Si votre définition d’une soirée réussie implique de l’anxiété sociale aiguë, des hallucinations médicamenteuses et la sensation d’être observé par quelque chose qui n’a clairement pas de bonnes intentions, bonne nouvelle. L’éditeur britannique Wired Productions (les spécialistes du frisson basés à Watford) et les esprits brillamment tordus du studio japonais Serafini Productions viennent de lâcher une annonce qui va faire grimper votre rythme cardiaque. BrokenLore: DON’T LIE, spin-off direct, plus massif et infiniment plus sombre du terrifiant DON’T WATCH, sortira officiellement le 10 septembre 2026 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S.
Et parce qu’ils ont le sens du timing, ils ne se sont pas contentés d’un simple trailer pour nous faire trembler. Une démo jouable gratuite est disponible dès maintenant sur Steam dans le cadre du Steam Next Fest. C’est l’occasion idéale de tester l’étanchéité de vos glandes sudoripares avant de vous engager dans l’expérience complète à la rentrée.

🚪 Le Pitch : Le « home office » version enfer clinique
Dans BrokenLore: DON’T LIE, on oublie les héros bodybuildés armés de fusils à pompe. Ici, vous incarnez Junko, une hikikomori. Pour faire simple, c’est une jeune femme qui a décidé de couper tout contact physique avec l’humanité pour vivre recluse entre les quatre murs de son minuscule appartement tokyoïte. Un quotidien qui ressemble étrangement à un dimanche de pluie éternel, les traumatismes refoulés en plus. Junko tente de survivre dans cette prison mentale en jonglant entre des pilules aux effets secondaires pour le moins créatifs, des appels téléphoniques qui mettent mal à l’aise, et de sérieuses pulsions d’autodestruction. Au milieu de cette routine étouffante, elle essaie tant bien que mal de renouer le contact avec Shinji et Hideo, deux anciens camarades de galère rencontrés lors d’un séjour en centre de rééducation. On va pas se mentir : si vous pensiez que votre groupe WhatsApp de lycée était dysfonctionnel, celui-ci redéfinit carrément le concept de relation toxique.
Le vrai problème, c’est que l’isolement extrême finit toujours par grignoter la frontière entre la réalité brute et les souvenirs. Très vite, les murs de son studio se mettent à suinter la culpabilité. Les lieux familiers se déforment sous vos yeux pour devenir des reflets tordus de son passé, et le moindre recoin sombre semble abriter une présence invisible. Bref, l’ambiance parfaite pour une douce nuit d’insomnie.



👁️ Les réjouissances du gameplay : Pourquoi vous allez checker sous votre lit
Serafini Productions n’a pas voulu faire un simple simulateur de dépression en vue subjective. Ils ont mis au point une expérience d’horreur psychologique particulièrement vicieuse qui repose sur des mécaniques conçues pour vous faire douter de vos propres sens :
- Le doublage 100% japonais 🎙️ : Rien de tel que des murmures frénétiques, des respirations coupées et des voix d’outre-tombe en VO pour vous faire regretter d’avoir éteint la lumière du couloir. L’immersion dans le malaise nippon est totale.
- Une présence invisible qui vous juge 👻 : Vous pensiez être seul chez vous ? Perdu. Une entité invisible réagit directement à vos actions, à votre façon de fouiller les tiroirs et à vos mouvements. Plus vous remuez la poussière du passé de Junko, plus cette « chose » s’intéresse à vous et s’approche. Le concept de vie privée est officiellement décédé.
- Des décors qui perdent la tête 🌀 : Le jeu utilise des effets de glitches visuels et des mutations architecturales pour saboter vos repères. Si vous galérez déjà à retrouver vos clés le matin, imaginez votre état de panique quand le couloir qui mène à vos toilettes décide soudainement de s’étirer sur trois kilomètres dans un style espace liminal bien oppressant.
- « Fantasy Boy » : Le mini-jeu rétro qui dérape 👾 : Pour calmer ses crises de panique, Junko joue de manière obsessionnelle à un jeu de plateforme rétro en 2D sur sa console portable. Ce petit jeu nostalgique et apparemment inoffensif va rapidement commencer à « baver » dans sa réalité hyperréaliste, transformant son appartement en une version pixelisée et grotesque de l’enfer. C’est un peu comme si votre vieille cartouche de Super Mario décidait de s’inviter dans votre salon pour vous mordre les chevilles.


💊 Un spin-off sous stéroïdes psychologiques
Si vous avez survécu à DON’T WATCH, le premier opus de l’anthologie BrokenLore, vous savez déjà que la santé mentale est une option payante dans cet univers. Mais selon Leo Zullo, le cofondateur de Wired Productions, ce nouveau titre pousse le bouchon encore plus loin :
« Chez Wired Productions, on aime les expériences d’horreur bizarres, celles qui vous restent en tête bien après le défilement du générique. BrokenLore: DON’T LIE is an exploration of isolation, memory, and self-deception that creates an experience which feels deeply human while remaining profoundly disturbing. »
Le jeu vous impose d’ailleurs une règle d’or qui s’annonce intenable pour notre pauvre protagoniste :
« Ne faites pas confiance à ce que vous voyez… Ne faites pas confiance à ce que vous entendez… Et surtout, NE MENTEZ PAS. »
Facile à dire. Mais quand chaque mensonge que Junko prononce pour se protéger ou pour masquer ses failles rapproche inexorablement le joueur de ses pires cauchemars, garder la tête froide devient un exercice d’équilibrisme mental de haute voltige.

