• jeu. Fév 5th, 2026

    La Pause Geek

    Votre dose quotidienne de culture geek

    [TEST] THE OUTER WORLDS 2 : le chaos garanti par le directoire ✨

    ByDomi

    Oct 29, 2025 #AVIS, #PS5, #TESTS
    The Outer Worlds 2

    Obsidian Entertainment ne fait décidément pas dans la demi-mesure en cette fin d’année 2025, transformant la saison en un véritable festival de jeux de rôle, et on ne va pas s’en plaindre. Après l’excellence d’Avowed et le succès improbable de Grounded 2, le studio déploie sa troisième bannière avec The Outer Worlds 2, la suite de son Space Opera satirique culte de 2019 et digne successeur spirituel de la philosophie Obsidian (comprenez : le studio qui nous a donné Fallout: New Vegas et qui sait ce qu’il fait). L’enjeu est colossal, d’autant que l’échec retentissant de certains concurrents récents (on ne citera personne, mais ça rime avec Starfield et la promesse d’une colonisation qui s’est avérée n’être qu’une longue réunion PowerPoint) place ce titre sous les projecteurs comme l’antidote nécessaire à la sclérose spatiale. Obsidian ne cherche pas à être le plus grand en taille, mais le plus intelligent et le plus dense en contenu — une rareté dans le marché actuel qui privilégie souvent le gigantisme vide.

    Oubliez la colonie d’Halcyon et ses dilemmes dignes d’une mauvaise réunion de syndic de copropriété. Nous voilà propulsés dans le nouveau système d’Arcadia, un terrain de jeu plus vaste, plus beau, et surtout infiniment plus cynique. La Direction Artistique a été magnifiée : les néons corporatistes crèvent la rétine avec des couleurs saturées qui masquent à peine la misère sociale. Chaque planète est un monument à la défaillance managériale : des jungles surdéveloppées pour la seule production d’un ingrédient de boisson énergétique, des stations orbitales qui s’effondrent faute de budget de maintenance, et des villes entièrement dédiées au culte d’une marque de céréales. Ici, les Mégacorporations ne se contentent plus d’exploiter la main-d’œuvre pour des barres de protéines insipides ; elles se livrent une guerre ouverte et incessante pour le contrôle de chaque ressource, quitte à sacrifier des planètes entières pour une meilleure marge de profit trimestrielle. L’atmosphère est un mélange parfait de steampunk dystopique et de futurisme tape-à-l’œil, où même les affiches de propagande ont l’air délicieusement malhonnêtes, nous rappelant avec une constance hilarante que nous sommes tous, au fond, de simples produits.

    Je remercie d’ailleurs le Directoire des Relations Publiques de Xbox pour ce geste d’ouverture cosmique, ou peut-être une erreur logistique digne des Mégacorps que le jeu dénonce. Merci pour cette anomalie joyeuse sur PS5 !

    Fiche TechniqueDétails
    PlateformesPS5, Xbox Series X
    DéveloppeurObsidian Entertainment
    GenreAction-RPG (Solo, Space Opera)
    Date de sortie29 octobre 2025
    Prix de lancement79.99€
    Temps de jeu pour le testapprox 55 heures (Testé sur PS5)
    LocalisationTextes en Français, Voix en Anglais

    L’Histoire : Le Fiasco Magistral du Commandant et la quête des stocks périmés 👽

    L’histoire, sans tout vous dévoiler de l’intrigue cosmique, commence sur les chapeaux de roue… d’un échec cuisant. Notre Commandant, censé être un super-agent de la paix (ou du moins l’exécuteur des basses œuvres corporatistes) dépêché par le Directoire Terrien pour « réguler » le chaos croissant d’Arcadia, voit sa mission se solder par un fiasco magistral et humiliant : il est retrouvé en cellule de cryo-stase, ayant dormi pendant une durée indéterminée. Le conteneur était-il une contrefaçon bon marché de la marque Auntie’s Choice ? La gélule était-elle périmée ? Était-ce une mauvaise gestion d’inventaire due à une stagiaire mal payée ? Quoi qu’il en soit, notre réveil forcé nous met immédiatement en chasse. La première heure est donc une pure quête de vengeance personnelle, le Commandant se lançant dans le système d’Arcadia avec un seul objectif initial : retrouver l’imbécile qui a mal géré son stockage personnel et lui faire payer cette perte de temps précieuse. La galaxie attendra.

