NCSOFT qui délaisse ses éternels MMORPG fantasy pour nous pondre un shooter tactique en monde ouvert avec des méchas et des motos ? Autant vous dire que lorsqu’on a vu la notification tomber hier soir, on a failli recracher notre café sur l’écran. Pour un éditeur historique connu pour nous avoir fait farmer des milliers d’heures sur Lineage, Aion ou Blade & Soul, le virage vers la science-fiction pure et dure est à 180 degrés et s’annonce particulièrement serré. Et non, ce n’est pas un mirage lié à la chaleur de ce début d’été : le mystérieux Project LLL, que l’on suivait du coin de l’œil depuis ses premières bribes de bandes-annonces intrigantes en 2022, a enfin abandonné son nom de code austère pour un blase bien plus classe et percutant : CINDER CITY.
Annoncé officiellement le 30 juin 2026 en direct d’Irvine en Californie — le hub américain de l’éditeur —, ce jeu de tir à la troisième personne (TPS) extrêmement ambitieux n’est pas venu les mains vides pour son grand soir. Pour accompagner l’ouverture d’une page Steam flambant neuve, l’équipe a balancé un carnet de bord vidéo massif (un « Developer Diary » bien dense). On y découvre les coulisses de la création chez BigFire Games, le studio de développement derrière le projet, mais surtout du gameplay brut de déchargement. Les développeurs y dévoilent la fluidité de mouvement de leur bébé, la verticalité de leur monde ouvert post-apocalyptique et, avouons-le, des transitions assez folles entre la course à pied, le pilotage de motos futuristes et l’invocation de méchas lourds en plein combat. Établi sous l’égide de NC (la nouvelle identité de NCSOFT qui cherche visiblement à dépoussiérer son image de marque), le titre s’annonce comme une gigantesque claque graphique sous Unreal Engine 5, mêlant narration cinématique digne d’un blockbuster solo et chaos multijoueur. Sortez vos agendas, préparez votre config PC (qui va d’ailleurs devoir suer sang et eau, on vous détaille le carnage matériel un peu plus bas), et commencez à faire de la place sur votre SSD : la reconquête de Séoul commence bientôt.
- 🇰🇷 Le pitch : Quand le 23ème siècle vient casser la Corée du futur
- 🛠️ Un gameplay hautement tactique : Le paradis des amateurs de gadgets
- 🗺️ Choisissez vos vacances à Séoul : Solo ou coopératif, c'est vous qui voyez
- 👾 "Chaque menace. À chaque échelle." : Et il y a du très, très lourd
- 🚀 Comment monter à bord du projet dès maintenant ?
- 🧐 FAQ : Les questions qui vous taraudent (et nos réponses presque objectives)



🇰🇷 Le pitch : Quand le 23ème siècle vient casser la Corée du futur
🕰️ Une timeline complètement pétée : Le bazar temporel
Oubliez les invasions extraterrestres classiques ou les virus de laboratoires un peu clichés à base de zombies baveux. Dans CINDER CITY, le problème vient carrément du futur, et c’est encore plus le bazar à nettoyer. L’histoire s’emballe lorsque des humains du 23ème siècle — visiblement très mauvais en calculs spatio-temporels — décident de voyager dans le temps. En faisant cela, ils brisent la ligne temporelle d’origine et provoquent un cataclysme de niveau extinction. Résultat des courses ? Séoul n’est plus du tout le temple de la K-Pop, de la high-tech rutilante et du barbecue coréen convivial. La métropole est devenue un champ de ruines dystopique et anxiogène où des grat-ciels ultra-modernes à moitié effondrés côtoient des anomalies temporelles instables. C’est un joyeux mélange de technologies futuristes défaillantes, de décombres fumants et de végétation sauvage qui a repris ses droits sur le béton.
