Préparez vos combinaisons pressurisées, vérifiez vos niveaux d’oxygène et surtout, gardez un sac à vomi galactique à portée de main : l’univers d’Astroneer s’apprête à s’agrandir de la plus spectaculaire (et étrange) des manières. Après des années à modeler des planètes et à survivre à des tempêtes de sable improbables, les équipes de System Era Softworks, portées par l’énergie débridée des éditeurs de chez Devolver Digital, viennent de briser le silence. La nouvelle bande-annonce de STARSEEKER est tombée, et elle ne se contente pas de montrer quelques pixels colorés ; elle pose les bases d’une aventure spatiale d’une envergure colossale.
Ce nouveau titre ne se présente pas comme une simple suite, mais comme une véritable évolution spirituelle et technique. Là où son prédécesseur nous laissait souvent seul face au vide avec notre pauvre outil de terraformation, STARSEEKER nous propulse dans une ère de coopération industrielle et d’exploration scientifique de masse. C’est un saut dans l’inconnu qui promet de mélanger la nostalgie des formes géométriques douces et de la palette pastel d’Astroneer avec une profondeur de gameplay inédite, axée sur la camaraderie de groupe, le déploiement de technologies expérimentales et une immersion totale dans des biomes qui semblent tout droit sortis d’un rêve fiévreux d’astrophysicien.
Au programme ? Des paysages grandioses à couper le souffle, de la coopération musclée où la coordination entre les membres de l’équipage sera la clé du succès, et surtout, une ménagerie extraterrestre qui hésite constamment entre « veux-tu un câlin ? » et « je vais probablement causer ta perte ».


🛰️ L’ESS Starseeker : Votre nouveau « Chez-Vous » (en plus cher et plus froid)
Dans STARSEEKER, vous n’êtes pas juste un astronaute perdu faisant des pâtés de sable sur une planète déserte. Vous faites partie intégrante de l’équipage de l’ESS Starseeker, une station spatiale colossale et en constante évolution technologique. C’est votre hub central, votre sanctuaire entre deux missions périlleuses aux confins de la galaxie. Imaginez un immense complexe métallique grouillant d’activité où chaque couloir raconte une histoire de conquête spatiale ratée ou réussie. C’est ici que l’équipage se rassemble pour planifier la prochaine descente à l’aide de tables holographiques, peaufiner les détails tactiques ou simplement se détendre dans les zones de repos après avoir échappé de peu à une tempête de poussière ionique dévastatrice.
Plus qu’un simple menu interactif, la station est une entité vivante que vous verrez grandir au fil de vos succès. Vous pourrez y améliorer vos capacités physiques (parce que courir sur des planètes à forte gravité, ça demande du cardio), personnaliser vos combinaisons pour résister à des pressions extrêmes et grimper dans l’estime de la hiérarchie de la station. Le système de progression est étroitement lié à votre réputation : plus vous menez d’expéditions réussies, plus la direction de l’équipage vous accordera sa confiance. Et la confiance, dans l’espace, ça se traduit par l’accès à des gadgets de pointe, des schémas de construction complexes et des contrats de recherche beaucoup plus juteux. C’est votre foyer, votre atelier et votre centre névralgique, le tout flottant dans le vide infini, loin, très loin de tout concept de sécurité syndicale terrestre.