    Ce n’est qu’après avoir réglé (plus ou moins violemment, selon votre niveau en « Menace » et en « Diplomatie Inepte ») ce micro-problème que l’horizon s’élargit. Une menace bien plus grande, et probablement encore plus ridicule, que les stocks périmés de cryo-gélules plane sur l’intégralité du système. Notre petite vendetta privée devient alors le fil d’Ariane qui pourrait, par pure coïncidence et une série de malentendus épiques, sauver tout le monde. C’est l’essence du jeu : le chaos engendré par l’incompétence et la cupidité, propulsé par un anti-héros qui ne pense qu’à ses propres désagréments. L’intrigue principale se développe ensuite autour d’une mystérieuse technologie que toutes les Mégacorps convoitent, non pas pour le bien de l’humanité, mais pour s’assurer une position de monopole sur le marché des gadgets super-puissants.

    Le véritable succès d’Obsidian réside dans l’écriture, un pilier qui élève The Outer Worlds 2 au-delà du simple RPG d’action. Elle est l’ingrédient secret qui transforme le jeu en une satire sociale mordante et un show comique permanent. Si le Commandant reste muet, il est la caisse de résonance d’une prose délicieusement noire, tantôt poétique, souvent d’une bêtise monumentale. J’ai très souvent pouffé comme une midinette en découvrant les choix de dialogues proposés. Vous pouvez entrer dans une négociation diplomatique de haute importance et choisir une réplique qui ferait passer un enfant de 5 ans souffrant d’une crise de l’adolescence précoce pour un prix Nobel de la paix. Et le jeu vous suit, récompensant votre audace ou votre stupidité par des chemins narratifs étonnants. Cette liberté de ton, où chaque dialogue propose un choix entre « Le Bien (ennuyeux) », « Le Mal (lucratif) », et « La Bêtise Profonde (souvent la meilleure option) », est ce qui rend l’expérience si addictive. Le jeu vous place devant les conséquences de vos actes, non pas avec moralisation, mais avec une intelligence structurelle qui force le respect. Mais attention : cette liberté a désormais un prix plus élevé que jamais, celui de la fidélité de vos compagnons.

    Du Côté du Joystick et de la Trahison Spatiale 🎮

    Côté mécanique, The Outer Worlds 2 s’affine sans se renier. Le choix entre FPS et TPS est toujours là, mais avouons-le, la vue à la première personne rend l’adrénaline et l’absurdité du catalogue d’armes quasi obligatoires. Le gunplay est nerveux, précis et chaque tir procure une satisfaction tactile. Le jeu confirme qu’Obsidian est capable de marier l’exigence d’un RPG profond avec l’efficacité d’un bon FPS. On notera d’ailleurs un certain dédain pour la létalité conventionnelle avec le retour et l’amélioration du fameux pistolet rétrécissant, qui transforme vos adversaires en mascottes miniatures avant de les piétiner. Une approche… éthique et terriblement efficace du combat.

