre capacité à fouiller chaque mètre carré. Des bunkers secrets infestés de créatures innommables aux forêts hantées en passant par une ville fantôme déréglée, vous devrez glaner des ressources vitales. Fabriquer votre équipement de survie, améliorer la sécurité de votre campement de fortune et reconstruire des avant-postes stratégiques ne sont pas des activités annexes ; ce sont vos seuls remparts contre une mort certaine et douloureuse.
- Le cycle Jour/Nuit (ou « Le cycle Travail/Panique ») : Le temps est ici une ressource aussi précieuse que vos munitions. Le jour est votre allié précaire : c’est le moment idéal pour le pillage intensif, la fortification de vos défenses et la préparation tactique. Profitez de la lumière pour cartographier les zones les plus dangereuses. Car quand la nuit tombe, les règles changent radicalement. Les cauchemars deviennent plus nombreux, plus robustes et d’une agressivité terrifiante. La visibilité chute, et votre lampe de poche ne fera que souligner l’horreur qui vous entoure. Parfois, la sagesse consistera simplement à se barricader et à compter les minutes en attendant l’aube.
- Le silence est d’or (et de survie) : La discrétion est votre meilleure arme. La plupart des créatures tordues qui rôdent dans le ranch vous traquent uniquement au son. Un pas de trop sur une branche sèche, une porte qui grince un peu trop fort, et vous devenez la proie prioritaire. Apprenez à utiliser le bruit de manière offensive : lancez des objets pour créer des diversions, attirez les monstres loin de votre objectif ou, pour les plus sadiques, menez-les directement dans les pièges mortels et les mines que vous aurez soigneusement dissimulés sur leur passage.

📦 L’édition « Elena’s Edition » : Un Graal pour les collectionneurs courageux
Meridiem a mis les petits plats dans les grands pour cette sortie physique. La version Elena’s Edition sera l’unique édition boîte disponible au lancement, ce qui en fait d’office un objet collector pour les fans d’horreur sur PlayStation 5 et Nintendo Switch. Elle a été conçue comme un véritable kit de survie pour les passionnés :
- Le disque physique (PlayStation 5) ou la cartouche (Nintendo Switch) du jeu pour une possession réelle.
- Une jaquette exclusive dotée d’un effet spécial visuel (parfaite pour attirer l’œil dans votre collection).
- Une lettre secrète écrite par Elena elle-même, apportant des détails cruciaux sur l’intrigue et sur l’horreur qui l’entoure.
- Un artbook complet pour plonger dans les coulisses de la création et admirer le design cauchemardesque des créatures sans risquer d’y laisser un membre.

💀 Verdict ?
Si vous avez une affection particulière pour le survival horror classique, les systèmes de craft exigeants qui récompensent la patience, et que vous n’avez pas peur de voir le monde à travers un filtre « comic book » démentiel, I Hate This Place est votre prochaine destination obligatoire. Ce mélange unique entre le charme visuel des années 80 et une tension psychologique permanente en fait un titre incontournable de l’année 2026.


Rendez-vous le 9 avril 2026 pour souffrir avec style. Un conseil : vérifiez deux fois sous votre lit avant de lancer le jeu, car au Rutherford Ranch, personne ne viendra vous sauver quand vos piles rendront l’âme.
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