HYPERWIRED est enfin dispo, et franchement, on n’était pas prêts pour un concept aussi fou. Imaginez un peu la scène : vous êtes aux commandes d’un chasseur spatial ultra puissant, prêt à atomiser des vagues d’aliens belliqueux, mais votre ingénieur a oublié le truc le plus important : la batterie. Dans ce jeu, vous passez votre temps à faire la guerre en restant branché sur une prise murale géante qui flotte dans le vide. C’est l’équivalent spatial de passer l’aspirateur chez soi : à deux centimètres du coin de la pièce, le fil se tend, la prise menace de s’arracher et vous vous retrouvez complètement coincé en plein milieu d’un enfer de lasers.
Derrière cette idée totalement loufoque mais incroyablement addictive, on retrouve les Espagnols du studio SIDRALGAMES, épaulés par les éditeurs Selecta Play et Entalto Publishing. Le jeu sort officiellement ce 2 juillet 2026, et il est disponible à peu près partout : sur PC via Steam, mais aussi sur les consoles de salon de chez Sony, Microsoft et Nintendo (Nintendo Switch, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One et Xbox Series S/X). Niveau budget, c’est du tout doux : comptez 7,79 EUR (ou 7,99 USD), avec une petite réduction sympa de 10 % pour la semaine de lancement sur toutes les plateformes, sauf sur le store de Sony qui fait son rebelle. Pour les plus curieux qui ont peur de s’emmêler les pinceaux, une démo gratuite est dispo sur PC pour tester le matériel.



🔌 Le Concept : La guerre intersidérale, mais sur secteur
On ne va pas se mentir, l’ambiance de départ est plutôt sombre. L’univers s’est pris une panne d’électricité générale, le genre de black-out géant qui fout en l’air toute la galaxie. Votre vaisseau a de sacrés flingues, mais il souffre d’un défaut de fabrication majeur : ses batteries se vident plus vite qu’un vieux smartphone en plein soleil. Pour tirer le moindre laser ou activer vos boucliers, vous devez manœuvrer votre engin, trouver une grosse prise de courant spatiale et vous y brancher physiquement. C’est là que le gameplay devient complètement fou. Une fois branché, votre vaisseau devient un monstre de puissance capable d’annihiler des vagues entières d’aliens. Le problème, c’est que vous êtes littéralement retenu par un fil. Votre câble électrique devient votre ligne de vie, mais aussi votre pire contrainte. Vous voulez esquiver un missile à tête chercheuse ou foncer ramasser ce super bonus au fond de l’écran ? Impossible, la rallonge tire. Les ennemis, qui ne sont pas bêtes, en profitent pour vous contourner et vous encercler. Et si vous tirez trop sur la corde, c’est le débranchement d’urgence : vos flingues s’éteignent, l’écran clignote et vous vous retrouvez à poil au milieu des monstres, à devoir slalomer pour votre survie sans pouvoir tirer un seul coup.

🛸 Un gameplay stressant, frénétique et terriblement gratifiant
Visuellement, le jeu a un charme fou avec son pixel art hyper soigné développé sous GameMaker. Mais ne vous fiez pas à son look rétro un peu mignon : la boucle roguelike est ultra nerveuse. Chaque secteur spatial est généré de manière procédurale. En clair, les couloirs étroits, les champs d’astéroïdes et les pièges changent à chaque partie. On passe son temps à nettoyer des salles, à détruire des morceaux de décor pour récupérer des matériaux et à essayer de comprendre la géométrie des pièces pour ne pas coincer bêtement son fil derrière un rocher spatial. Heureusement, les devs ont pensé à notre santé mentale et ont intégré un système de Slow-Mo (ralenti) futuriste qu’on peut activer quand la situation devient ingérable. C’est l’outil parfait quand l’écran se transforme en un enfer de balles illisible. Ça permet de figer le temps quelques secondes, le temps de reprendre son souffle, d’ajuster sa trajectoire de fuite, d’optimiser ses recharges d’énergie ou tout simplement de réaliser qu’on va se prendre un tir de plasma en pleine poire dans la seconde qui suit.
🛠️ Ce qu’on trouve dans la boîte à outils
| Mécanique de jeu | Ce qu’il faut savoir |
| 🔋 CHIPS et BATTERIES | En transformant les monstres en pièces détachées, on récupère des puces électroniques (CHIPS) pour avoir des boosts temporaires bien venus (comme devenir invisible ou booster sa cadence de tir). En plus, en récoltant des BATTERIES, on débloque plus de 250 combinaisons de modificateurs de balles et 40 améliorations permanentes. On peut par exemple rallonger son câble, booster ses dégâts ou transformer ses tirs en lasers cryogéniques qui traquent les cibles. |
| 🚀 Escadrille à secourir | On n’est pas bloqué avec un seul vieux coucou. Il y a plus de 10 vaisseaux différents à piloter, chacun avec ses propres forces et faiblesses. Surtout, pendant vos parties, vous allez croiser des pilotes en détresse perdus dans le vide. Si vous les sauvez, ils rejoignent votre escadrille et se mettent à voler et tirer à vos côtés. C’est parfait pour se créer une petite armée de poche qui sature l’écran pour vous protéger. |
| 👾 Boss massifs | Chaque fin de galaxie se termine par un combat monumental contre des boss gigantesques. Ils balancent des attaques énormes et ont la fâcheuse manie d’occuper tout l’espace autour de vos prises de courant, vous forçant à prendre des risques insensés pour aller gratter un peu d’énergie. Un vrai test pour les nerfs. |




