Si vous pensiez que votre lundi matin était stressant, attendiez de voir celui du dernier sonneur de cloches de l’humanité. Le paysage vidéoludique français s’apprête à recevoir une secousse de magnitude 10. Le studio toulousain Lance, que l’on sait bouillonnant d’idées, vient d’annoncer une alliance de prestige. Ils font équipe avec Séverin Larose, le cerveau génial derrière la pépite Minishoot’ Adventures (le jeu qui a prouvé qu’on pouvait marier Zelda et le shoot’em up avec brio), et les experts du studio Onde. Ensemble, ils viennent de lever le voile sur un projet qui promet de mettre à rude épreuve vos réflexes, votre carte graphique et surtout votre index : Guns ’n Goblins.
Imaginez un instant le croisement improbable entre la frénésie d’un Doom Eternal, la gestion de foule absurde d’un Serious Sam et l’addiction viscérale d’un jeu incrémental. Oubliez les duels tactiques en 5 contre 5 où l’on s’insulte pendant vingt minutes pour un placement de grenade raté ou un « flash » mal ajusté. Ici, la subtilité est restée au vestiaire. On parle d’un FPS incrémental de survie contre des hordes où le ratio de combat est officiellement de 1 contre 10 000. C’est un titre qui assume son côté spectaculaire et cathartique, où chaque seconde passée à l’écran se traduit par des explosions de pixels et des chiffres de dégâts qui s’envolent. Préparez vos munitions, car dans Guns ’n Goblins, la diplomatie a été définitivement remplacée par un déluge de plomb, de magie dévastatrice et une soif de destruction proprement jubilatoire.




Le Pitch : Sonneur de cloches, un métier d’avenir (ou pas) 🔔
L’histoire nous plonge dans une ambiance de fin du monde à la fois poétique, mélancolique et furieusement brutale. Jadis, pour protéger les innocents des vagues incessantes de monstres qui déferlaient sur les terres à chaque cycle lunaire comme une marée de cauchemars, un roi visionnaire fit ériger les « Bastions de la Cloche ». Ces structures colossales n’étaient pas là pour décorer le paysage ou servir de résidences d’été : elles fonctionnaient comme des appâts magnétiques géants, des paratonnerres à monstres conçus pour détourner l’attention des hordes et les éloigner des villages sans défense. Le plan était simple : faire tellement de bruit là-haut que les gobelins en oublieraient d’aller manger les paysans en bas. Avance rapide vers le présent : le royaume a fini par s’effondrer, victime de son propre succès ou d’une mauvaise gestion des stocks de munitions. Il ne reste aujourd’hui qu’un amas de ruines fumantes et de souvenirs oubliés. Un seul et unique Bastion tient encore debout par pur entêtement, défiant l’horizon tel un dernier doigt d’honneur au chaos environnant. Et dans cette forteresse isolée, il n’y a que vous, le dernier « Sonneur ». Votre unique mission ? Défendre ce château contre des marées de monstres qui s’éveillent avec une faim insatiable à chaque lever de lune.
Soyons honnêtes : c’est votre toute première nuit de garde, et la fiche de poste était mensongère. Le manuel de l’employé négligeait de mentionner les dragons de la taille d’un complexe cinématographique, les gobelins capables de courir plus vite qu’une Formule 1, ou l’absence totale de mutuelle santé face à une apocalypse imminente. Vous êtes le rempart final, le dernier stagiaire de l’humanité, et votre seule compagnie sera le son du métal hurlant, l’écho de la cloche géante et le fracas rassurant de vos armes à feu. Bienvenue au travail, essayez de ne pas mourir avant la pause café.

Le Gameplay : « Plus on est de fous, plus on tire » 🔫
Guns ’n Goblins ne fait pas dans la dentelle, mais il le fait avec une intelligence rare. Le jeu propose un mélange savant entre le dynamisme nerveux d’un FPS moderne et la progression exponentielle et addictive d’un jeu incrémental. On ne se contente pas de tirer ; on construit une machine de guerre humaine capable de plier la réalité sous le poids des balles.
1. La gestion de la foule version « Purée de monstres » 👹
Le moteur du jeu a été optimisé pour une seule prouesse technique : afficher des milliers d’unités simultanément à l’écran sans que votre processeur ne demande l’asile politique. Ce n’est plus une simple horde, c’est une véritable soupe de gobelins en mouvement, une marée de chair, de griffes et de grognements qui recouvre le sol à perte de vue.
Vous commencez l’aventure avec un pistolet de base qui produit un timide « pew pew », mais le système de levelling est si nerveux que vous sentirez votre puissance croître à chaque seconde. Très vite, vous débloquerez des armes aux effets dévastateurs : des fusils à pompe dont les plombs ricochent sur chaque ennemi, des lance-grenades qui créent des trous noirs miniatures, ou des bâtons magiques capables d’invoquer des tempêtes de foudre. À haut niveau, vous ne tirez plus sur des ennemis individuels ; vous nettoyez des zones entières de la carte en une seule pression de gâchette, transformant les dragons les plus imposants en simples poussières multicolores.
2. Ring My Bell : Vous êtes le chef d’orchestre du chaos 🔔💥
C’est ici que la dimension « incrémentale » prend tout son sens : vous dictez le rythme du massacre. Dans la plupart des jeux, on subit l’arrivée des ennemis. Dans Guns ’n Goblins, vous provoquez le destin. Si vous trouvez que 500 monstres à l’écran, c’est un peu trop calme pour un mardi soir, il vous suffit de sonner la cloche.
Cet acte, à la fois héroïque et délicieusement irresponsable, appelle instantanément des renforts monstrueux. Pourquoi prendre un tel risque ? Parce que chaque sonnerie augmente votre multiplicateur de score, accélère votre gain d’expérience et améliore la qualité du loot qui tombe sur le champ de bataille. C’est un jeu constant de « Risk vs Reward » : jusqu’où oserez-vous pousser la difficulté pour devenir un dieu de la guerre avant que la lune ne se couche ? C’est vous qui tenez la baguette de ce concert de destruction.
3. Améliorations, Bastion Cosy et Personnages Shady 🛖
Entre deux bains de sang, vous pourrez enfin souffler dans l’enceinte de votre bastion. Le jeu introduit une dimension de gestion de base où vous pourrez transformer votre fortin en une forteresse imprenable. On parle ici de poser des champs de mines intelligents, d’installer des tourelles laser automatiques et de renforcer les remparts avec des enchantements anciens.
C’est aussi l’occasion de faire la connaissance d’une galerie de survivants hauts en couleur et franchement louches. Ces marchands d’armes, alchimistes déchus et ingénieurs fous vous proposeront des compétences qui changent radicalement votre façon de jouer (« life changing perks »). Voulez-vous que vos balles explosent en trois mini-munitions à chaque impact ? Voulez-vous devenir invincible pendant que vous rechargez ? Ou peut-être préférez-vous que chaque nomade tué ait une chance de se transformer en allié temporaire ? Les possibilités de builds sont infinies et permettent de personnaliser votre survie selon vos envies de chaos.