    La petite nouveauté, le DTT (Dilatateur Temporel Tactique), n’est plus un simple ralenti : il a évolué pour devenir une véritable boîte à outils tactique, justifiant son sigle ronflant. Il accueille de nouveaux « amis » comme un bouclier d’énergie pulsée ou un casque de vision thermique qui révèle les faiblesses des créatures mutantes d’Arcadia, transformant le temps suspendu en un café latté pour l’adrénaline, vous laissant le temps de calculer votre prochain coup avec la précision d’un comptable obsédé. Vous partez en mission avec deux compagnons, mais ce ne sont plus de simples mules parlantes. Obsidian a poussé la dimension RPG jusqu’au tragique : vos acolytes ont désormais des idéaux bien trempés et des limites claires. Si vous trahissez leurs convictions (par exemple, en massacrant sans vergogne les adorateurs d’une faction qu’ils soutiennent, comme la malheureuse Inez, alignée avec Auntie’s Choice), la relation ne se contentera pas de prendre froid. Elle prendra fin.

    Elle prendra fin, souvent dans un bain de sang. Les Game Directors ont confirmé que si vous poussez le bouchon trop loin, votre compagnon pourrait se retourner contre vous et vous forcer à un duel à mort au milieu d’une planète désolée, loin de toute civilisation et, surtout, de toute aide syndicale. C’est l’ultime test de l’amitié : si l’argent ou l’idéologie corporatiste est plus fort que l’alchimie de groupe. Fini le simple malus de dialogue, bonjour le divorce à coups de laser. Vous êtes l’architecte de votre propre solitude, et c’est délicieusement cruel. D’ailleurs, il faut souligner l’ironie délicieuse de se retrouver à jouer à un titre Xbox Day One sur une console Sony, un petit clin d’œil à l’ère des exclusivités qui s’estompe pour le plaisir des joueurs. Voir le logo Obsidian s’afficher sur l’écran d’accueil de la PS5 est une petite anomalie spatio-temporelle qui ne manque pas de piquant.

    La refonte la plus bienvenue concerne le crafting. Dans le premier opus, c’était l’équivalent d’une réunion de 8 heures un lundi matin : pénible et inutile. Ici, Obsidian a revu sa copie en profondeur. Créer ses mods d’armes et ses munitions devient une tâche naturelle, rapide et essentielle à la boucle de gameplay. Fini le recyclage de 50 débris pour une vis : le système est désormais basé sur des schémas rares et des composants de haute qualité, incitant à l’exploration et à la chasse aux pièces détachées plutôt qu’au ramassage compulsif d’ordures. Enfin, le système de jeu de rôle pur a été élagué avec une efficacité chirurgicale. Moins de fioritures, plus d’impact. Chaque montée en niveau est un choix clair, et l’acquisition d’avantages se ressent immédiatement, permettant de sculpter votre Commandant avec une précision diabolique : un kleptomane éloquent spécialisé en piratage de portes de 1er niveau, ou une brute muette spécialisée dans la négociation à la sulfateuse.

    Jouabilité et Bande-Son : La Musique du Chaos 🎧

    Concernant la jouabilité pure, les commandes répondent au doigt et à l’œil, un vrai plaisir. Le gunplay est charnel et bruyant, chaque explosion et chaque rechargement participant à une symphonie du chaos satisfaisante. Le jeu confirme qu’Obsidian est capable de marier l’exigence d’un RPG profond avec l’efficacité d’un bon FPS. Le système de Dilatation Temporelle, en particulier, est parfaitement calibré. Il ne s’agit pas juste d’un ralenti gadget, mais d’une véritable béquille tactique qui s’intègre naturellement à l’action. Même sur PS5, où les manettes peuvent parfois donner un feeling plus lourd que le combo clavier-souris, le Commandant se déplace avec une fluidité déconcertante, permettant des esquives rapides et un placement optimal pour le carnage. L’ergonomie des menus, souvent un cauchemar dans les RPG, est ici claire et rapide : on passe plus de temps à jouer qu’à trier l’inventaire, une victoire pour le joueur moderne. Les animations de combat ont aussi gagné en finesse, rendant les exécutions et les coups spéciaux de compagnons plus spectaculaires et théâtraux.

