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    MILLENNIUM RUNNERS : Le Digne Successeur de Wipeout 🛸

    ByDomi

    Fév 4, 2026 #Gaming, #News, #PC, #Previews, #Steam
    Millennium Runners

    Attachez votre ceinture (ou ce qu’il reste de vos vertèbres), car le futur vient de nous percuter à 2000 km/h sans même mettre son clignotant. Après une attente qui nous a paru plus longue qu’une année-lumière sans caféine, marquée par des reports successifs qui commençaient à devenir une légende urbaine et une phase de soft-launch qui a mis les nerfs de la communauté à rude épreuve, le studio italien Commodore Industries — via leur branche créative Sinapsy — libère enfin la bête. Millennium Runners est officiellement disponible dès aujourd’hui sur PC via Steam.

    Ce n’est pas seulement une sortie, c’est un rugissement technologique qui marque le retour d’un nom légendaire sur le devant de la scène. Véritable fusion nucléaire entre la fureur viscérale de Wipeout, la précision mathématique de F-Zero et une esthétique cyberpunk qui ferait pleurer de joie un fan de Blade Runner, ce titre s’annonce comme l’expérience ultime de l’antigravité. Voici tout ce qu’il faut savoir sur ce cocktail d’adrénaline pure qui promet de redéfinir les limites de la vitesse virtuelle.

    On ne va pas se mentir : quand on entend le mot « Commodore », une larme de nostalgie coule sur la joue des joueurs qui ont connu l’époque héroïque où charger un jeu prenait le temps de cuire des pâtes al dente (et parfois de les manger). Mais Millennium Runners n’est pas là pour faire de la figuration muséale ou se contenter de surfer sur un logo mythique. Le titre transpire l’amour des classiques de l’arcade, mais il injecte une âme moderne et une vision artistique singulière dans le genre de la course AG (Anti-Gravité). Le studio italien Sinapsy a réussi à marier l’esthétique brute des années 90 avec la puissance de calcul des machines actuelles, créant une expérience qui respecte ses racines tout en imposant ses propres codes.

    Le contrôle est chirurgical : chaque micro-ajustement sur votre périphérique se traduit par une inclinaison millimétrée des volets de sustentation de votre vaisseau. Ici, pas de direction approximative : le moteur physique gère indépendamment l’inertie, la friction de l’air et la poussée des stabilisateurs latéraux. On sent véritablement la masse de l’appareil lors des dérives à haute vélocité, une lourdeur crédible qui exige une anticipation constante, mais la réactivité est immédiate dès qu’on active les systèmes de suralimentation. C’est beau, c’est d’une fluidité insolente, et c’est surtout d’une rapidité qui frise l’indécence. À plus de 1500 km/h, le décor se transforme en un tunnel de lumière où le moindre battement de cil peut être fatal. Si vous clignez des yeux, vous ne verrez pas la ligne d’arrivée, vous verrez probablement l’intérieur d’un mur de néon sur Neo-Earth. La physique est gérée avec une telle précision que l’on ressent presque la force G écraser l’écran à chaque virage serré, tandis que les collisions, punitives et calculées selon l’angle d’impact, demandent une connaissance parfaite des tracés sous peine de voir sa barre d’intégrité structurale s’évaporer en une fraction de seconde.

    Millennium Runners

    L’univers de Millennium Runners déploie ses circuits sur quatre planètes épiques, véritables chefs-d’œuvre de design sci-fi où la sécurité routière est un concept totalement étranger, voire franchement mal vu :

    1. NEO-EARTH : Le centre névralgique du Gouvernement Central Galactique. Imaginez un Tokyo sous stéroïdes flottant entre deux couches de nuages pollués. C’est propre, c’est brillant, c’est le Monaco du futur. Les pilotes y foncent à travers des canyons de gratte-ciels en verre polarisé où les virages à 90 degrés testent autant les réflexes que la solidité des amortisseurs magnétiques.
    2. EDENIS IV : L’une des premières colonies humaines, berceau de l’Eleutherium — ce minerai rare qui permet à l’anti-gravité d’exister. Les circuits y sont une ode à la beauté sauvage, serpentant entre des forêts cramoisies géantes et des cascades de particules. C’est poétique, zen, mais terriblement traître : la végétation luxuriante dissimule souvent des changements de dénivelé qui peuvent transformer votre bolide en débris spatial en un clin d’œil.
    3. RV-286 : Un planétoïde instable composé de lacs d’acide fumants et balayé par des tempêtes électromagnétiques imprévisibles. Ici, l’environnement est votre principal adversaire. Les défaillances de bouclier y sont fréquentes et votre espérance de vie y est statistiquement inférieure à celle d’une batterie d’iPhone en plein hiver sibérien lors d’un appel vidéo.
    4. KHALDERA : Un monde désertique impitoyable où le sable s’immisce dans chaque roulement. Les tempêtes de poussière peuvent réduire la visibilité à quelques mètres, forçant les pilotes à se fier uniquement à leur instinct et à leur radar holographique. La gestion thermique y est cruciale : abusez du boost et votre moteur fondra avant même d’avoir vu la ligne d’arrivée.

    Avec six écuries (ou « scuderia ») possédant chacune une identité visuelle, une backstory complexe et une philosophie de course radicale, le choix de votre alliance est capital. Ce n’est pas qu’une question de couleur de carrosserie, c’est une question de survie. Que vous soyez attiré par l’élégance aérodynamique de Vortex Avionics, la puissance brute de Ironclad Industries (pour ceux qui aiment conduire des forteresses volantes capables de raser une petite ville), ou le design rétro-industriel de Retropulse Dynamics, chaque vaisseau possède une inertie, une vitesse de pointe et des capacités de régénération d’énergie uniques. À ces trois géants s’ajoutent Apex Motors, Aegis Tech et les mystérieux Urus Illumini, chacun apportant sa propre vision de la vitesse suprême.

