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    SILENT PLANET – ELEGY OF A DYING WORLD : Un Requiem Gothique Entre Science-Fiction et Désolation 💀

    ByDomi

    Fév 20, 2026 #Gaming, #News, #PC, #Previews, #Steam

    Si vous pensiez que l’année 2997 serait celle des vacances intergalactiques paisibles et des cocktails à base de poussière d’étoiles, Vertex Zero a une très mauvaise nouvelle pour vous. Le studio québécois, une jeune pousse ambitieuse fraîchement fondée par James Alex Santoro et Virginie Cabana dans le froid mystique et les vents cinglants du Canada, vient de lever le voile sur son premier né : Silent Planet – Elegy of a Dying World. Ce projet n’est pas seulement un jeu, c’est l’aboutissement d’une vision née au cœur de l’hiver québécois, où l’isolement et la rudesse du climat semblent avoir infusé chaque pixel de cette œuvre sombre.

    Attendu pour le deuxième trimestre 2027 sur Steam, et à une date ultérieure sur consoles, ce titre ne se contente pas de vous proposer une aventure, il promet de vous immerger dans une ambiance si oppressante et magnifiquement délabrée qu’elle ferait passer un cimetière victorien pour un parc d’attractions sous acide. Préparez-vous à un mélange détonnant de science-fiction métaphysique et d’horreur gothique viscérale, une épopée où la survie ne tient qu’à un fil psychocinétique fragile et où chaque souffle court semble être le dernier râle d’une planète à l’agonie, condamnée par un cosmos qui a cessé de faire preuve de miséricorde.

    Silent Planet

    Derrière ce nom aux sonorités de poème funéraire se cache une équipe de vétérans ayant fait leurs armes chez des géants comme Eidos Montréal, Rogue Factor et The Game Kitchen (les esprits torturés derrière le chef-d’œuvre de la « pixel-souffrance », Blasphemous). Autrement dit : des gens qui savent comment construire des univers oppressants, des architectures labyrinthiques et des mécaniques qui punissent vos moindres erreurs avec une politesse glaciale et une précision chirurgicale. Le savoir-faire technique québécois s’allie ici à une vision artistique européenne très marquée, créant une identité visuelle unique où le métal froid des vaisseaux spatiaux rencontre la pierre sculptée et les vitraux brisés des cathédrales stellaires.

    Le jeu se présente comme une lettre d’amour sanglante aux piliers du genre Metroidvania, citant sans trembler Castlevania: Symphony of the Night et Super Metroid. Mais le studio Vertex Zero ne se contente pas de copier les maîtres ; il invoque une « incantation » moderne, mélangeant esthétique médiévale-fantastique et mégastructures futuristes en pleine décomposition organique. C’est un peu comme si Alucard décidait de prendre sa retraite dans un complexe de science-fiction abandonné au fin fond d’un système solaire en phase terminale, entouré de machines démentes qui récitent des prières à des dieux oubliés depuis des éons.

    Nous sommes en 2997. Le monde s’effondre sous le poids d’un désastre planétaire impitoyable — une catastrophe d’origine inconnue qui déchire la réalité même (encore un mardi, direz-vous). Vous incarnez Apranik, une héroïne solitaire dont le passé semble aussi fragmenté que la planète qu’elle arpente. Sa mission ? Trouver l’Œuf de l’Ange, un artefact mythique forgé par les « Anciens » (les Primeval Ones) qui détiendrait, selon les légendes, la clé de toute vie dans l’univers. Ce n’est pas juste une quête de pouvoir ou de gloire ; c’est un ultime acte de désespoir, une prière muette lancée par une civilisation qui a déjà un pied dans la tombe et l’autre dans l’oubli.

    Évidemment, cet œuf n’est pas rangé sagement dans un frigo. Il est dissimulé au cœur d’une structure géante — un mégacomplexe autrefois conçu comme le dernier bastion de l’espoir, mais devenu aujourd’hui une tombe à ciel ouvert sur une planète désolée. Si vous parvenez à survivre aux corridors claustrophobes jonchés de déchets technologiques, de câbles sectionnés et de cadavres momifiés, vous devrez traverser les Portails des Starseers pour affronter les restes des Shunned Ones (les Réprouvés), des êtres qui ont vu la vérité et en sont ressortis brisés. Entre des créatures grotesques qui vous sautent à la gorge dès que la lumière de votre équipement faiblit et des vérités antiques « qu’il ne fallait jamais déterrer », votre espérance de vie s’annonce aussi courte qu’une promotion éclair sur Steam.

    Silent Planet

    Silent Planet – Elegy of a Dying World ne se contente pas de vous faire sauter au-dessus de gouffres sans fond. Le jeu mise sur une profondeur systémique assez vertigineuse pour vous hanter jusque dans vos rêves :

