Avis aux amateurs de survie poisseuse, de pixels tranchants et de gestion d’inventaire millimétrée : le studio indépendant Team Vultures et l’éditeur Firesquid Games viennent d’annoncer que leur nouveau-né, Vultures – Scavengers of Death, s’offrira une démo sur Steam dès le 12 février prochain. On vous explique pourquoi vous devriez déjà commencer à nettoyer votre fusil à pompe et à mettre à jour votre testament.
Si vous pensiez que votre job de bureau était stressant à cause des machines à café en panne, attendez de voir le quotidien des agents de l’unité de mercenaires VULTURES. Ici, on ne parle pas de remplir des tableaux Excel, mais de fouiller les entrailles putrides d’une métropole infestée pour dénicher des matériaux et des informations capables de guérir l’infection qui a décidé de transformer l’humanité en buffet à volonté. C’est sale, ça sent le renfermé, et vos collègues risquent d’essayer de vous grignoter l’oreille à la moindre pause syndicale. Vous n’êtes pas là pour sauver le monde par bonté d’âme, mais parce que vous êtes les seuls assez fous (ou assez payés) pour descendre dans la fosse.

🧠 Le tactical-horror : Réfléchir ou Mourir (souvent les deux)
Vultures – Scavengers of Death ne se contente pas de copier bêtement les classiques ; il les digère pour en recracher une formule hybride particulièrement maligne : le survival horror tactique au tour par tour. C’est un peu comme si vous jouiez aux échecs, mais que chaque pièce adverse essayait de vous arracher la carotide si vous bougez de travers.
Imaginez l’ambiance de Resident Evil qui aurait eu un enfant illégitime avec la rigueur de XCOM dans une ruelle sombre de l’ère PS1. Le jeu vous propose de jongler entre deux agents, chacun possédant son propre style de combat. Le mot d’ordre ? Préparation. On personnalise méticuleusement son équipement avant de franchir le seuil de la mission, car une fois sur le terrain, chaque balle est une amie précieuse et chaque décision peut être votre épitaphe. La discrétion n’est pas un aveu de faiblesse, c’est une stratégie de survie haut de gamme. Mais quand le combat s’impose, le système au tour par tour vous permet de viser des points vitaux ou de neutraliser les membres de vos assaillants pour les ralentir. Rien de tel que de briser les rotules d’un mutant pour s’offrir un temps de réflexion, n’est-ce pas ?


👮 Direction le Commissariat : Le programme de la démo
Dès le 12 février sur Steam, vous pourrez tester votre résistance au stress sur la toute première mission du jeu. Voici ce qui vous attend dans les couloirs délicieusement angoissants du commissariat de Salento Valley :
- Le Cobaye : Vous incarnerez Leopoldo, un agent dont le courage n’a d’égal que sa propension surnaturelle à se fourrer dans les pires pétrins de l’histoire de la biologie.
- L’Arsenal : Trois jouets seront à votre disposition pour exprimer votre créativité : le couteau de combat (pour les économes et les ninjas), le pistolet (pour les classiques) et le fusil à pompe (pour ceux qui veulent repeindre les murs en « rouge abomination »).
- La Mission : Leopoldo doit enquêter sur le dernier refuge connu de Thiago Schultz, un scientifique de la Eugenesys Corporation qui a disparu opportunément la veille de l’épidémie. Les dossiers qu’il a laissés derrière lui pourraient être la clé du mystère… ou simplement la preuve qu’il avait un très mauvais plan d’assurance.
- Durée de vie : Comptez environ 45 minutes pour boucler la mission si vous débutez. C’est le temps moyen qu’il faut pour passer de « professionnel confiant » à « personne qui sursaute au bruit de son propre ombre ».

🏚️ Salento Valley : Tourisme post-apocalyptique et nostalgie 32-bits
Le jeu assume fièrement son héritage « Old School ». Visuellement, on replonge avec un plaisir presque masochiste dans l’esthétique « low-poly » de la première PlayStation. C’est anguleux, c’est sombre, et les textures volontairement granuleuses rappellent l’époque où notre imagination devait combler les espaces entre les pixels. L’ambiance sonore, quant à elle, est calibrée pour vous faire dresser les poils sur les bras : chaque grincement de porte, chaque gémissement lointain et chaque bruit de pas suspect dans l’ombre vient briser un silence oppressant, vous rappelant que vous n’êtes jamais vraiment seul.
Salento Valley n’est plus la métropole dynamique d’autrefois où l’on allait prendre un café en terrasse. C’est désormais un cimetière géant à ciel ouvert, une jungle de béton dévastée par un désastre biologique. En tant qu’opérateur des VULTURES, vous devrez fouiller les ruines pour reconstituer le chemin vers un remède. Chaque ruelle, chaque bureau abandonné regorge de documents cryptiques, de notes de scientifiques désespérés et de reliques du passé. Et bien sûr, il y a les clés. Car apparemment, même face à l’apocalypse, les citoyens de Salento Valley ont tenu à tout fermer à double tour avant de muter.
Pour survivre dans ce chaos, le « scavenging » (la récupération) est vital. Il faudra fouiller chaque tiroir pour trouver l’outil qui débloquera votre passage ou la pièce d’équipement qui boostera vos chances. Dans ce monde impitoyable, une simple clé bleue ou une pile de rechange peut s’avérer plus précieuse qu’un lingot d’or. Vous ferez face à des mutants terrifiants et des abominations biologiques qui n’attendent qu’une chose : une erreur de placement de votre part pour faire de vous leur prochain repas. Ici, la survie est un art qui se joue au millimètre près.


Vultures – Scavengers of Death semble être la lettre d’amour ultime pour les fans de l’ère 32-bits qui veulent un peu plus de profondeur tactique dans leur horreur quotidienne. C’est tendu, c’est rétro, et ça s’annonce diablement efficace.
Rendez-vous sur Steam le 12 février pour tester vos capacités de survie. Un dernier conseil de pro : gardez vos munitions pour les choses qui courent plus vite que vous.
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