🧬 Des Hydes aux Cinderknights : Une lutte désespérée pour la survie
La ville est aujourd’hui prise en tenaille par deux grandes menaces qui ne partagent absolument pas le concept de cohabitation pacifique. D’un côté, nous avons les Hydes, une faction criminelle militarisée, lourdement armée, ultra-organisée et particulièrement vicieuse, qui profite du chaos ambiant pour piller les restes de la civilisation. De l’autre, des créatures corrompues et grotesques, nées des anomalies de la timeline, qui rôdent dans la brume et attaquent tout ce qui bouge sans le moindre avertissement. Pour ne pas laisser la ville sombrer définitivement dans l’oubli, vous enfilez l’armure d’un Cinderknight, un super-soldat d’élite équipé d’une technologie d’exosquelette de pointe. Le jeu promet de nous faire vivre cette guerre à travers les yeux de personnages profonds, à l’image de Seven. Ce protagoniste, présenté par le chef de projet GH Shin et le lead artist Samuel King, affiche la mine fatiguée d’un père qui tente désespérément de retrouver et sauver sa fille, Joi, perdue au milieu des décombres géants de la métropole. De quoi poser une ambiance narrative lourde, humaine et touchante au milieu de toute cette ferraille et de ces explosions.

🛠️ Un gameplay hautement tactique : Le paradis des amateurs de gadgets
🔌 Drones, furtivité et planification : On réfléchit avant de tirer
Si votre stratégie habituelle consiste à foncer dans le tas en hurlant à la Rambo la fleur au fusil, vous risquez de finir en passoire ou en engrais pour plantes mutantes en moins de deux minutes chrono. CINDER CITY mise énormément sur la dimension tactique et la préparation. Le jeu vous demande d’analyser l’environnement, de repérer les points chauds et de planifier vos assauts avant même d’enlever la sécurité de votre arme. Pour cela, vous disposez d’un arsenal d’outils technologiques particulièrement jouissifs. Vous pouvez déployer des drones de reconnaissance pour scanner les bâtiments à travers les murs et marquer les patrouilles des Hydes, ou activer des systèmes de camouflage optique temporaires pour vous faufiler dans le dos d’un sniper ennemi. Les gadgets ne sont pas de simples bonus esthétiques : ils modifient radicalement la géométrie des combats, vous permettant de hacker des tourelles de défense ou de poser des pièges électromagnétiques pour paralyser les patrouilles mécanisées.
🏍️ Un garage digne de la science-fiction : Vos fesses sur du métal hurlant
Pour traverser l’immensité de ce monde ouvert sans choper des ampoules géantes, les développeurs n’ont pas été radins sur les moyens de transport. On oublie la marche à pied fatiguante au milieu des carcasses de voitures calcinées, et on passe aux choses sérieuses :
- Les motos futuristes : Rapides, nerveuses et dotées d’une physique qui s’annonce très fun, elles permettent de slalomer entre les obstacles urbains à toute vitesse avec un style absolument impeccable. Idéal pour fuir une zone de combat qui tourne au vinaigre.
- Les exosquelettes de chargement (Power Loader Mechs) : Vous avez besoin de plus de puissance de feu ? Pas de problème. Vous pouvez invoquer ces méchas massifs directement sur le terrain. Ils transforment instantanément votre soldat en une machine de guerre lourde capable de défoncer des portes blindées et de distribuer des mandales mécanisées dévastatrices aux blindés ennemis.
- Les aéronefs de reconnaissance : Conçus pour naviguer dans la verticalité folle du jeu, ces engins vous permettent de passer d’un toit de gratte-ciel à un autre, tout en profitant de la direction artistique post-apocalyptique saisissante depuis les nuages.
Votre façon d’aborder les combats et la synergie de vos équipements avant de vous lancer dans une zone hostile dicteront littéralement vos chances de survie.


