ExeKiller : sous ce nom qui évoque immédiatement un bon vieux nanar d’action sur cassette VHS qu’on louait le samedi soir dans les années 90, se cache en réalité l’un des projets les plus excitants et les plus singuliers du moment. Mélanger l’ambiance poisseuse du cyberpunk avec la poussière et la loi du Talion du Western, c’est un pari casse-gueule. Pourtant, le studio indépendant polonais Paradark Studio est en train de le tenter, et ils viennent de recevoir un coup de pouce monumental.
L’éditeur mondial 505 Games (qui s’est déjà illustré en éditant des poids lourds comme Death Stranding sur PC ou Control) vient officiellement de signer un partenariat d’édition majeur avec eux en ce mois de juin 2026. L’objectif ? Propulser cette pépite rétro-futuriste directement sur nos écrans via la plateforme Steam sur PC. Et croyez-nous, après avoir décortiqué ce qu’ils nous préparent, il y a de quoi surveiller le projet de très, très près.
- 🤠 Le Pitch : Chasseur de primes dans une Amérique rôtie au soleil et à la tech
- 🚀 Les 6 promesses qui vont vous faire oublier les open-worlds génériques
- 1. 🚗 L'Appaloosa : Plus qu'une bagnole, votre unique amie
- 2. 📼 Le charme de l'analogique et du zéro interface (HUD diégétique)
- 3. 🔍 Des contrats de détective où il faut (vraiment) réfléchir
- 4. ⚖️ Des choix moraux avec un vrai retour de bâton
- 5. 🗣️ Un système de dialogue qui ne coupe jamais l'action
- 6. 🛠️ Une progression intelligente (sans l'enfer du "Grind")
- 🤝 Pourquoi l'arrivée de 505 Games change absolument tout ?
- ❓ FAQ : Les questions avant de vendre son premier rein pour un implant

🤠 Le Pitch : Chasseur de primes dans une Amérique rôtie au soleil et à la tech
Imaginez un peu le tableau : une Amérique post-apocalyptique complètement désertifiée, ravagée par une catastrophe globale, où la haute technologie coexiste avec une misère crasse. En gros, la civilisation a oublié de payer sa facture d’électricité depuis un siècle, mais tout le monde a des implants cybernétiques dans les yeux. Le paysage ressemble à un immense désert orangeâtre à la Mad Max, l’air est probablement toxique, et la justice se résume au calibre de votre flingue. C’est dans ce joyeux bazar que vous incarnez Denzel Fenix, un chasseur de primes d’un nouveau genre : un ExeKiller. Votre quotidien n’a rien d’héroïque. Vous n’êtes pas là pour sauver le monde (il est déjà trop tard pour ça), mais pour traquer des cibles à travers des canyons asséchés, fouiller des ruines industrielles et surtout ramener des contrats pour payer vos propres factures. C’est un quotidien de cow-boy solitaire, sauf qu’au lieu de monter un canasson fatigué, vous devez bidouiller vos circuits intégrés pour ne pas finir en pièces détachées au fond d’un ravin.


🚀 Les 6 promesses qui vont vous faire oublier les open-worlds génériques
Paradark Studio a bien compris que les joueurs commençaient à saturer des formules d’Action-RPG prémâchées avec des néons clichés et de la pluie artificielle à tous les coins de rue. Ils ont donc bossé sur des mécaniques bien précises pour rendre l’expérience mémorable :
1. 🚗 L’Appaloosa : Plus qu’une bagnole, votre unique amie
Oubliez les canassons qui refusent de sauter par-dessus une barrière dans Red Dead. Ici, votre monture s’appelle l’Appaloosa. C’est une voiture volante au look délicieusement rétro-futuriste (pensez à une muscle car des années 70 croisée avec un vaisseau de Blade Runner) qui vous sert de base mobile, de coffre-fort et d’armure face aux tempêtes de sable. La carte du monde s’ouvre de manière organique au fil de vos pérégrinations : de nouvelles zones désertiques, des canyons inexplorés et des avant-postes secrets se dévoilent à mesure que vous poussez le moteur de votre bolide. Sans elle, vous êtes juste un piéton condamné à mourir de déshydratation en moins de dix minutes.