    Sur le plan de la bande-son, Obsidian a mis les petits plats dans les grands. On retrouve avec plaisir certains thèmes orchestraux du premier opus, qui viennent souligner le caractère épique et souvent désespéré de l’exploration spatiale, accompagnés de nouvelles compositions qui amplifient le côté western galactique. La musique, tantôt grandiose, tantôt discrète, parvient à rendre la bureaucratie intersidérale presque romantique ; c’est l’hymne parfait à la servitude volontaire. Chaque séquence d’exploration est subtilement habillée, contrastant avec l’urgence du combat. Mention spéciale, encore une fois, au doublage anglais, qui est de haute volée. Chaque voix, des compagnons aux PNJ les plus insignifiants, est parfaitement choisie, offrant une performance digne de Shakespeare sous psychotropes. L’absence de doublage français reste un regret, mais les sous-titres traduisent parfaitement la verve d’Obsidian. Les bruitages des armes sont particulièrement réussis, le fameux pistolet rétrécisseur produisant un « pfft-vzzzt » d’une satisfaction auditive inégalée.

    Un Investissement Rentable (pour vous) ⏳

    La question de la durée de vie est souvent le point sensible des RPG modernes. Ici, The Outer Worlds 2 se positionne comme un investissement extrêmement rentable (pour le joueur, pas pour les Corporations). Si l’on se concentre uniquement sur la quête principale en ligne droite, en sautant tous les dialogues optionnels (ce qui serait un crime contre l’humanité), comptez déjà sur une bonne trentaine d’heures. C’est déjà plus que la durée de vie de certains blockbusters triplement A.

    Cependant, l’attrait principal du jeu réside dans la myriade de quêtes secondaires, les dilemmes de factions et la simple exploration d’Arcadia. Chaque zone est densément peuplée de petites histoires loufoques ou tragiques, et les choix des quêtes de factions vous forcent régulièrement à remettre en question vos propres alliances. Pour les joueurs qui aiment fouiller chaque recoin, débloquer toutes les fins alternatives et surtout, tester les conséquences de leurs choix les plus idiots (ce qui est fortement recommandé), le compteur dépassera facilement les soixante heures, sans même compter le temps passé à contempler vos choix de dialogue absurdes. Étant donné la profondeur des conséquences liées aux compagnons et aux factions, la rejouabilité est immense. Chaque run peut vous voir passer du statut de Saint Patron à celui de Psychopathe Totalitaire, avec des répercussions uniques à chaque fois. Vous avez ici un jeu assez long pour que votre vie sociale expire avant votre temps de jeu, un véritable miracle de l’ingénierie vidéoludique.

    Quand l’UE5 Patine 👾

    Le passage à l’Unreal Engine 5 se voit. Arcadia est sublime, les panoramas sont à couper le souffle, les PNJ sont détaillés, et le tout est visuellement cohérent. Obsidian a une direction artistique qui force l’admiration et rend l’univers à la fois coloré et déprimant, un exploit en soi. Les détails des environnements, des usines graisseuses aux quartiers luxueux des PDG, sont superbes, avec des effets de lumière et de particules qui justifient l’utilisation d’une console de nouvelle génération.

    Cependant, il faut parler du revers de la médaille, et il est cuivré de bugs et de problèmes de finition. Sur PS5 (la plateforme de notre test), j’ai eu l’impression de retrouver l’ambiance technique du premier opus en 2019 : des ralentissements fréquents en mode performance, des saccades lors des transitions de zone et, le summum de l’ironie, un retour bureau fataliste causé par une simple sauvegarde automatique. C’est la sentence capitale de la technologie moderne. Le jeu est une Ferrari conceptuelle, mais avec un moteur de tondeuse à gazon. On sent que l’UE5 est poussé dans ses derniers retranchements, et que l’optimisation n’a pas été la priorité du Directoire de Développement. On a l’impression que le budget a été coupé à la dernière minute pour l’équipe de QA, qui a été remplacée par un seul stagiaire qui jouait uniquement au pistolet rétrécisseur. J’espère qu’un patch de lancement massif est prévu, car le jeu mérite de tourner comme un couteau suisse, et non comme un grille-pain rouillé.