👾 En conclusion : On valide ou pas ?
Honnêtement, le pari était sacrément risqué, mais il est réussi haut la main. Transformer une galère du quotidien aussi bête et universelle qu’un fil de chargeur trop court en une mécanique de gameplay centrale, c’était un coup de poker osé, mais le résultat fonctionne du tonnerre. Le jeu réussit ce tour de force de nous faire constamment basculer entre deux états d’esprit totalement opposés. D’un côté, on ressent une vraie sensation de surpuissance quand on est branché au point stratégique idéal, en train de nettoyer l’écran et de vaporiser les vagues d’aliens avec une pluie de lasers dévastateurs. De l’autre, c’est le stress absolu : on garde toujours un œil anxieux sur ce fameux câble qui se tend de plus en plus, en calculant nos trajectoires au millimètre près pour gratter les derniers pixels de mouvement disponibles. C’est rapide, c’est viscéral, et on ne va pas se mentir : on râle énormément. Il y a ce grand moment de solitude, ce petit pic d’adrénaline purement rageant quand on évalue mal sa distance, qu’on tente l’esquive de trop et qu’on subit le débranchement d’urgence par surprise. Se retrouver instantanément privé de ses armes, vulnérable au milieu d’un enfer de tirs en clignotant dans tous les sens, c’est une punition immédiate qui force à improviser une fuite désespérée.
Mais c’est précisément ce qui rend le jeu si addictif. La courbe de progression est hyper gratifiante : la satisfaction de rouler sur les salles suivantes après avoir débloqué la rallonge XXL, d’optimiser ses déplacements pour ne jamais coincer le fil derrière un astéroïde, et de combiner le bon build de puces et de batteries est ultra kiffante. On se surprend à relancer une partie (« juste la dernière ») pour tester une nouvelle synergie d’armes ou pour essayer de sauver un énième pilote en détresse. En clair, si vous cherchez un petit jeu d’action frénétique, original et qui sort radicalement de l’ordinaire pour animer vos sessions gaming cet été, vous devriez clairement jeter un œil à leur démo gratuite sur PC ou directement vous laisser tenter par la version complète.
C’est la surprise indé parfaite pour débrancher le cerveau… sans jamais débrancher le vaisseau.
🕵️♂️ La FAQ (pour ceux qui lisent les manuels d’utilisation)
Est-ce que je peux jouer si je n’ai aucune notion en électricité ?
Rassurez-vous, aucun diplôme d’électricien n’est requis. Le jeu ne vous demandera pas de réparer un disjoncteur en plein combat. La seule règle que vous devez assimiler (et que votre cerveau va imprimer dans la douleur), c’est : « Fil tendu = danger de mort immédiat ». Si vous savez brancher votre téléphone le soir dans le noir, vous avez toutes les compétences requises.
Pourquoi le vaisseau n’embarque-t-il pas une simple batterie externe ?
C’est la grande question que tout le monde se pose. Apparemment, dans le futur d’HYPERWIRED, la technologie des batteries a régressé au niveau de celle de nos vieux téléphones des années 2010. Plus sérieusement, c’est le cœur même du twist du jeu : sans cette contrainte absurde, ce ne serait qu’un énième jeu de tir spatial. C’est cette dépendance au secteur qui rend chaque run unique et stressante.
Le jeu est-il compatible avec les manettes sans fil ?
Oui, et c’est là toute l’ironie de la chose. Vous pouvez tout à fait jouer confortablement affalé dans votre canapé avec votre manette Bluetooth ou sans fil… pour contrôler un vaisseau spatial qui, lui, est désespérément condamné à rester branché à un câble de trois mètres de long. L’univers est parfois très cruel.
J’ai tendance à m’énerver facilement, est-ce bon pour ma santé mentale ?
On ne va pas se mentir, le débranchement d’urgence au moment où le boss n’a plus que 2 % de vie peut provoquer des envies de lancer des objets. Heureusement, la fonction Slow-Mo (ralenti) est là pour faire baisser votre rythme cardiaque. Si vous aimez le défi des jeux d’action qui demandent de la précision et du sang-froid, le sentiment de réussite balayera vite la frustration.
Est-ce que le jeu propose du multijoueur pour s’emmêler les câbles à plusieurs ?
Pour l’instant, l’aventure se joue en solo. C’est peut-être mieux ainsi : imaginez le carnage et les disputes si vous deviez partager votre prise de courant spatiale avec un ami et que vos deux fils commençaient à faire des nœuds en plein milieu d’un tir de barrage alien. Par contre, vous pouvez recruter des IA en détresse pour vous créer une petite escadrille de soutien pendant vos parties.
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