PORTENTUM : Date de sortie, mode Arène et bestiaire légendaire pour la nouvelle pépite de l’auto-battler !

Portentum

Portentum vient officiellement de lâcher ses monstres dans la nature, et bonne nouvelle : cela ne vous coûtera pas un seul centime. Depuis le 28 octobre 2026, cette nouvelle pépite indépendante développée par le studio américain Snowfall Games (basé à Salt Lake City) est disponible gratuitement en accès anticipé sur PC via la plateforme Steam. Après avoir fait sensation et validé son concept auprès des joueurs lors de son passage remarqué à la PAX West, ce titre hybride ouvre enfin ses portes au grand public.

Sur le papier, la proposition est déjà redoutablement efficace : fusionner la profondeur stratégique de la construction de paquets de cartes (deck-building) avec la tension nerveuse du combat automatique (auto-battler). Mais là où Portentum tire véritablement son épingle du jeu, c’est par son univers décalé et sa direction artistique intégralement dessinée à la main. Au lieu des traditionnels dragons et mages génériques, le titre vous invite à chasser des combos complètement cassés en recrutant la crème de la crème des créatures légendaires du folklore mondial, le tout accompagné d’une solide refonte de contenu incluant du multijoueur en temps réel, un mode draft et des passes de combat dès ce lancement.

Portentum

🦶 Un casting de légende (et Jimothy)

Oubliez les chevaliers en armure étincelante, les elfes hautains et les gobelins vus et revus dans des centaines de jeux de cartes. Portentum prend le contrepied total de la fantasy classique et puise son inspiration directement dans la cryptozoologie. Pour les non-initiés, il s’agit de cette discipline fascinante qui cherche à prouver l’existence d’animaux mythiques ou cachés, dont la seule trace officielle est généralement une photo ultra-pixellisée prise en panique avec un appareil jetable au fond d’une forêt humide. Le studio Snowfall Games a décidé de donner vie à tout ce bestiaire de l’étrange à travers une patte graphique 100 % dessinée à la main, offrant un charme artisanal indéniable à chaque carte.

Vous allez ainsi pouvoir collectionner, améliorer et envoyer au front de véritables stars internationales du paranormal :

  • Bigfoot, l’incontournable géant poilu et roi incontesté du cache-cache dans les forêts nord-américaines, prêt à distribuer des claques monumentales en première ligne.
  • L’Homme-Papillon (Mothman), la terreur ailée de Virginie-Occidentale, toujours attiré par la lumière des lampadaires… et par la destruction méthodique de l’escouade de votre adversaire.
  • Le Diable de Jersey ainsi que le redoutable Chupacabra, la célèbre bête suceuse de chèvres d’Amérique latine qui ne fera qu’une bouchée des unités d’en face.
  • Jimothy. Nous n’avons absolument aucune certitude scientifique, historique ou mythologique sur l’origine folklorique d’un dénommé « Jimothy ». Personne ne sait ce qu’il fait là au milieu de monstres millénaires, mais il a bel et bien sa propre carte dans le jeu et il est prêt à en découdre.

Comme le résume avec beaucoup d’autodérision l’équipe de développement : si l’oncle un peu bizarre d’un ami affirme avoir aperçu une bête étrange au fond des bois en 1973 après trois bières tièdes, il y a de très fortes chances qu’elle soit jouable dans Portentum.

🍄 Des cryptides, de l’or et des champignons : le cœur du gameplay

Derrière son habillage plein d’humour et ses créatures loufoques, Portentum cache une mécanique tactique exigeante, profonde et particulièrement addictive. À l’image des ténors du genre auto-battler, les règles de base sont très simples à assimiler, mais difficiles à maîtriser. L’objectif d’une partie (run) est d’une clarté absolue : assembler une troupe de guerre (warband) cohérente et remporter 10 manches de combat pour décrocher la victoire finale. En revanche, le droit à l’erreur est limité : au bout de 5 défaites cumulées, c’est l’élimination directe et le retour au menu principal.