    1. Combat de haut vol : Dès la première rencontre avec une horreur biologique issue de la « décomposition de la civilisation », le ton est donné. Le combat est rapide, exigeant et hautement chorégraphié. Il faudra jongler avec une précision de métronome entre des armes de mêlée lourdes et des capacités psychocinétiques permettant de manipuler l’environnement ou de broyer l’esprit de vos adversaires. Chaque esquive et chaque parade doit être calculée, car la barre de stamina est aussi impitoyable qu’une tempête de neige montréalaise en plein mois de janvier. C’est brutal, c’est viscéral, et ça demande plus de neurones qu’un tutoriel de physique quantique.
    2. Un RPG sous stéroïdes : Le système de progression est annoncé comme « multicouche ». Grâce à des arbres de compétences tentaculaires et des systèmes d’équipement sophistiqués (le layered RPG system), vous pourrez personnaliser votre survie de manière granulaire. Vous devrez choisir : allez-vous investir dans la force brute pour briser les armures des automates, dans l’agilité pour devenir une ombre insaisissable, ou dans la maîtrise psychique pour retourner les forces de l’Abysse contre elles-mêmes ? C’est une façon élégante de dire que vous choisirez avec précision quelles statistiques booster avant de vous faire aplatir par un boss antédiluvien haut de trois étages.
    3. Durée de vie colossale : On parle de 20 à 40 heures et plus pour une simple première partie. C’est assez long pour oublier la couleur du ciel, l’odeur de la pluie ou le goût d’un repas chaud, ce qui tombe bien puisque le jeu se déroule dans des profondeurs chthoniennes où la lumière est un luxe oublié et où le silence n’est interrompu que par les bruits de mastication inquiétants de vos prédateurs invisibles.
    4. Un monde réactif et dynamique : Contrairement à beaucoup de jeux du genre, les environnements de Silent Planet – Elegy of a Dying World ne sont pas statiques. Ils réagissent physiquement à vos actions. Un mur détruit accidentellement ou une source d’énergie réactivée après des millénaires peut modifier la topographie d’une zone entière, ouvrir des raccourcis salvateurs ou, au contraire, libérer des horreurs cryogénisées jusqu’ici emprisonnées, ajoutant une couche d’immersion organique et une rejouabilité immense.

    💀 L’ambiance : Gothique, « Chthonien » et autres mots compliqués

    Le studio Vertex Zero, depuis son « royaume de glace » au Québec, décrit son travail comme une élégie, une marche funèbre interactive portée par une bande-son que l’on imagine déjà mélancolique et grandiose. L’univers semble riche, poisseux et magnifiquement triste. Visuellement, on nous promet une descente dans la « dépravation » totale : des ruines majestueuses jonchées de restes d’une civilisation morte depuis longtemps et des horreurs biologiques qui semblent tout droit sorties d’une collaboration cauchemardesque entre H.R. Giger, Gustave Doré et les cauchemars les plus sombres de la dark fantasy. C’est le genre de jeu où l’on s’arrête quelques secondes pour admirer la finesse d’une arche gothique ou le reflet hypnotique de l’huile sur une carrosserie rouillée, avant de se rappeler qu’une abomination aux membres trop longs est en train de nous grignoter les bottes.

    Silent Planet – Elegy of a Dying World semble être le projet passionné d’une équipe qui veut redonner ses lettres de noblesse au genre. En mêlant une narration environnementale cryptique mais profonde, des mécaniques de RPG poussées qui valorisent l’expérimentation, et une difficulté qui respecte l’intelligence (et la patience de fer) du joueur, Vertex Zero frappe extrêmement fort pour une première production. Le titre parvient à capturer cette sensation d’isolement sublime et de solitude héroïque propre aux grands classiques, tout en y injectant une modernité technique et visuelle bienvenue. Si vous avez un penchant pour l’exploration solitaire, les histoires riches en « lore » labyrinthique et les défis qui vous font suer du sang à chaque coin de couloir, gardez un œil très attentif sur ce titre.

    Le rendez-vous est pris pour le printemps 2027 sur Steam. D’ici là, apprenez à manipuler des objets par la pensée, préparez vos mouchoirs pour l’élégie finale, et révisez vos classiques, car l’Abysse ne demande qu’à vous accueillir.

    1. Quel est le genre exact de Silent Planet – Elegy of a Dying World ? C’est un Metroidvania à défilement latéral combinant action, exploration et mécaniques de RPG profondes, le tout enrobé dans une esthétique de science-fiction gothique.

    2. Sur quelles plateformes le jeu sera-t-il disponible ? Le lancement initial se fera sur Steam PC au deuxième trimestre 2027. Des versions pour consoles sont prévues pour une date ultérieure.

    3. Quelle est la durée de vie estimée ? Comptez entre 10 et 20 heures pour terminer l’histoire principale, selon votre soif d’exploration et votre tolérance à la douleur face aux boss.

    4. Qui est aux commandes du projet ? Le studio québécois Vertex Zero, fondé par James Alex Santoro et Virginie Cabana, composé de vétérans ayant travaillé sur des titres majeurs chez Eidos Montréal et The Game Kitchen.

    5. Le jeu propose-t-il plusieurs niveaux de difficulté ? Bien que les développeurs prônent une expérience exigeante respectant l’héritage des classiques, les systèmes RPG permettent de personnaliser la difficulté via l’optimisation de votre équipement et de vos pouvoirs psychocinétiques.

    6. Y aura-t-il une version physique ? Aucune annonce officielle n’a été faite pour le moment, mais l’éditeur Red Dunes Games communique principalement sur les sorties numériques pour l’instant.

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    Accro à la pop culture et armé d'un humour aussi affûté qu'un sabre laser, je suis votre guide dans l'univers fascinant de La Pause Geek. 🕹️👾Des dernières sorties de jeux vidéo aux théories les plus folles sur vos séries préférées, je décortique tout avec un œil aiguisé et une plume légère. Attendez-vous à des analyses approfondies, des critiques honnêtes et une bonne dose de second degré. 🤓Ma mission ? Vous informer, vous divertir et vous faire sourire, même quand votre personnage préféré meurt (encore une fois). Parce que la vie est trop courte pour ne pas prendre une pause geek de temps en temps. 😉Alors, installez-vous confortablement, prenez une boisson énergisante (ou un thé, si vous êtes plutôt du genre hobbit) et plongez dans l'univers de La Pause Geek. L'aventure ne fait que commencer ! 🚀

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