Accrochez-vous, amateurs de défis impossibles. Alors que le marché du survival s’engorge de titres interchangeables, le studio indépendant House 16 Software débarque avec une promesse simple, mais terrifiante : ORMOD: Directive sera une expérience de survie sans pitié, où le monde continue de vous haïr, même quand vous dormez. Attendu sur Steam au début de 2026, ce jeu semble vouloir repousser les limites de la gestion, de l’automatisation et, surtout, de la patience humaine.
L’équipe de Perth, Australie, a officiellement levé le voile sur son premier titre, ORMOD: Directive, le décrivant comme un bac à sable de survie open-world où le mouvement est constant et la menace, omniprésente. Oubliez la routine du cycle jour-nuit qui ne sert qu’à recharger vos batteries ; ici, le monde évolue en permanence, même lorsque votre personnage est déconnecté. Préparez-vous à revenir à une base envahie, une ressource épuisée, ou pire, à la découverte d’une nouvelle ville générée par le système que vous n’avez pas eu le temps de piller. Le défi n’est pas seulement de survivre, mais de prendre le contrôle alors que la menace ORMOD, cette infestation mécanique, se propage sur le paysage.

Un Bac à Sable Post-Apocalyptique, mais Proprement Unique 🗺️
L’annonce d’ORMOD: Directive le présente comme un sandbox de survie en monde ouvert infesté de machines, une toile de fond classique, mais avec une torsion géniale : l’infini et le personnalisable. Chaque partie génère un monde unique—villes, bâtiments, routes, et points de repère clés—qui peut être ajusté à votre niveau de masochisme préféré. Les joueurs définissent leur propre stratégie de survie sur un paysage conçu pour la rejouabilité, la créativité et, soyons honnêtes, la souffrance.
C’est là que le sérieux commence : adieu les cartes génériques que l’on connaît par cœur. Bonjour l’exploration perpétuelle et l’incertitude constante. Que vous cherchiez un défi facile ou que vous souhaitiez une carte remplie de menaces Hardcore, le jeu s’adapte. Pour une fois, nous avons l’impression qu’un studio prend la rejouabilité au sérieux, vous offrant la chance de recommencer, de tout perdre, et de recommencer encore.



L’Automatisation, Nouvelle Religion des Survivants 🏭
Si le cœur du jeu reste la survie pure et dure (faim, maladie, température, blessures… la paperasse habituelle de l’apocalypse), l’âme réside dans l’automatisation. Oubliez la cueillette de baies pour toujours ; vous devrez construire des méga-usines complexes pour gérer chaque ressource. Il ne s’agit pas seulement de miner de la roche, mais de construire des lignes de production sophistiquées capables de fabriquer tout, des armes de pointe aux fournitures médicales rares, en passant par l’équipement et les véhicules.
Nous imaginons déjà les diagrammes de flux complexes qui circuleront sur Reddit. La joie de passer huit heures à mettre au point une chaîne de production parfaite pour, au final, fabriquer une seule pile à un rythme de 1/heure. C’est l’essence même de la survie : le progrès lent et incroyablement coûteux en neurones. L’automatisation est la clé, mais elle exigera de vous un diplôme d’ingénieur post-apocalyptique.

La Persistance Physique : Votre Chaise Est Sacrée (Et Potentiellement Volée) 🪑
Une caractéristique qui mérite d’être encadrée : la simulation d’objets persistante et physique. Chaque item dans le monde a une existence physique. Si vous laissez tomber votre marteau dans une flaque d’eau, il y restera. Le jeu modélise le monde comme un espace physique où les objets existent, restent où ils sont laissés, et peuvent être ramassés, volés, ou réutilisés.
C’est une excellente nouvelle pour l’immersion, mais aussi une source inépuisable de chaos hilarant. Adieu les systèmes d’inventaire magiques. Votre base sera un témoignage de votre incapacité à ranger, avec des piles d’objets débordant des étagères. Et si vous vous faites voler sur un serveur 24/7, ce sera parce que le pillard a physiquement pris chaque boîte de conserve que vous aviez soigneusement stockée. Cette simulation s’étend à la recherche de ressources, vous obligeant à fouiller les étagères et les tiroirs, et non pas de simples conteneurs virtuels.


Combat Réaliste et Menace Nocturne 🤖
ORMOD: Directive ne plaisante pas avec le combat. Il est décrit comme étant basé sur les compétences, avec des mécanismes avancés tels que :
- Le rechargement lent et rapide : Oui, vous allez paniquer en pleine fusillade parce que vous avez sélectionné le mode « rechargement cosmétique » au lieu du mode « rechargement survie ».
- La simulation avancée : Pénétration, armure, modification complète des armes et leaning (se pencher). Chaque affrontement sera une question de positionnement, de timing et de gestion de votre équipement.
Tout cela pour affronter la menace des mécanoides errants qui émergent la nuit. Si la journée est une lutte contre la faim et la construction de tuyaux, la nuit est un rappel constant que l’univers vous veut du mal, personnellement. Ces machines chassent les joueurs sans relâche, même en solo, transformant la nuit en un véritable test de furtivité ou de puissance de feu.
De plus, le jeu inclut des véhicules variés (voitures, hélicoptères) avec une manipulation réaliste, incluant les vitesses manuelles. C’est le moment idéal pour découvrir que l’apocalypse ne vous a pas rendu meilleur conducteur d’hélicoptère.

La Longue Attente et le Chaos Promis 🔮
Que vous soyez un bâtisseur acharné de méga-usines ou un loup solitaire gérant ses blessures par balle avec trois brins d’herbe et un pansement, ORMOD: Directive promet une profondeur de jeu rarement atteinte. Avec des serveurs 24/7 (PvP, PvE, Hardcore, Créatif, et mini-jeux), un système de quêtes, de commerce dans une économie dynamique basée sur les objets, et des événements mondiaux (crashs, airdrops), le contenu ne devrait pas manquer.
Le rendez-vous est pris pour début 2026 sur Steam. C’est loin. Cela vous laisse amplement le temps de suivre le développement… et de prier pour que la simulation de collision des objets ne transforme pas votre base en un trou noir de la physique.
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