Pour espérer survivre dans cette jungle paranormale, la préparation et l’adaptation sont les clés du succès :

  1. La création minutieuse du deck : Avant même de lancer une partie, tout commence dans votre collection. Contrairement aux auto-battlers classiques où tout le monde pioche dans le même réservoir commun, ici, vous élaborez votre propre paquet de 30 cartes. Ce deck est composé de vos cryptides préférés et… de champignons. Ces derniers ne sont pas là pour préparer une omelette, mais constituent une mécanique centrale permettant de doper les statistiques de vos créatures, de déclencher des effets passifs et de créer des synergies dévastatrices.
  2. La gestion économique en boutique : Une fois votre deck validé et la partie lancée, vous passez par la boutique au début de chaque tour. Le marchand vous distribue alors une main piochée directement depuis votre deck personnalisé de 30 cartes. C’est ici que votre cerveau entre en ébullition : vous devez dépenser votre or intelligemment pour acheter et jouer ces cartes, gérer votre économie et prendre des décisions stratégiques cruciales selon le tirage du moment.
  3. Le déploiement tactique et l’affrontement : Avec les cartes achetées, vous mobilisez votre escouade sur un terrain strictement limité à cinq emplacements (slots). Le positionnement de chaque monstre est vital. Une fois vos cinq créatures en place et gavées de champignons magiques, vous validez votre tour et regardez votre bande de monstres se battre automatiquement contre l’escouade d’un autre joueur.

La grande force de Portentum réside dans sa méta asynchrone en constante évolution. Chaque escouade que vous créez et envoyez au combat à chaque manche est enregistrée sur les serveurs et rejoint immédiatement la base de données globale que les autres joueurs du monde entier devront affronter. Au fil de vos parties et de l’ouverture de nouveaux paquets de cartes, de nouvelles possibilités de deck-building émergent. Le jeu vous encourage ouvertement à « casser » ses mécaniques en dénichant des combinaisons obscènes (broken combos) pour rouler sur la concurrence.

🏆 Un lancement en Accès Anticipé déjà très complet

Après avoir constaté l’engouement immédiat des joueurs pour les mécaniques de base lors de la PAX West, Snowfall Games a mis les bouchées doubles pour ce lancement en accès anticipé sur Steam. Le studio n’est clairement pas venu les mains vides et intègre d’emblée des fonctionnalités majeures qui transforment et enrichissent considérablement l’expérience de jeu :

  • Le Mode Tournoi : C’était la fonctionnalité la plus réclamée par la communauté depuis les premières démos. Ce mode permet enfin de créer des salons pour affronter ses amis en temps réel. Fini les combats uniquement asynchrones contre des inconnus : vous allez pouvoir prouver en direct à vos proches que votre combo à base de Chupacabra et de champignons vénéneux est supérieur au leur.
  • Le Mode Arène : Idéal pour les amateurs d’improvisation, de prise de risque et d’adaptation pure, ce mode met de côté vos paquets préconstruits. Ici, vous devez construire (drafter) votre deck sur le vif, carte après carte, juste avant de partir au combat. C’est le terrain de jeu parfait pour tester des cartes que vous ne possédez pas encore et mettre votre sens tactique à rude épreuve.
  • Progression, boutique et récompenses : Pour fidéliser les joueurs sur la durée, Portentum inaugure les succès sur Steam (pour le plus grand plaisir des chasseurs de trophées), une boutique en jeu ainsi qu’un système de « Journaux ». Ces derniers font office de passes de combat (Battle Passes), offrant une progression claire et débloquant des récompenses au fil de vos victoires et de l’ouverture de vos paquets de cartes.

Jaden Holladay, cofondateur de Snowfall Games, ne cache pas son enthousiasme face à ce lancement : voir les joueurs enfin capables de créer leurs propres decks de A à Z et de s’affronter entre amis concrétise la vision originelle de Portentum. Le studio précise que cet accès anticipé sur PC n’est que le début de l’aventure. L’objectif est de faire vivre le titre sur le très long terme en ajoutant régulièrement de nouvelles cartes, en équilibrant la méta (qui s’annonce déjà sauvage) et en écoutant attentivement les retours de la communauté jusqu’à la sortie de la version 1.0.

⚖️ Ce qu’on retient de ce lancement

Les points positifs :

  • ✅ Un modèle 100 % gratuit : Le jeu est disponible en Free-to-Play dès maintenant sur Steam, permettant de tester l’intégralité du gameplay et des modes sans débourser un centime.
  • 🎨 Une direction artistique et un thème uniques : Les illustrations dessinées à la main et l’univers de la cryptozoologie (mention spéciale à Jimothy et aux champignons) apportent une immense bouffée d’air frais dans le genre.
  • 🧠 Une profondeur stratégique redoutable : Le mélange entre la création préalable d’un deck de 30 cartes et la gestion aléatoire de l’auto-battler offre des possibilités de combos presque infinies, complétées dès le jour 1 par les modes Tournoi et Arène.