🌋 Tephra : Premier arrêt, premier choc culturel
La toute nouvelle bande-annonce se concentre massivement sur Tephra, la première planète que vous aurez le privilège (ou le malheur) de piétiner lors de vos premières expéditions multijoueur. Ce monde est un festival visuel de couleurs saturées, de formations rocheuses absurdes défiant les lois de la physique et de vallées nimbées de brume luminescente. Mais derrière ses panoramas idylliques se cache une nature facétieuse et parfois franchement hostile. La verticalité semble être au cœur de l’exploration de Tephra, avec des falaises escarpées et des réseaux de grottes souterraines qui n’attendent que d’être cartographiés. Voici un petit guide de survie pour vos premières rencontres :
1. 🥕 Les Carrotlings : Le danger du « Trop Mignon »
Imaginez une carotte géante d’un orange éclatant, dont la texture semble osciller entre le légume croquant et le jouet en mousse. Donnez-lui des petites pattes nerveuses, semblables à des racines articulées, qui courent dans tous les sens avec une agilité surprenante, souvent sans aucune logique de direction. Ajoutez une petite feuille frétillante sur le crâne en guise de chapeau — laquelle semble d’ailleurs servir d’antenne sensorielle pour détecter les vibrations du sol — et vous obtenez un Carrotling. Ces créatures semblent être l’incarnation même de l’innocence galactique, vagabondant par groupes de trois ou quatre dans les prairies extraterrestres de Tephra, s’arrêtant brusquement pour observer les explorateurs avec un air absent.
- Biologie et comportement : Bien qu’ils n’aient pas de bouche visible, ils semblent absorber l’énergie directement par leurs pattes au contact du sol riche en nutriments. Ils sont curieux mais craintifs : approchez-vous trop vite, et ils s’enfonceront dans le sol en ne laissant dépasser que leur petite feuille verte, espérant passer pour de la flore locale.
- Niveau de menace : Absolument nul (sauf pour votre santé mentale si vous finissez par leur donner des noms, créer un fan-club sur la station et leur raconter vos problèmes de couple pendant que vos coéquipiers attendent désespérément que vous miniez de l’uranium pour le réacteur).
- Conseil d’expert : Résistez à l’envie de les déterrer pour tester le goût de l’espace ou d’en faire un ragoût de survie. En plus d’être probablement indigestes pour un estomac humain, ils sont là pour faire joli, servir de mascottes officieuses et vous rappeler que l’espace peut être adorable… juste avant de vous servir de diversion. En effet, leur présence attire souvent des prédateurs de trois tonnes avec beaucoup trop de dents qui, eux, ne font pas de distinction entre un légume sur pattes et un astronaute en retard.
2. 🦀 Les Grabcrabs : Les coursiers de l’espace
Ces crustacés galactiques sont les meilleurs amis de l’explorateur économe et un peu paresseux. Les Grabcrabs ne sont pas là pour vous pincer le gros orteil à travers votre botte pressurisée, mais pour commercer. Imaginez une sorte de tank miniature à six pattes, doté d’une carapace ultra-résistante qui semble avoir fusionné avec des débris technologiques et des cristaux scintillants. Véritables brocanteurs ambulants, ils parcourent les surfaces accidentées de Tephra en transportant des ressources précieuses, des minéraux rares et divers objets hétéroclites récupérés ici et là, directement fixés sur leur dos par une résine naturelle adhésive plus solide que de la colle industrielle.
- Tempérament et Économie : Contrairement à la faune agressive, le Grabcrab possède un sens inné du profit (ou du moins, une collectionnite aiguë). Ils ne fuient pas à votre approche ; ils s’arrêtent, font osciller leurs pédoncules oculaires et semblent évaluer la valeur de votre équipement. Ils ne demandent qu’une chose : l’échange. Ils sont particulièrement friands de composants électroniques brillants ou de ressources traitées qu’ils ne peuvent pas trouver seuls dans la nature.
- Interaction : Pas besoin de remplir un formulaire en trois exemplaires ou d’attendre un livreur qui ne trouve pas votre adresse dans le secteur 4. Approchez-vous avec respect (et une ressource intéressante à échanger dans votre inventaire), engagez le troc via une interface de camaraderie intuitive, et repartez avec votre butin. C’est un peu le « Amazon Prime » local, mais en beaucoup plus blindé, nettement moins pressé, et garanti sans aucun abonnement annuel caché. Notez cependant qu’essayer de les voler est une très mauvaise idée : leur carapace est conçue pour résister à des éboulements rocheux, alors vos petits outils ne feront que les agacer.