🗺️ Choisissez vos vacances à Séoul : Solo ou coopératif, c’est vous qui voyez
📖 Des choix qui façonnent la métropole : Votre empreinte sur les ruines
Le monde ouvert de CINDER CITY ne sert pas de simple papier peint pour faire joli en arrière-plan. Il s’agit d’un écosystème vivant et réactif, rythmé par trois grands types de contenus qui s’entremêlent en temps réel :
- La campagne principale scénarisée : Un arc narratif dense, ultra-cinématique, riche en rebondissements temporels, centré sur les mystères de la timeline brisée et la quête personnelle de Seven pour retrouver Joi.
- Les missions secondaires et événements dynamiques : Des appels de détresse de civils coincés dans des bunkers, des zones de quarantaine à sécuriser, des convois logistiques des Hydes à intercepter ou des avant-postes à capturer pour étendre l’influence des Cinderknights.
- Le choix de la solitude ou de la meute : Vous êtes plutôt loup solitaire en mode survie pure, ou adepte des soirées canapé entre potes ? Vous pouvez nettoyer les rues de Séoul en solo pour ressentir toute la tension de l’apocalypse, ou recruter vos amis pour former l’escouade tactique ultime. Attention toutefois : le studio BigFire Games décline formellement toute responsabilité en cas de disputes conjugales ou amicales après qu’un de vos potes a accidentellement écrasé votre moto customisée avec son exosquelette de combat de 15 tonnes.
Chaque décision tactique majeure et chaque victoire territoriale influenceront l’état général des différents quartiers de Séoul, modifiant la présence des factions et la reconstruction de la ville.

👾 « Chaque menace. À chaque échelle. » : Et il y a du très, très lourd
👹 Du boss de quartier aux raids massifs : Le guide de survie du JcE
On ne va pas se mentir : le bestiaire local n’est pas là pour vous faire des câlins. BigFire Games a découpé les menaces en plusieurs catégories bien distinctes pour satisfaire tous les profils de joueurs JcE (Joueur contre Environnement) :
- Les boss de terrain en monde ouvert : Des monstres colossaux ou des méchas de combat géants des Hydes qui patrouillent librement dans la ville. Ils peuvent surgir au détour d’une ruelle et ruiner instantanément votre balade tranquille à moto.
- Les donjons instanciés complexes : Des zones fermées très scénarisées, pensées pour des escouades restreintes. Ici, la communication vocale est obligatoire : la moindre erreur de placement de votre part ou un tir ami mal négocié se paiera par un retour direct à la case départ pour tout le monde.
- Les raids mondiaux gigantesques (World Raids) : De grands événements à l’échelle du serveur qui nécessitent la coordination de dizaines de joueurs. Il faudra impérativement abandonner votre ego de côté et répartir les rôles de manière militaire. Si tout le monde veut jouer les gros bras orientés « gros dégâts » (DPS) avec des lance-roquettes, et que personne ne s’occupe de poser des boucliers d’énergie (Tanks) ou d’envoyer des drones de réparation (Healers/Soutiens), le wipe général sera aussi rapide que douloureux.

🚀 Comment monter à bord du projet dès maintenant ?
💻 Une fiche technique Steam qui fait transpirer les portefeuilles
Avec l’ouverture officielle de la page Steam hier soir, les configurations requises pour la version PC ont été dévoilées… et autant vous dire qu’il va falloir sérieusement envisager de vendre un rein ou de braquer une banque d’organes informatiques. Pour faire tourner le jeu dans des conditions décentes, la fiche technique demande un minim um syndical de 32 Go de RAM, et recommande carrément 64 Go de RAM pour profiter de l’expérience optimale ! Un appétit de ogre qui s’explique par l’ambition visuelle du moteur Unreal Engine 5 et l’intégration des dernières technologies d’optimisation d’NVIDIA, notamment le DLSS 4.5 pour afficher un Séoul photoréaliste en temps réel. Que les joueurs consoles se rassurent : le jeu est également développé pour les consoles de salon, à savoir la PlayStation 5 et les Xbox Series, avec des optimisations dédiées.