2. 📼 Le charme de l’analogique et du zéro interface (HUD diégétique)
L’esthétique du jeu fait un choix fort : marier la technologie analogique des années 70 (les boutons en plastique orange qui cliquent, les cassettes magnétiques, les écrans à tube cathodique) avec la désolation de la fin du monde. Mais la vraie bonne idée des développeurs, c’est le HUD entièrement diégétique. Traduction pour les humains : aucun affichage parasite ne vient polluer votre écran. Pas de boussole magique qui clignote en haut, pas de jauge de vie rouge fluo qui gâche la vue. Si vous voulez vous repérer, vous devez regarder l’écran de navigation physique sur le tableau de bord de votre Appaloosa ou utiliser vos propres implants oculaires de manière active. C’est le genre de détail qui change absolument tout pour l’immersion.
3. 🔍 Des contrats de détective où il faut (vraiment) réfléchir
Dans ExeKiller, un contrat n’est pas juste un point d’exclamation jaune sur une carte où il faut aller bourriner. Quand vous acceptez un job, on vous donne un nom, une prime, et démerdez-vous. Vous allez devoir pister votre cible à travers le désert, interroger des locaux pas toujours coopératifs et analyser des scènes de crime. C’est là que votre Cybervision intervient : elle vous permet de scanner l’environnement pour reconstituer des événements passés sous forme de projections holographiques, un peu comme un Sherlock Holmes augmenté à la sauce cyberpunk. Comprendre le contexte d’un crime vous donnera souvent des leviers de négociation bien plus puissants que de simplement loger une balle dans la tête du suspect dès le premier contact.
4. ⚖️ Des choix moraux avec un vrai retour de bâton
« Vos choix ont des conséquences » : c’est la promesse marketing que tous les studios nous ressortent depuis quinze ans. Sauf qu’ici, l’approche est ultra-libre. Vous pouvez la jouer infiltration invisible, pirater les systèmes de sécurité pour que les tourelles fassent le boulot à votre place, ou tout simplement enfoncer la porte au fusil à pompe en hurlant. Mais c’est au moment de boucler le contrat que tout se joue. Allez-vous épargner cette cible qui vous supplie en vous révélant un secret corporatiste ? Allez-vous accepter son pot-de-vin et mentir à votre employeur ? Ou allez-vous l’exécuter froidement pour toucher la prime immédiate ? Le truc vicieux, c’est que les répercussions ne tomberont pas tout de suite. Elles vont macérer dans l’ombre et vous retomber dessus au pire moment possible, quand vous vous y attendrez le moins.
5. 🗣️ Un système de dialogue qui ne coupe jamais l’action
Il n’y a rien de plus frustrant dans un RPG que ces moments où le jeu se fige, la caméra zoome sur un visage inexpressif, et vous devez choisir une option de dialogue statique pendant que le monde s’arrête de tourner. ExeKiller résout le problème avec un système de dialogue dynamique en temps réel. Vous pouvez négocier le prix d’une vie tout en gardant votre flingue pointé sur la tempe de votre interlocuteur, ou taper la discute avec votre passager tout en zigzaguant à toute allure au milieu des canyons. C’est fluide, c’est naturel, et ça permet de réagir à la volée si la discussion commence à tourner au vinaigre.
6. 🛠️ Une progression intelligente (sans l’enfer du « Grind »)
C’est la bénédiction que tous les joueurs qui ont un travail et une vie de famille attendaient : pas de barre d’expérience artificielle, pas de niveau requis pour les zones. Vous ne vous ferez pas déboîter par un rat du désert sous prétexte qu’il est « niveau 45 » et que vous êtes « niveau 3 ». Votre montée en puissance dans ExeKiller est purement matérielle et logique. Vous devenez plus fort en récupérant des puces électroniques, en vous greffant des implants cybernétiques de pointe ou en modifiant physiquement vos armes de poing. Les quêtes vous récompensent avec de la technologie concrète qui ouvre de nouvelles options tactiques, et non pas avec des points de statistiques abstraits. Une progression gratifiante qui respecte enfin votre temps de cerveau disponible.





