In Control: Rocketry s’annonce déjà comme la future obsession — et le futur cauchemar — de tous les passionnés d’astronautique, d’ingénierie et de bricolage logique. Révélé par l’éditeur Maximum Entertainment et développé par les spécialistes du studio Electromechanical Softworks, ce nouveau simulateur d’exploration spatiale d’une précision chirurgicale est officiellement prévu sur PC via Steam pour une sortie en 2027.
Là où d’autres titres de conquête spatiale vous placent gentiment dans le fauteuil douillet d’un commandant de bord virtuel assisté par ordinateur, In Control: Rocketry fait le choix d’une approche d’une exigence absolue. Le jeu vous confie le contrôle total et sans concession de chaque étape d’un voyage orbital : de l’assemblage physique de la fusée jusqu’au câblage électrique du tableau de bord qui permet de la piloter. S’appuyant sur des lois physiques et des systèmes de propulsion ultra-réalistes, le titre s’articule autour d’une question aussi simple qu’intimidante : seriez-vous vraiment capable de concevoir, brancher et faire voler un engin pareil sans le transformer en feu d’artifice à trois mètres du sol ?

🚀 La mécanique sous le capot : du boulon au tableau de bord
La plupart des jeux de construction spatiale traditionnels s’arrêtent à l’assemblage extérieur du vaisseau en clipsant simplement des modules prédéfinis. In Control: Rocketry pousse le vice beaucoup plus loin en séparant la conception en deux phases techniques distinctes mais indissociables, où la moindre négligence garantit une catastrophe industrielle :
- L’ingénierie matérielle et structurelle : Vous devez sélectionner et assembler manuellement les propulseurs, les réservoirs de carburant, les étages de séparation et les capsules d’équipage. Chaque pièce intégrée possède sa propre masse, son centre de gravité et sa propre dynamique de consommation. La répartition des charges modifie directement l’aérodynamisme de l’appareil lors de la traversée de l’atmosphère, ainsi que son inertie une fois arrivé dans le vide spatial.
- Le câblage électrique et la logique de bord : C’est la grande véritable originalité du titre. Plutôt que de vous fournir des commandes préprogrammées, le jeu vous demande d’importer vos propres composants électriques sur un panneau de contrôle interactif. Vous devez relier physiquement les capteurs de pression, de vitesse ou d’altitude aux entrées et sorties des commandes physiques. Un mauvais branchement logique — comme relier le capteur de largage d’étage au bouton d’allumage des gaz — et votre cockpit s’éjectera au moment précis où vous tenterez d’accélérer.
Une fois votre chantier terminé dans le hangar, place à la phase de banc d’essai. Vous devez tester la cohérence de vos circuits, ajuster les seuils de tolérance de vos capteurs et affiner la réactivité de vos commandes jusqu’à ce que la trajectoire de vol théorique tienne la route… ou que tout votre travail ne parte en fumée.
🪐 Vers l’infini et au-delà (si la réserve d’oxygène le veut bien)
Une fois la fusée arrachée à l’attraction terrestre, l’aventure ne fait que commencer. Le pilotage s’effectue directement depuis le tableau de bord sur mesure que vous avez vous-même confectionné, imposant une concentration constante pour maintenir le vol sur sa trajectoire idéale :
- Exploration et atterrissages haute précision : Le système solaire du jeu vous propose de décoller depuis une planète similaire à la Terre, d’établir une orbite stable, puis de planifier un transfert vers sa lune avant de vous lancer vers les confins de l’espace. Chaque corps céleste dispose de sa propre gravité, de son atmosphère et de puzzles environnementaux uniques qu’il faudra résoudre pour réussir à vous poser — ou vous crasher de manière spectaculaire — sur ces mondes inconnus.
- Gestion critique de la survie et du fret : In Control: Rocketry distingue clairement les missions non habitées des vols équipés. Les missions de transport de fret ou de satellites demandent de la rigueur, mais l’ajout d’astronautes transforme le vol en un défi permanent : vous devez intégrer et alimenter des systèmes de maintien de la vie. Surveiller les réserves d’oxygène, filtrer le dioxyde de carbone et maintenir une température stable dans la cabine tout en effectuant une manœuvre orbitale délicate garantit d’intenses sueurs froides.
- Progression, ressources et ingénierie avancée : Au fil des missions réussies, vous débloquez de véritables pièces de fusée haute technologie ainsi que de l’instrumentation scientifique de pointe pour concevoir des panneaux de bord encore plus sophistiqués. Le jeu introduit également une dimension d’exploitation minière : les joueurs les plus audacieux pourront intercepter des astéroïdes croisant dans le système solaire, dévier leur trajectoire pour les capturer et en extraire de précieuses ressources servant à financer des voyages encore plus lointains.

🛠️ Un bac à sable pour les génies… et les pyromanes
Pour ceux qui préfèrent l’expérimentation pure sans les contraintes ni la pression financière d’un programme spatial officiel, In Control: Rocketry intègre un mode Bac à sable (Sandbox) totalement libre. Toutes les pièces, tous les capteurs et tous les composants électriques y sont immédiatement débloqués sans restriction. C’est l’endroit parfait pour tester des architectures d’engins totalement absurdes, concevoir des tableaux de bord expérimentaux surchargés de cadrans, vous entraîner au pilotage orbital sans risquer la vie de vos astronautes, ou tout simplement observer la rigueur du moteur physique réagir à vos créations les plus instables.
Prévu sur PC pour 2027, In Control: Rocketry s’annonce déjà comme un rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de simulation exigeante, de mécanique spatiale et d’ingénierie logique.
Préparez vos manuels de physique et vos fer à souder virtuels
❓ FAQ : Vos questions les plus brûlantes (et nos réponses pour éviter l’éjection spontanée)
Quand sortira In Control: Rocketry et sur quelles plateformes ? Le jeu est annoncé pour 2027 sur PC, distribué via la plateforme Steam. Aucune version console n’a été confirmée pour le moment.
Le jeu demande-t-il de réelles compétences en ingénierie ou en programmation ? Non, aucun diplôme de la NASA n’est requis. Bien que la simulation s’appuie sur une physique orbitale réelle et un système de câblage logique, la prise en main reste accessible grâce à une progression pas à pas et un mode Bac à sable idéal pour expérimenter sans pression.
Est-il possible de jouer sans risquer la vie d’astronautes virtuels ? Absolument. In Control: Rocketry propose des missions non habitées (envoi de satellites, sondes d’exploration) où vous n’avez à gérer que la télémétrie et la mécanique du vaisseau. Les missions habitées, avec la gestion du maintien de la vie (oxygène, température), représentent un défi supérieur réservé aux pilotes aguerris.
Quelles sont les fonctionnalités clés d’In Control: Rocketry ? Le titre repose sur plusieurs piliers fondamentaux :
- Conception matérielle : Assemblage modulaire des réservoirs, propulseurs et modules.
- Câblage sur mesure : Création manuelle des panneaux de contrôle et connexion des capteurs.
- Navigation orbitale : Pilotage manuel et manœuvres basées sur une vraie physique spatiale.
- Exploration et minage : Découverte d’un système solaire complet et capture d’astéroïdes pour l’extraction de ressources.
- Mode Bac à sable : Un espace de test totalement libre sans contraintes financières ni risques de mission.
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