Les points négatifs :

  • ⚠️ Les aléas de l’Accès Anticipé : Le jeu étant encore en plein développement avant sa version 1.0, il faudra inévitablement s’attendre à quelques ajustements techniques et à un contenu amené à s’étoffer avec le temps.
  • ⚖️ Une méta potentiellement impitoyable : La chasse aux « combos cassés » encouragée par les développeurs et le système d’ouverture de paquets de cartes pourraient créer des déséquilibres frustrants face aux joueurs ayant déjà optimisé les meilleures synergies.

Il est l’heure de chausser vos bottes de randonnée, de cueillir quelques champignons suspects et d’aller vérifier par vous-même si Bigfoot et ce mystérieux Jimothy méritent leur statut de légendes ! 🌲🦶🍄🃏

❓ FAQ : tout savoir sur Portentum (sans finir enlevé dans les bois) 🛸

Sur quelles plateformes peut-on jouer à Portentum et à quel prix ?Portentum est disponible dès maintenant et 100 % gratuitement (Free-to-Play) en accès anticipé sur PC, exclusivement via la plateforme Steam. Vous pouvez donc télécharger le jeu et assembler votre première escouade de créatures mythiques sans débourser la moindre pièce d’or réelle.

Est-il possible d’affronter ses propres amis ou joue-t-on uniquement contre des inconnus ? Les deux ! Si le mode classique vous fait affronter de manière asynchrone les escouades enregistrées par les joueurs du monde entier, le lancement en accès anticipé intègre le Mode Tournoi. Ce dernier vous permet de créer des parties pour affronter vos amis en temps réel et détruire leur amour-propre à coups de champignons hallucinogènes.

Faut-il obligatoirement passer des heures à créer son deck avant de lancer une partie ? Pas nécessairement. Si la construction d’un paquet sur mesure de 30 cartes est au cœur de l’expérience principale de Portentum, le Mode Arène est là pour ceux qui préfèrent l’action immédiate et l’improvisation. Il vous permet de composer (drafter) votre deck à la volée juste avant le combat à partir d’une sélection aléatoire de cartes.

Qui est réellement ce fameux « Jimothy » mentionné aux côtés de Bigfoot ? C’est le plus grand mystère cryptozoologique de ce siècle. Alors que Bigfoot, le Chupacabra et l’Homme-Papillon hantent les livres d’histoire paranormale depuis des décennies, Jimothy semble tout droit sorti de l’esprit torturé des développeurs de Snowfall Games. Une chose est sûre : il possède sa propre carte dans Portentum, et vous auriez tort de sous-estimer un monstre qui porte un prénom de comptable.

Pourquoi y a-t-il des champignons dans mon paquet de cartes ? Dans Portentum, un monstre le ventre vide est un monstre qui perd. Les champignons constituent la deuxième grande famille de cartes de votre deck de 30 unités. Ils servent d’améliorations (buffs) et d’outils tactiques pour doper les statistiques de vos 5 cryptides sur le terrain et déclencher ces fameux combos complètement cassés qui feront pleurer vos adversaires.

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By Domi

Accro à la pop culture et armé d'un humour aussi affûté qu'un sabre laser, je suis votre guide dans l'univers fascinant de La Pause Geek. 🕹️👾Des dernières sorties de jeux vidéo aux théories les plus folles sur vos séries préférées, je décortique tout avec un œil aiguisé et une plume légère. Attendez-vous à des analyses approfondies, des critiques honnêtes et une bonne dose de second degré. 🤓Ma mission ? Vous informer, vous divertir et vous faire sourire, même quand votre personnage préféré meurt (encore une fois). Parce que la vie est trop courte pour ne pas prendre une pause geek de temps en temps. 😉Alors, installez-vous confortablement, prenez une boisson énergisante (ou un thé, si vous êtes plutôt du genre hobbit) et plongez dans l'univers de La Pause Geek. L'aventure ne fait que commencer ! 🚀

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