Pourquoi on a hâte ? 🚀
- Zéro frustration, progression infinie : Le jeu adopte une structure de « Roguelite » intelligente. Même si vous finissez par être submergé par une vague de 10 000 gobelins, la mort n’est qu’une étape. Vous revenez au Bastion avec de l’or, des plans d’armes et des points de statistiques permanents. Chaque tentative vous rapproche de la domination totale.
- L’expertise « Made in France » : Séverin Larose a déjà prouvé avec Minishoot’ Adventures qu’il maîtrisait le « game feel » à la perfection. Dans Guns ’n Goblins, chaque détonation, chaque recul d’arme et chaque explosion est calibré pour offrir une satisfaction sensorielle maximale.
- Le spectacle pur : Il y a quelque chose de viscéralement gratifiant à voir une mer d’ennemis se dissiper sous un feu nourri. Le jeu promet des réactions de chaîne spectaculaires où un seul tir bien placé peut déclencher une série d’explosions ravageant la moitié du niveau. C’est la définition même du plaisir régressif et spectaculaire.

Le mot de la fin : La cloche sonne pour vous ! 🥁
Guns ’n Goblins ne se contente pas d’être une promesse technique ; il s’annonce comme l’un des titres les plus viscéralement excitants de 2026. C’est un jeu qui a compris que la puissance de calcul des processeurs modernes ne doit pas servir qu’à afficher des reflets dans les flaques d’eau, mais à nous jeter au visage une adversité totale pour mieux nous donner les outils de la réduire en miettes avec un style indécent. On ne joue pas à ce jeu, on survit à une symphonie de destruction où chaque note est une douille qui tombe au sol.
Le titre est actuellement en phase de développement intensif, peaufiné avec amour et une pointe de sadisme par l’équipe pour la plateforme PC (Steam). Les premiers retours suggèrent une boucle de gameplay si addictive qu’elle devrait être vendue avec une horloge de rappel. Un dernier conseil d’ami : commencez dès maintenant à muscler votre index, à investir dans une souris à haute résistance et à préparer vos réflexes de survie les plus primaires. Car lorsque la cloche du bastion résonnera dans la vallée, les 10 000 gobelins n’attendront pas que vous soyez prêt pour passer à table.
Guide de survie du Sonneur : Les questions brûlantes 🕯️
1. Le jeu sera-t-il disponible sur consoles ? Pour le moment, seule la version PC (Steam) est officiellement confirmée par les développeurs. Cependant, vu l’enthousiasme généré, on ne peut qu’espérer des portages futurs si les gobelins ne mangent pas tous les kits de développement.
2. Est-ce un jeu uniquement multijoueur ? Non ! Guns ’n Goblins est avant tout une expérience solo intense où vous incarnez le dernier rempart de l’humanité. C’est vous contre le monde, littéralement.
3. Mon PC va-t-il exploser avec 10 000 unités à l’écran ? L’équipe de développement a mis un point d’honneur sur l’optimisation. Grâce à des technologies de rendu de pointe, le jeu promet une fluidité exemplaire. Mais bon, si vous jouez sur un grille-pain, on ne garantit pas l’absence de fumée.
4. Quelle est la durée d’une partie (run) ? Tout dépend de votre talent et de votre courage face à la cloche ! Une run peut durer quelques minutes si vous êtes trop gourmand, ou s’étirer sur une heure de tension pure si vous maîtrisez votre arsenal.
5. Perd-on tout quand on meurt ? Absolument pas ! C’est le côté « fruitful » du jeu : chaque mort est une leçon et une occasion de revenir plus fort grâce à la monnaie et aux matériaux récoltés qui servent aux améliorations permanentes.
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