🗓️ On commence quand la thérapie ?
Si vous vous sentez d’attaque pour affronter les démons de Junko (et questionner votre propre équilibre psychologique au passage), la démo de BrokenLore: DON’T LIE vous attend de pied ferme dès aujourd’hui sur Steam, bien calée dans la sélection du Steam Next Fest. Et autant vous prévenir : ce n’est pas le genre de démo généreuse qui vous laisse partir avec une simple tape amicale sur l’épaule. Elle vous balance sans ménagement dans les premières minutes étouffantes de cette descente aux enfers, juste ce qu’il faut pour vous faire tâter l’ambiance, tester la réactivité de vos glandes sudoripares et comprendre à quel point le silence d’un appartement vide peut devenir assourdissant. C’est gratuit, c’est disponible immédiatement, et c’est le moyen parfait pour ruiner l’ambiance de votre prochaine soirée en solo ou pour tester la résistance de votre nouveau casque audio (les murmures en VO japonaise directement dans les tympans, on valide moyen l’effet sur le rythme cardiaque).
Quant au traitement thérapeutique complet (et potentiellement non remboursé par la Sécurité Sociale), le rendez-vous est officiellement pris pour le 10 septembre 2026 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Ce qui vous laisse un peu moins de trois mois pour faire le deuil de vos nuits paisibles et préparer votre cerveau à l’autodestruction programmée par Serafini Productions. D’ici là, on vous donne un petit conseil d’ami, entièrement gratuit : évitez de trop fixer votre propre reflet dans le miroir quand vous traversez le couloir dans le noir pour aller chercher un verre d’eau, fermez bien vos verrous à triple tour (même si on sait pertinemment que ça n’arrêtera pas ce qui se cache dans votre tête), et s’il vous plaît, prenez sagement vos médicaments. Mais attention, on parle uniquement de ceux prescrits par votre vrai médecin traitant, pas des gélules suspectes aux couleurs douteuses qui traînent sur la table de chevet poussiéreuse de Junko.
On se retrouve en septembre pour la crise de nerfs collective !
🧠 La FAQ sans ordonnance 💊
C’est quoi ce délire de « hikikomori » ? Junko a juste la flemme de sortir ?
Pas tout à fait. Être hikikomori au Japon, c’est un syndrome d’isolement social extrême où les personnes coupent tout lien avec l’extérieur, souvent pendant des mois, voire des années. Donc non, ce n’est pas juste « un dimanche pluvieux devant Netflix ». C’est une véritable prison mentale où la chambre à coucher devient une cellule. Et dans le cas de Junko, sa cellule a visiblement décidé de redécorer les murs avec ses pires traumatismes. Sympa l’ambiance.
Faut-il avoir survécu à DON’T WATCH pour jouer à BrokenLore: DON’T LIE ?
Absolument pas ! BrokenLore: DON’T LIE est un spin-off totalement autonome. Vous pouvez plonger dans l’histoire de Junko sans avoir touché au premier jeu. Cependant, si vous voulez comprendre toutes les subtilités de cet univers tordu et économiser quelques séances de psy en reliant les morceaux du puzzle, on vous conseille vivement de jeter un œil à DON’T WATCH. Plus on est de fous, plus on rit (jaune).
Pourquoi Junko joue à un jeu de Game Boy au milieu d’une crise d’angoisse ?
Le mini-jeu rétro s’appelle Fantasy Boy. Pour Junko, c’est une sorte de doudou thérapeutique numérique, une nostalgie réconfortante pour essayer de calmer ses battements de cœur quand tout s’effondre autour d’elle. Le problème, c’est que dans ce jeu, rien ne reste pur très longtemps. Attendez-vous à voir les pixels mignons de sa console portable déborder sur son appartement hyperréaliste. C’est poétique, mais c’est surtout extrêmement dérangeant.
La démo gratuite sur Steam est-elle sans danger pour mon intégrité mentale ?
Physiquement, oui. Mentalement, on ne signe aucune décharge. Elle est disponible dès maintenant sur Steam dans le cadre du Steam Next Fest. Notre meilleur conseil de rédaction : jouez-y dans le noir complet, avec un casque audio de bonne qualité bien vissé sur les oreilles. Si vous commencez à entendre des bruits de pas derrière votre propre chaise de bureau, c’est que l’immersion fonctionne (ou qu’il est temps de déménager).
Ça sort sur quoi et quand précisément ?
Sortez vos agendas (et vos mouchoirs) : le rendez-vous est pris pour le 10 septembre 2026. Le jeu sera disponible sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S. D’ici là, commencez à préparer vos disques durs et à travailler vos exercices de respiration ventrale.
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