Hungry Horrors s’apprête enfin à déployer la nappe, à lustrer l’argenterie et à dresser la table pour son grand lancement officiel ! Oubliez les épées enchantées forgées dans les flammes du destin, les boucliers légendaires et les incantations magiques destructrices ; dans ce monde impitoyable, votre meilleure arme pour survivre est une poêle à frire bien culottée, une louche robuste et un sens viscéral de l’assaisonnement. Le studio indépendant Clumsy Bear Studio, porté par un duo de développeurs aussi acharnés que les créatures affamées qu’ils ont imaginées, vient officiellement de sonner la cloche du dîner.
Après un accès anticipé couronné d’un succès retentissant entamé en janvier 2026 – accumulant une impressionnante évaluation « Très positive » à 98 % sur plus de 250 avis passionnés –, le titre sort enfin de sa longue phase de mijotage. Fruit de deux ans et demi de développement intensif et de peaufinage méticuleux, ce savoureux mélange de deckbuilding stratégique et d’aventure narrative lancera sa très attendue version 1.0 sur Steam le 13 octobre 2026. Si vous pensiez que le service du midi dans une brasserie bondée était l’expérience la plus stressante au monde, attendez de devoir cuisiner un ragoût parfait pour les pires atrocités du folklore britannique avant qu’elles ne décident de vous utiliser comme plat de résistance !

👑 Une Princesse Capricieuse, un Chat Sarcastique et un Dragon 🐉
Oubliez le sempiternel conte de fées de la frêle damoiselle en détresse attendant patiemment son preux chevalier. L’histoire vous place brutalement dans les luxueuses pantoufles d’une princesse un poil pourrie gâtée, subitement arrachée à son confort douillet, ses draps de soie et ses banquets privés pour être jetée dans la boue et forcée de passer à l’action. Une effroyable malédiction, motivée par une faim insatiable, s’est abattue sur son royaume, transformant ses magnifiques terres en un buffet à volonté pour des créatures cauchemardesques. Comme si l’apocalypse culinaire ne suffisait pas, un dragon colossal, sans doute réveillé par l’odeur alléchante du chaos et de la panique, a décidé d’élire domicile au cœur même de son domaine.
Pour sauver son peuple de la digestion (et surtout retrouver son précieux train de vie d’antan), Son Altesse va devoir troquer sa tiare contre une toque et abandonner le sceptre royal pour manier la spatule. Mais elle ne sera pas seule dans cette galère : ses moindres faits et gestes aux fourneaux seront minutieusement scrutés par un chat doué de parole, dont le niveau de sarcasme n’a d’égal que l’inutilité pratique. Véritable cauchemar en cuisine à lui tout seul, ce félin hautain ne lèvera jamais la moindre patte pour vous aider à émincer un oignon ou surveiller le feu, préférant de loin distribuer des remarques acerbes, des soupirs de dédain et des critiques gastronomiques humiliantes pendant que vous transpirez à grosses gouttes pour éviter de vous faire dévorer tout cru.
🍳 Deckbuilding Culinaire : Ne Combattez Pas Vos Démons, Nourrissez-Les ! 🃏
Le cœur du gameplay propose une boucle à la fois stratégiquement brillante et délicieusement angoissante, renversant totalement les codes du genre. Ici, le deckbuilding classique est revisité à la sauce « restauration d’urgence absolue » : chaque carte de votre main ne représente pas un sort ou un coup d’épée, mais un plat fumant. Vous ne lancez pas d’attaques pour vider frénétiquement une jauge de santé rouge, vous essayez désespérément de remplir des estomacs sans fond avant qu’il ne soit trop tard.
La dimension tactique prend alors une ampleur fascinante, car il ne suffit pas de jeter grossièrement de la nourriture au visage des monstres en espérant qu’ils s’en contentent. Chaque affrontement se transforme en un véritable puzzle mortel où vous devez gérer l’appétit féroce de la créature, analyser et anticiper ses « envies de saveurs » spécifiques, et créer de redoutables « chaînes de goûts » pour optimiser votre service. Un client terrifiant réclame désespérément du salé ou de l’umami ? Ne lui servez surtout pas un dessert sucré sous peine de provoquer sa rage et de le voir avancer plus vite vers votre gorge. C’est là que réside toute la tension du titre : l’Horreur s’approche inexorablement à chaque tour, et si elle vous atteint avant d’être totalement rassasiée, le jeu n’hésitera pas à déployer l’une de ses 33 animations de mort uniques pour illustrer avec un humour noir glaçant votre transformation en amuse-bouche. Heureusement, votre progression roguelite vous permettra de dénicher des ustensiles de cuisine légendaires, des épices rares aux propriétés magiques et des artefacts capables d’altérer profondément les statistiques de vos recettes, rendant chaque run, chaque victoire et chaque erreur de cuisson totalement unique.
🏰 Le Menu Complet de la Version 1.0 : Qu’est-ce Qu’on Mange ? 🍽️
Pour marquer d’une pierre blanche ce passage à la version 1.0, les deux artisans de Clumsy Bear Studio ont véritablement mis les petits plats dans les grands. L’ensemble de l’aventure est sublimé par un pixel art coloré, vibrant et chaleureux, évoquant les délicieuses vibrations de l’ère 16-bits des années 90, le tout rythmé par la bande-son originale, fantaisiste et envoûtante du compositeur Henry Taylor. Parfaitement optimisé et officiellement estampillé « Vérifié » pour le Steam Deck (avec un support complet et intuitif pour les manettes, mais aussi des configurations pensées pour les puristes du clavier ou de la souris seule), le jeu déploie un véritable festin de contenu :
- 8 biomes régionaux explorables : Votre périple gastronomique vous fera voyager à travers des environnements extrêmement variés, allant des douces prairies verdoyantes baignées de lumière jusqu’aux inquiétantes Hautes Terres brumeuses et maussades où le danger rôde à chaque bosquet.