🤝 Pourquoi l’arrivée de 505 Games change absolument tout ?
Développer un jeu aussi dense et systémique qu’un Action-RPG immersif demande énormément de ressources. Pour une équipe indépendante comme Paradark Studio, s’associer avec un éditeur chevronné comme 505 Games est une bénédiction. Très concrètement, cela veut dire que les développeurs vont pouvoir se concentrer sur ce qu’ils font de mieux (créer une ambiance de dingue et peaufiner les choix narratifs) sans avoir la gorge serrée par des fins de mois difficiles. Pour nous, les joueurs, c’est l’assurance d’avoir un jeu bien mieux fini à sa sortie (on évite le syndrome du jeu qui crash toutes les dix minutes), une localisation solide dans de nombreuses langues (on croise les doigts pour des sous-titres et des voix françaises de qualité) et une vraie campagne de communication pour que le projet reçoive la lumière qu’il mérite.
Le titre est actuellement en plein développement à destination du PC et s’annonce particulièrement optimisé pour Steam. Aucune date de sortie n’est encore gravée dans le marbre — et honnêtement, on préfère qu’ils prennent tout le temps nécessaire pour fignoler l’Appaloosa plutôt que de nous livrer un jeu fini à la truelle.
Une chose est sûre : on a très hâte d’enfiler nos bottes poussiéreuses et de brancher nos implants.
❓ FAQ : Les questions avant de vendre son premier rein pour un implant
Q : C’est quoi concrètement le genre de ce jeu ? Un Doom-like cyberpunk ? R : Pas du tout. Si vous y allez en courant partout et en tirant sur tout ce qui bouge sans réfléchir, vous allez finir dans un sac mortuaire en moins de temps qu’il n’en faut pour dire « cow-boy ». ExeKiller est un FPS d’action-aventure très narratif, proche de ce qu’on appelle une « immersive sim » (comme Deus Ex ou Dishonored). L’exploration, les dialogues et l’enquête comptent autant (voire plus) que votre vitesse à dégainer votre flingue.
Q : Est-ce qu’on peut personnaliser notre héros ou est-on coincé avec la tête de Denzel Fenix ? R : Denzel Fenix est un personnage écrit avec sa propre histoire, son passé et sa voix (très grave, évidemment, c’est un western). Vous ne pourrez pas modifier son visage, mais en revanche, vous allez pouvoir transformer son fonctionnement interne. Sa personnalisation passe par ses implants cybernétiques, ses puces de hack et ses modifications d’armes. C’est vous qui décidez s’il sera un pirate informatique invisible ou une brute increvable.
Q : Est-ce que le jeu sortira sur consoles (PS5, Xbox) ou c’est juste pour les nobles du PC ? R : Pour l’instant, le partenariat fraîchement signé entre Paradark Studio et 505 Games se concentre exclusivement sur une sortie sur PC via la plateforme Steam. Rien n’a été annoncé pour les consoles de salon, mais connaissant l’éditeur, si le succès est au rendez-vous sur nos machines de guerre pleine de loupiotes RGB, il y a de fortes chances qu’un portage pointe le bout de son nez plus tard.
Q : Est-ce qu’il y aura un mode multijoueur pour chasser des primes à plusieurs ? R : Non, et par pitié, tant mieux ! C’est une expérience purement solo, centrée sur l’histoire, l’ambiance et la liberté d’action. Pas de lobby d’attente, pas de skin de pistolet rose fluo à acheter en microtransaction, juste vous, votre solitude, le désert et vos choix douteux.
Q : C’est quoi cette histoire de « HUD diégétique » ? Ça veut dire que je vais me perdre ? R : C’est un risque si vous n’avez aucun sens de l’orientation ! Mais c’est surtout ultra immersif. Cela signifie qu’il n’y a pas d’interface « fantôme » collée sur votre écran. Pour connaître votre santé, votre charge de batterie ou votre itinéraire, vous devez regarder les éléments physiques autour de vous : les jauges de votre tableau de bord, les bruits de vos implants ou les voyants lumineux sur vos armes. Bref, vous êtes vraiment dans la peau du personnage.
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