    L’absence d’un mode photo, dans un jeu aussi splendide artistiquement et regorgeant de décors épiques de néons corporatistes, est une faute de goût impardonnable. Je voulais immortaliser ma figure renfrognée devant un coucher de soleil de pollution spatiale !

    Verdict : La Démocratie du Chaos 💥

    The Outer Worlds 2 est bien plus qu’une suite ; c’est une confirmation fracassante du talent d’Obsidian. Le studio prouve une nouvelle fois sa maîtrise du RPG en plaçant le joueur au centre d’une aventure où chaque mot compte, même le plus stupide, et où chaque action peut vous coûter un allié précieux. Plus grand, plus spectaculaire, et surtout plus intelligent dans la façon dont il gère votre liberté, ce second opus est une réussite incontestable.

    C’est un RPG qui vous invite à être le héros… ou l’idiot criminel cosmique de service, et le fait qu’il donne envie de redécouvrir le premier épisode est un coup de génie marketing (et narratif). Si vous aimez l’humour noir, les conséquences réelles et les flingues qui font rétrécir les gens, arrêtez de lire, et commencez à jouer. Obsidian nous rappelle pourquoi on les aime : ils nous aiment assez pour nous laisser tout casser et nous faire trahir par nos meilleurs amis. Un must-have absolu malgré ses défauts techniques, qui, espérons-le, seront corrigés par le Directoire dans les plus brefs délais.

    • L’écriture : corrosive, hilarante, toujours juste. Une densité de dialogue rare.
    • La profondeur inédite des compagnons : ils peuvent vous aimer… ou vous tuer.
    • La jouabilité fluide et le gunplay satisfaisant et varié.
    • La refonte du système de crafting, enfin utile et limpide.
    • La durée de vie gargantuesque et la rejouabilité encouragée par les conséquences.
    • L’univers d’Arcadia, sublime et désespéré.
    • La finition technique, digne d’un accès anticipé (ralentissements, crashs fréquents).
    • Pas de mode photo pour immortaliser le carnage.
    • L’absence de doublage français pour une histoire aussi bavarde.
    Burnout & Pixels

    BURNOUT & PIXELS : Une Plongée Dans l’Enfer d’Un Développeur 🧠

    On dit souvent qu'il faut « se mettre à la place des autres » pour mieux les comprendre. Mais personne…

    Read More..

    Duux

    DUUX : l’Air Pur Avec Style 🌬️

    HELLCARD II

    HELLCARD II : Tournez La Page du Combat 🃏

    Tattoo Removal Simulator

    TATTOO REMOVAL SIMULATOR : l’Adieu Aux Regrets 💥

    A.A.U. Black Site

    A.A.U. BLACK SITE : Trahison et Horreur Viscérale Au Cœur de la Serbie 💀

    Share this content:

    About The Author


    En savoir plus sur La Pause Geek

    Subscribe to get the latest posts sent to your email.

    By Domi

    Accro à la pop culture et armé d'un humour aussi affûté qu'un sabre laser, je suis votre guide dans l'univers fascinant de La Pause Geek. 🕹️👾Des dernières sorties de jeux vidéo aux théories les plus folles sur vos séries préférées, je décortique tout avec un œil aiguisé et une plume légère. Attendez-vous à des analyses approfondies, des critiques honnêtes et une bonne dose de second degré. 🤓Ma mission ? Vous informer, vous divertir et vous faire sourire, même quand votre personnage préféré meurt (encore une fois). Parce que la vie est trop courte pour ne pas prendre une pause geek de temps en temps. 😉Alors, installez-vous confortablement, prenez une boisson énergisante (ou un thé, si vous êtes plutôt du genre hobbit) et plongez dans l'univers de La Pause Geek. L'aventure ne fait que commencer ! 🚀

    Laisser un commentaire

    La Pause Geek
    Résumé de la politique de confidentialité

    Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.