• jeu. Jan 15th, 2026

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    THE PRISONING : Burn-Uut en Pixels 🤯

    The Prisoning: Fletcher’s Quest

    Le mythique éditeur Acclaim, fraîchement ressuscité d’entre les morts (un peu comme un zombie, mais avec un budget marketing), s’associe aux sorciers suédois d’Elden Pixels pour nous offrir une plongée thérapeutique, pixelisée et légèrement traumatisante dans l’esprit d’un développeur au bout du rouleau. Sortie prévue le 10 février 2026 sur Nintendo Switch et Steam.

    Il y a des retours qu’on n’attendait plus, comme le stabilo orange sur les paupières ou la marque Acclaim. Pourtant, l’éditeur iconique qui a fait la pluie et le beau temps dans les années 90 revient avec un projet qui sent bon le pixel art, la sueur froide et les nuits blanches passées à coder : The Prisoning: Fletcher’s Quest.

    Développé par les mains expertes d’Elden Pixels (les génies derrière Alwa’s Legacy et A Void Hope), le jeu nous propose un pitch qui fera écho à n’importe quel travailleur du tertiaire ayant déjà eu envie de défenestrer son écran : incarner un développeur en plein effondrement psychologique durant la phase finale d’un projet démentiel. C’est audacieux, c’est cruel, et c’est exactement ce qu’il nous fallait.

    The Prisoning: Fletcher’s Quest

    L’intrigue nous présente Fletcher Howie Jr., un développeur de jeux vidéo dont le système nerveux est plus instable qu’une version bêta de Windows 95 tournant sur un grille-pain. Fletcher n’est plus un homme, c’est une pile de caféine et de regrets ambulante. Arrivé au stade ultime du « crunch » — cette période charmante où le concept de « week-end » devient une légende urbaine et où le sommeil est une option payante que vous n’avez plus les moyens de vous offrir — Fletcher finit par s’échouer, tel un débris de code mal compilé, sur le divan d’un psychologue.

    Mauvaise pioche : ce qui devait être une simple séance de déchargement émotionnel vire au cauchemar lucide de catégorie 5. Suite à une erreur de diagnostic ou peut-être juste à un trop-plein de lignes de code non indentées, Fletcher se retrouve littéralement aspiré dans les méandres labyrinthiques de son propre subconscient. Ce « vrai » monde intérieur n’est pas fait de nuages et de licornes, mais de donjons obscurs et de couloirs sans fin qui représentent ses propres blocages créatifs.

    Le jeu se définit comme un « Metroidvania comique », mais attention, le rire est ici une armure de survie. Chaque zone du jeu matérialise une pathologie spécifique : vous devrez naviguer à travers ses angoisses cliniques représentées par des gouffres sans fond, ses insécurités dévorantes transformées en monstres aux dents acérées, et ses traumatismes d’enfance qui prennent la forme de niveaux remplis de pièges vicieux et de puzzles absurdes. Dans ce monde, une « erreur 404 » peut littéralement vous couper la tête, et sauver votre partie revient à essayer de ne pas faire une attaque de panique en temps réel.

    Pour célébrer l’annonce de la date de sortie, un trailer « mind-melting » vient d’être lâché, et le moins que l’on puisse dire, c’est que Fletcher ne va pas se soigner avec des huiles essentielles. La vidéo nous montre notre héros naviguant dans les zones les plus toxiques de son cerveau, affrontant des boss colossaux aux designs grotesques : des créatures hybrides entre des deadlines hurlantes, des managers à dix têtes ou sa peur viscérale de l’échec total. Fletcher esquive, saute et tire sur tout ce qui ressemble de près ou de loin à une pensée négative dans un ballet de pixels furieux.

    Les promesses du studio sont aussi précises que cyniques :

    • Une « True Story » (enfin, presque) : Elden Pixels l’assure, le scénario est basé sur une expérience réelle de burn-out et des événements bien réels vécus au sein de l’industrie. Considérez donc ce jeu comme un documentaire interactif sur la souffrance moderne, mais avec beaucoup plus de lasers, de plateformes mouvantes et nettement moins de graphiques de productivité inutiles.

    • Massacre thérapeutique : Si la subtilité de l’exploration psychologique vous ennuie, rassurez-vous : le jeu est un « tight roguelike metroidvania » où vous pouvez littéralement « tuer quasiment tout ce qui bouge ». C’est le défouloir idéal pour quiconque a déjà eu envie de répondre par un coup de fusil à plasma à un mail commençant par « Comme convenu lors de notre réunion de ce matin… ».

    • Arsenal et Upgrades : Fletcher pourra débloquer des armes et des capacités inédites pour pulvériser son « bagage émotionnel » (un fardeau bien plus lourd qu’une valise de 30kg à l’enregistrement de l’aéroport). Grâce à des pouvoirs de défense psychique et des upgrades aux noms probablement tirés d’un manuel de psychiatrie, vous transformerez vos faiblesses en force de frappe dévastatrice.

    • Bande-son explosive : L’ambiance sonore n’est pas en reste avec une chipmusic de haute volée « banging soundtrack ». Elle a été spécialement composée pour maximiser votre nostalgie et vous redonner l’énergie de vos 8 ans, cette époque bénie où l’anxiété n’était qu’un mot compliqué dans le dictionnaire et où votre seul stress était de finir votre goûter à temps.

    Si vous saturez des triple A sans âme, The Prisoning: Fletcher’s Quest s’annonce comme la bouffée d’air pur (ou d’air conditionné de bureau) dont nous avions besoin. C’est coloré, c’est exigeant, et c’est probablement beaucoup plus efficace qu’une application de méditation guidée pour gérer votre stress.

    L’éditeur précise avec un sérieux total que le jeu contient une « véritable histoire » et qu’il est formellement déconseillé aux personnes souffrant d’une allergie aux arachides. On ne sait pas encore si c’est un indice sur un boss en forme de cacahuète géante ou juste une blague de développeur fatigué, mais on adore l’idée.

    Rendez-vous le 10 février 2026 sur Nintendo Switch et Steam. D’ici là, essayez de garder un semblant de stabilité émotionnelle, ou attendez au moins la sortie du jeu pour que votre craquage soit productif.

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    By Domi

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