Le studio Free Lives, véritable architecte du chaos vidéoludique (on leur doit l’anarchie pure de Broforce, l’éco-gestion apaisante de Terra Nil et l’hilarité sanglante de Gorn et Angerfoot), n’a de cesse de surprendre. Après avoir démontré leur maîtrise du pixel art et de l’action débridée, les voici qui nous prescrivent un voyage beaucoup moins reposant : Side Effects.
Ce titre, qui s’annonce comme une descente aux enfers pharmacologique inspirée de la tension brutale de Buckshot Roulette, a déjà prouvé son potentiel viral. Les démos ont affolé Twitch et YouTube, capturant des millions de vues et s’assurant une place de choix avec plus de 50 000 Wishlists. La raison est simple : ils ont transformé la roulette russe en une consultation médicale cauchemardesque où le Dr. Destin est votre seul médecin.
Le rendez-vous est pris pour le 21 novembre sur Steam. Préparez votre mutuelle, car vous en aurez besoin.

Le Jeu des Petits Malheurs : Mécaniques de Survie 💊
Dans Side Effects, le serment d’Hippocrate a été jeté à la poubelle, et vous n’êtes là ni pour guérir ni pour vous soigner, mais uniquement pour survivre. Le principe est d’une simplicité tordue : une table, un adversaire (ou trois), et une sélection de pilules à consommer au tour par tour.
C’est une épreuve de force où l’arsenal se compose d’une pharmacie complète : certaines pilules sont d’honnêtes bienfaitrices, offrant un sursis ou un buff bienvenu ; d’autres sont de simples poisons qui grignotent lentement votre vitalité. Et enfin, la star du show, le seul véritable prix à gagner : la pilule qui signifie la mort instantanée. Avec 6 types de pilules disponibles dans la version complète, le taux de mortalité est sans doute plus élevé qu’une traversée de Broforce. Il s’agit de choisir votre gélule avec la froideur d’un chirurgien et la chance d’un joueur de loto.


Gérer la Résistance : Le Seul Paramètre Vital ❤️🩹
La clé pour continuer à respirer, et le seul paramètre qui vous sépare de la fin, est votre jauge de Résistance.
La Résistance n’est pas qu’une barre de vie ; c’est votre dernier rempart contre l’overdose, la panique ou, pire, le bon sens qui vous pousserait à arrêter ce jeu immédiatement. Chaque consommation, qu’elle soit forcée par votre adversaire ou volontaire, érode cette jauge précieuse. Quand elle atteint zéro, l’expérience se termine brutalement, et nous présumons que c’est sans remboursement. C’est là que réside le génie tordu de Side Effects : il ne s’agit pas seulement de deviner la bonne pilule, mais de calculer le risque que même une pilule « bénéfique » vous rapproche d’une mort par épuisement généralisé.

L’Apothicaire de l’Absurde : Les Objets Expérimentaux 🧪
Entre deux tours de supplice, l’espoir (sous forme d’objets) apparaît. Ces « traitements » sont aussi fiables que la parole d’un patient sous sédation. Vous aurez la possibilité d’expérimenter avec des plus de 20 objets uniques pour tenter de tordre les règles en votre faveur.
Imaginez-vous utiliser une seringue de vaccin pour vous immuniser contre le pire, ou le célèbre écarteur de bouche pour garantir que votre adversaire ingère la pilule la plus suspecte du lot. C’est le moment de devenir un petit chimiste fou. Ces objets sont là pour transformer la roulette en poker menteur, donnant aux joueurs l’arsenal nécessaire pour manipuler le destin (et le tube digestif) de leur voisin. Toute éthique médicale est facultative, seule la survie est obligatoire.


Face à l’Adversité : Bluff et Multijoueur 🫂 (ou presque)
Le mode solo est un bon échauffement contre la fatalité de l’IA, mais le véritable service d’urgences se trouve en mode multijoueur (2 à 4 joueurs). Le chaos n’est plus seulement chimique, il devient humain.
Vos « camarades de chambre » sont, en réalité, des sociopathes en puissance qui bluffent sur leurs propres symptômes et vous observent pour déceler la moindre hésitation. Ils utiliseront leurs objets avec une froideur chirurgicale. C’est une guerre psychologique où la confiance n’existe pas et où la seule amitié véritable est celle qui vous permet d’empoisonner discrètement la réserve de votre voisin avant qu’il ne vous jette la pilule fatale à la figure. Chaque rire nerveux autour de la table cache une intention de meurtre pharmaceutique.
L’Ordonnance complète de Side Effects inclut :
- Mode Solo (pour les asociaux de l’apocalypse).
- Mode Multiplayer (2-4 joueurs) (pour détruire vos amitiés).
- Free Healthcare (mode sans fin) (parce que la souffrance n’a pas de limite).
- Plus de 20 objets uniques pour tordre les règles.
- 6 types de pilules à expérimenter (ne demandez pas l’avis de votre pharmacien).
Préparez-vous à une aventure où la seule garantie est la volatilité de votre tension artérielle. Side Effects arrive le 21 novembre sur Steam pour prouver que parfois, le remède est bien pire que le mal.
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