    Le nouveau Mode Carrière est le véritable morceau de bravoure de cette version finale : vous ne faites pas que courir, vous construisez une légende (et probablement quelques ennemis pour la vie). Vous devrez remplir des objectifs spécifiques et parfois sadiques — temps de passage millimétrés, éliminations chirurgicales de rivaux ou maintien d’une précision de trajectoire absolue — pour chaque écurie afin de gagner leur « Respect ». C’est cette monnaie sociale qui vous permettra de débloquer les vaisseaux de classe « Protos », des prototypes ultra-puissants que les ingénieurs hésitent normalement à confier à des êtres humains.

    Le système de « perks » et de modules est d’une profondeur insoupçonnée : vous pouvez personnaliser finement vos statistiques pour compenser vos faiblesses ou accentuer vos forces. Optez pour une accélération instantanée si vous êtes un accro du départ canon, une maniabilité accrue pour devenir le roi du drift spatial, ou un blindage renforcé si vous considérez les autres concurrents comme de simples obstacles à pulvériser sur votre passage. La gestion de votre carrière devient alors un jeu d’échecs à 1200 km/h où chaque choix de composant peut faire la différence entre la gloire éternelle et une explosion spectaculaire au premier virage.

    Impossible d’évoquer l’expérience Millennium Runners sans mentionner son architecture sonore, véritable colonne vertébrale du jeu. La bande-son originale est une pièce d’orfèvrerie signée par les légendes Abyss et 100% Amiga DJ, dont les noms résonnent encore dans les archives de la scène démo européenne. Pour ce titre, leurs compositions ont été magistralement remixées et modernisées par Alessandro Bertaccini, créant un pont temporel entre le passé glorieux du son 8-bit/16-bit et les standards de production actuels.

    Il ne s’agit pas d’un simple habillage musical : c’est un voyage auditif qui puise dans l’ADN sonore de l’Amiga pour nous offrir des atmosphères synthwave et des impulsions rétro-futuristes d’une intensité rare. Chaque morceau bénéficie d’une spatialisation dynamique : les basses profondes vibrent en synchronisation avec les propulseurs, tandis que les nappes de synthétiseurs s’envolent lors de vos sauts à travers les cieux d’Edenis IV.

    Chaque piste semble rythmée par le code du jeu lui-même, créant une transe hypnotique qui pousse à enfoncer l’accélérateur toujours plus loin. Le mixage réagit en temps réel à votre pilotage : la musique gagne en intensité dramatique à mesure que votre vitesse augmente ou que vos boucliers s’affaiblissent. Pour les mélomanes et les puristes, sachez que la bande-son complète est également disponible en tant que DLC dédié en haute fidélité, parfait pour transformer votre salon en boîte de nuit clandestine du XXIIe siècle ou pour dynamiser vos trajets quotidiens (en respectant scrupuleusement les limitations de vitesse, bien sûr).

    Millennium Runners réussit l’exploit de fusionner la nostalgie des années 90 avec une exécution technique de pointe sur PC Steam. C’est un titre exigeant : la courbe d’apprentissage est abrupte, et la victoire ne s’obtient pas par chance, mais par une symbiose totale entre le pilote et sa machine. Visuellement époustouflant avec ses effets de particules et ses jeux de lumière volumétrique, le jeu offre un plaisir de pilotage pur et dur.

    Les points forts :

    • Une fluidité exemplaire (60 FPS constants minimum conseillés).
    • Un sound-design qui fait honneur à l’héritage Commodore.
    • Un mode carrière profond avec une réelle sensation de progression.
    • Trois modes de jeu distincts : Race, Time Attack et le redoutable « Last Ship Standing ».

    Le risque majeur : Développer une addiction sévère aux néons, se mettre à porter des lunettes de soleil la nuit et tenter désespérément de passer en vitesse lumière au volant de votre citadine actuelle.

    « No gravity. No limits. Just drive. Only the best will join the legend. »

    Disponible dès maintenant sur PC Steam. Prévoyez vos réflexes les plus aiguisés et une bonne dose de sang-froid pour affronter la piste !

    Q : Millennium Runners est-il trop difficile pour un débutant ? R : Le jeu est exigeant, mais pas injuste. Il existe plusieurs niveaux de difficulté et les premiers circuits de Neo-Earth servent de tutoriel « en douceur ». Cependant, attendez-vous à quelques crashs spectaculaires avant de maîtriser le virage parfait.

    Q : Le jeu est-il prévu sur consoles (PS5, Xbox, Switch) ? R : Pour l’instant, le titre est une exclusivité PC Steam, mais Commodore Industries n’a pas fermé la porte à des portages futurs si le succès est au rendez-vous.

    Q : Peut-on jouer en multijoueur ? R : Oui ! Le jeu propose un mode multijoueur local en écran scindé (un hommage aux soirées pizza des années 90) ainsi qu’un mode en ligne avec des classements mondiaux pour comparer vos temps de passage avec les meilleurs pilotes de la galaxie.

    Q : Faut-il avoir connu l’époque Commodore pour apprécier le jeu ? R : Absolument pas. Bien que les références et la bande-son fassent vibrer la corde sensible des anciens, le gameplay et les graphismes sont résolument modernes. C’est un jeu de course AG de nouvelle génération avant tout.

    Q : Le jeu supporte-t-il la VR ? R : Le support de la réalité virtuelle n’est pas disponible au lancement, mais les développeurs ont évoqué travailler sur une mise à jour gratuite pour le futur. Préparez vos sacs à vomi, l’immersion promet d’être totale.

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