- 34 Horreurs folkloriques affamées : Préparez-vous à croiser le fer (ou plutôt la cuillère de bois) avec un bestiaire issu des plus sombres contes celtiques, incluant des figures terrifiantes comme le Dullahan (le célèbre cavalier sans tête, particulièrement complexe à nourrir sans en mettre partout), la redoutable et aquatique Jenny Greenteeth, ou encore l’implacable Reine Mab.
- 62 plats authentiques à servir : Oubliez les potions de soin génériques et les rations de survie insipides ! Chaque carte de votre deck est une véritable recette traditionnelle issue du patrimoine culinaire de Grande-Bretagne et d’Irlande. Tourtes fumantes, ragoûts réconfortants et puddings historiques… des plats que vous pourriez théoriquement déguster aujourd’hui même dans le confort d’un vieux pub de campagne.
- 13 rencontres légendaires : Le chemin vers le salut est semé d’embûches mais aussi de rencontres avec des PNJ mystérieux et emblématiques de la région, comme Herne le Chasseur ou le Wulver (l’homme-loup écossais au grand cœur), qui viendront pimenter votre périple lors d’événements narratifs inattendus et potentiellement très lucratifs.
- Le Livre de Taliesin : Ce grimoire fait office de système de progression méta ingénieux et complet. Il vous permettra de tirer de précieuses leçons de vos indigestions mortelles et d’améliorer vos compétences de chef de façon permanente entre chaque tentative, assurant une courbe de difficulté gratifiante.
- Deux expériences de dégustation distinctes : Le mode Campagne offre une aventure roguelite riche en histoire et en dialogues, avec une difficulté modulable pour s’adapter à tous les palais (la douce « Vanille » pour apprécier le scénario, ou la redoutable « Épicée » pour transpirer à grosses gouttes). Le mode Banquet, quant à lui, se présente comme un roguelike condensé, direct et impitoyable, conçu exclusivement pour les chefs étoilés aux tendances masochistes qui cherchent un défi immédiat, brutal et sans fioritures.
En réussissant le tour de force de fusionner l’esthétique douillette et réconfortante d’un jeu indépendant en pixel art avec l’ambiance sombre, organique et terre-à-terre du folklore horrifique régional, Hungry Horrors prouve que le genre de la stratégie au tour par tour a encore de formidables et inédites saveurs à nous faire découvrir. La proposition de nourrir ses cauchemars plutôt que de les abattre apporte un vent de fraîcheur indéniable sur le marché du deckbuilding. Préparez vos plus beaux tabliers, aiguisez vos couteaux de chef et révisez vos classiques culinaires : le grand coup de feu commence le 13 octobre 2026 sur Steam.
📜 FAQ : Tout ce qu’il faut savoir avant de passer à la casserole 🍲
Quand pourrai-je ouvrir mon restaurant cauchemardesque ? Hungry Horrors ouvrira officiellement ses portes (et ses cuisines) le 13 octobre 2026. Vous pourrez vous procurer le jeu exclusivement sur Steam.
Sur quelles plateformes puis-je jouer sans risquer l’indigestion ? Le jeu sera disponible sur PC via Steam. Bonne nouvelle pour les chefs nomades : le titre est déjà certifié « Vérifié » pour le Steam Deck. Vous pourrez donc cuisiner dans le bus, dans votre lit, ou caché sous votre couette. Le jeu prend également en charge les manettes, ainsi que des configurations 100% clavier ou 100% souris pour les puristes.
Je n’ai jamais joué à un jeu de deckbuilding. Vais-je me faire dévorer au premier service ? Pas nécessairement ! Si le mode Banquet est un roguelike punitif conçu pour les vétérans en quête de sueurs froides, le mode Campagne propose une difficulté « Vanille » tout à fait abordable. Cela vous permettra de découvrir l’histoire de la princesse et de vous familiariser avec les mécaniques de Hungry Horrors sans finir en chair à saucisse dès le tutoriel.
Les recettes du jeu ont l’air appétissantes. Puis-je vraiment les cuisiner chez moi ? Absolument ! Les 62 plats présents dans le jeu sont basés sur de véritables recettes traditionnelles issues d’Irlande et de Grande-Bretagne. Si l’envie vous prend de préparer une vraie tourte ou un pudding après votre partie, c’est tout à fait possible. Attention tout de même : nous déclinons toute responsabilité si la délicieuse odeur de votre plat attire un Dullahan dans votre salon.
Dois-je combattre les monstres si je rate mon plat ? Non, et c’est bien là tout le problème ! Dans Hungry Horrors, vous ne combattez jamais. Si votre sens de l’assaisonnement laisse à désirer ou que vous n’arrivez pas à rassasier la créature à temps, elle viendra simplement se servir elle-même. Et croyez-nous, les 33 animations de mort du jeu vous feront vite comprendre que le client mécontent ne laisse jamais de pourboire.
Si votre estomac ludique n’est pas encore totalement rassasié, vous pouvez dévorer le reste de nos articles sur le site — que ce soit pour échapper à d’autres monstres culinaires en cliquant simplement juste ici ! 👇🍽️🚀
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