3. 🛡️ Le reste de la clique (Moins sympa)
Le jeu ne s’arrête pas à ces deux spécimens : STARSEEKER promet une faune variée qui s’étend sur terre, dans les airs (attention aux ombres massives qui planent au-dessus de vos têtes et qui pourraient vous prendre pour un encas) et même dans les profondeurs océaniques sombres et mystérieuses de Tephra. Le bestiaire semble réagir dynamiquement à votre présence. Si se faufiler parmi les êtres vivants est une option élégante pour les diplomates du dimanche qui préfèrent l’observation furtive, bousculer les gêneurs avec vos gadgets high-tech (propulseurs, ondes de choc, outils de manipulation) est parfois nécessaire pour dégager le passage vers un objectif crucial. Cependant, les développeurs sont formels : face aux forces mystérieuses et aux bestioles dont la taille dépasse celle de votre navette de transport, la fuite héroïque reste la stratégie la plus viable pour conserver l’intégralité de vos membres et éviter de finir comme engrais pour la flore locale particulièrement vorace.




📝 Inscrivez-vous pour la Beta (Et sauvez votre peau)
Vous voulez tester vos réflexes face à une flore potentiellement toxique, des courants électromagnétiques instables et des créatures fascinantes ? La beta ouverte arrive à grands pas, et c’est l’occasion idéale de voir si vous avez l’étoffe d’un véritable explorateur stellaire ou si vous êtes juste bon à nettoyer les conduits d’aération graisseux de l’ESS Starseeker. Cette phase de test permettra aux joueurs de découvrir les premières missions de coopération et de mettre à l’épreuve les serveurs avant le lancement officiel.
Les inscriptions sont officiellement ouvertes sur PC (Steam), Xbox Series X|S et PlayStation 5. Direction une seule adresse pour valider votre billet vers l’inconnu et peut-être devenir une légende de l’exploration : starseekergame.com.
STARSEEKER est attendu prochainement sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S et, tenez-vous bien, sur la Nintendo Switch 2. Préparez-vous : l’exploration, c’est bien, mais l’exploration avec des outils de pointe, un équipage soudé et des amis pour ramasser vos morceaux après une rencontre impromptue avec la faune locale, c’est nettement plus professionnel.
On y va pour les paysages époustouflants, on reste pour les Carrotlings, on survit pour la gloire (et les crédits) de l’ESS Starseeker.
À bientôt dans les étoiles, explorateurs !
❓ FAQ : Tout ce que vous n’avez pas osé demander à la Direction
Q : Est-ce que STARSEEKER est une suite directe d’Astroneer ? R : Pas exactement. C’est un tout nouveau jeu qui se déroule dans le même univers. Pensez-y comme à un cousin plus sophistiqué, plus axé sur l’action et la coopération, et avec beaucoup moins de temps mort pour contempler le vide.
Q : Peut-on jouer en solo ou faut-il forcément des amis ? R : Bien que le jeu mette l’accent sur les expéditions multijoueur et la camaraderie, vous pouvez explorer en solo. Mais avouons-le, c’est quand même plus amusant quand c’est un ami qui déclenche accidentellement une explosion volcanique plutôt que vous-même.
Q : Les Carrotlings sont-ils comestibles ? R : Officiellement, la direction de l’ESS Starseeker déconseille fortement de manger la faune locale. Officieusement, ils ont le goût de la déception et de la terre cuite. Laissez-les tranquilles.
Q : La réputation auprès de la direction, ça sert vraiment à quelque chose ? R : Énormément ! C’est votre pass pour les meilleurs équipements. Sans réputation, vous vous retrouverez à explorer des volcans avec un pistolet à colle et une combinaison en carton. Ne sous-estimez pas le pouvoir du lèche-bottisme galactique.
Q : Mon PC va-t-il exploser en lançant le jeu ? R : Si vous remplissez la configuration minimale, tout devrait bien se passer. Si vous jouez sur un grille-pain, attendez-vous à ce que Tephra ressemble à un tas de LEGO fondus.
Share this content:
About The Author
En savoir plus sur La Pause Geek
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