📋 Votre feuille de route de Cinderknight :
- Ajouter le jeu à votre liste de souhaits sur Steam : C’est le geste gratuit qui aide énormément le studio BigFire Games, et cela vous garantit de ne louper aucune notification sur les futures bêtas fermées ou la date de sortie.
- Prendre d’assaut le Discord officiel : Le serveur communautaire vient tout juste d’ouvrir ses portes. C’est l’endroit parfait pour commencer à recruter vos futurs compagnons de raid ou théoriser sur les meilleurs builds de personnages.
- Fouiller le site officiel : Entièrement rafraîchi par NC pour l’occasion, le site regorge de nouvelles captures d’écran en 4K absolument sublimes qui feront de parfaits fonds d’écran en attendant la sortie.
Séoul est peut-être tombée sous le joug du futur, mais la résistance est officiellement en marche. Préparez vos manettes, nettoyez vos claviers, les Cinderknights arrivent !
🧐 FAQ : Les questions qui vous taraudent (et nos réponses presque objectives)
🗓️ C’est pour quand ? J’ai déjà mon casque de Cinderknight sur la tête.
Le jeu est officiellement calé pour une sortie dans la deuxième moitié de l’année 2026. Pour l’instant, pas de date ultra-précise gravée dans le marbre, mais les développeurs de BigFire Games ont promis que l’attente ne serait plus très longue. D’ici là, surveillez votre boîte mail pour d’éventuelles phases de bêta fermée !
🎮 C’est exclusif PC ou mon canapé a aussi une chance ?
Pas de jaloux ! Même si la version de pointe s’illustre sur PC (notamment avec le support du DLSS 4.5 pour faire fondre vos rétines), CINDER CITY déboulera également sur consoles de salon, à savoir la PlayStation 5 et les Xbox Series.
🐏 64 Go de RAM recommandés… C’est une blague ou je dois braquer un magasin d’informatique ?
Malheureusement pour votre banquier, ce n’est pas un bug d’affichage sur la page Steam. Pour afficher un Séoul post-apocalyptique gigantesque en monde ouvert, gérer des dizaines de joueurs en simultané, faire tourner la physique des véhicules et exploiter l’Unreal Engine 5 à son maximum, le jeu est extrêmement gourmand. Prévoyez 32 Go de RAM au minimum pour lancer le jeu sans que votre machine ne décolle comme un hélicoptère, et 64 Go pour y jouer dans un confort royal. C’est le prix de la beauté futuriste !
🧑🤝🧑 Si je n’ai pas d’amis, je vais me faire détruire en boucle ?
Pas de panique, ô noble loup solitaire. Toute la campagne principale qui tourne autour de Seven et de la recherche de sa fille Joi est parfaitement jouable et appréciable en solo. Vous pourrez explorer et nettoyer les rues à votre rythme. En revanche, pour les donjons les plus corsés et les raids à l’échelle du serveur, vous allez devoir surmonter votre phobie sociale et faire équipe avec d’autres joueurs si vous ne voulez pas servir de punching-ball géant aux Hydes.
🤑 Venant de NC, ça va être un énième jeu où il faut vendre sa maison pour être fort ?
C’est la grande question qui agite le Discord officiel. Historiquement, l’éditeur a la réputation d’aimer un peu trop les mécaniques de « grind » intensif et les boutiques en jeu bien remplies. Cependant, avec CINDER CITY, ils tentent un vrai virage éditorial vers le shooter tactique occidental. BigFire Games insiste énormément sur l’aspect coopératif JcE (PvE) pur et dur. On espère donc un modèle économique sain, basé sur le cosmétique (qui ne veut pas une peinture de moto personnalisée ou un skin d’exosquelette chromé ?), plutôt qu’un système frustrant où la carte bleue remplace le skill. Affaire à suivre de très près !
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