Alerte rouge dans le secteur 42 ! Sortez vos casques de leurs placards poussiéreux, dégagez l’espace dans votre salon et préparez vos CV (ou votre absence totale de dignité). Le studio MoonMonster Studios vient de lâcher une bombe qui va secouer la stratosphère : Space Control sera officiellement lancé le 1er avril 2026 sur Meta Quest et SteamVR. Cette annonce, attendue par les amateurs de chaos virtuel, promet de redéfinir votre conception du « télétravail » depuis votre salon.
Et non, malgré la date fatidique qui rime habituellement avec poissons dans le dos, canulars médiatiques et fausses annonces de studios facétieux, ce n’est pas un canular élaboré. La seule véritable blague ici, c’est l’énorme dette intergalactique — aux agios défiant les lois de la physique — dont vous venez d’hériter sans le savoir lors de votre enlèvement et que vous allez devoir éponger à la sueur de votre front (virtuel). Vous n’êtes plus un simple joueur, vous êtes un actif financier de la corporation Glorpo Inc. Préparez-vous pour une aventure immersive et viscérale où l’amitié de façade entre collègues, la trahison pour une promotion, les protocoles administratifs totalement absurdes et les sondes spatiales invasives se mélangent dans un cocktail explosif d’humour noir et de science-fiction déjantée. Le futur du travail est arrivé : il est mal payé, dangereux, situé à des millions d’années-lumière de chez vous, et il est encore plus injuste que tout ce que vous auriez pu imaginer dans vos pires cauchemars bureaucratiques.



🚀 Bienvenue chez Glorpo Inc. : Travaillez plus pour payer… leur liberté
Pendant que le reste de la galaxie s’amusera à coller des poissons holographiques dans le dos des nébuleuses, vous serez bien trop occupés à trimer pour la mégacorporation la plus tentaculaire, la plus opaque et la plus impitoyable de l’univers connu : Glorpo Inc. Le pitch est aussi simple que terriblement réaliste : vous avez été « recruté » (comprenez : extrait de votre lit par un rayon tracteur lors d’une sieste intersidérale bien méritée) pour effectuer les tâches essentielles, mais ô combien ingrates, qu’aucun alien doté d’un minimum de bon sens ne daignerait toucher, même avec un tentacule télescopique de trois mètres. Bienvenue dans l’économie de la « gig-adventure » spatiale, où votre contrat de travail est rédigé dans une langue ancienne que vous ne parlez pas, mais qui stipule clairement que vous appartenez désormais aux actifs circulants de l’entreprise.
Votre mission, si vous l’acceptez (et vous n’avez pas vraiment le choix, puisque la sortie de secours est verrouillée et que la sécurité est assurée par des droïdes armés de blasters à protons), sera de grimper les échelons d’une station spatiale d’entreprise totalement dysfonctionnelle, où la machine à café est plus souvent en panne que le générateur d’oxygène. Heureusement, vous ne serez pas seul dans cette galère bureaucratique flottant dans le vide. Vous serez guidé — ou plutôt harcelé — par Sydra, votre IA de poignet sarcastique. Dotée d’un flegme britannique agaçant et d’une fâcheuse tendance à commenter chacun de vos échecs avec une ironie mordante, elle sera votre seule boussole dans ce dédale de couloirs métalliques.
À vos côtés, vous découvrirez une équipe de collègues extraterrestres hauts en couleur, chacun ayant ses propres raisons (généralement tragiques ou absurdes) d’être là :
- Melody : L’optimiste incorrigible du groupe. Elle croit fermement qu’un bon esprit d’équipe peut compenser l’absence totale de salaire, et elle tentera de vous motiver même quand la station sera en train de se désintégrer.
- Widgett : Le bricoleur de génie, aussi doué avec une clé à molette qu’il est paranoïaque. Il est convaincu que chaque rivet de la station est une caméra espion à la solde de la direction.
- Zorgle : Le membre le plus énigmatique de l’équipage. Sa fonction exacte au sein de Glorpo Inc. reste un mystère absolu pour la science, tout comme la nature des bruits étranges qu’il émet en période de stress.
Ensemble, vous devrez naviguer entre les absurdités administratives, les pannes de réacteurs chroniques et les dangers mortels du vide spatial, tout en essayant de comprendre par quel miracle mathématique votre dette de départ a pu atteindre autant de zéros en si peu de temps. Préparez-vous à une immersion totale dans la vie de bureau… version cosmique.


🛸 Trois jours, trois ambiances, un maximum de chaos 🪐
Dès le 1er avril, toutes les recrues auront accès à trois épisodes majeurs, chacun proposant un gameplay unique, des environnements riches en détails et des situations plus grotesques les unes que les autres :
- Jour 1 – Recrutement de masse (L’Abductorium) : La croissance est la priorité absolue de Glorpo Inc. Votre tâche consiste à traiter les nouvelles « recrues » fraîches émoulues qui arrivent par cargaisons entières. Entre le tri sélectif des espèces compatibles, le scan corporel invasif et les procédures d’accueil musclées, vous apprendrez vite qu’on ne dit pas « enlèvement illégal », mais « acquisition stratégique de talents à haut potentiel ». Manipulez les leviers, tamponnez les formulaires et essayez de ne pas perdre de passagers dans les conduits de ventilation.
- Jour 2 – Garderie Galactique (Le Chaos des Couches) : Vous pensiez que les bébés humains étaient difficiles à gérer ? Attendez de devoir surveiller des nourrissons aliens dotés de capacités psychiques incontrôlables, de tentacules collants et d’un appétit vorace pour tout ce qui ressemble à du matériel électronique coûteux. Votre objectif : les garder en vie (et garder vos propres membres intacts) tout en gérant leurs besoins physiologiques… disons, biologiquement complexes. La physique du jeu prend ici tout son sens quand il s’agit de rattraper un bébé volant avant qu’il n’active l’autodestruction de la station.
- Jour 3 – GlorpoVision (Snacks, Sueur et K-Pop) : Changement radical d’ambiance ! Vous êtes envoyé en première ligne au GlorpoVision Music Festival. Ici, vous devrez cuisiner des snacks spatiaux à la composition plus que douteuse pour nourrir des fans en délire (et potentiellement dangereux s’ils ont faim). Le tout se déroule au rythme frénétique d’un hymne K-Pop exclusif écrit et interprété par la star Jantine Annika Heij (connue pour ses collaborations avec Monsta X et NCT 127) et produit par le talentueux Kejero (Starship Troopers: Terran Command). La gestion du stress sera votre meilleure alliée pour ne pas finir vous-même dans la friteuse.

🎭 Un casting cinq étoiles pour une dystopie cartoonesque 🎙️
Sous ses airs de cartoon coloré et dynamique — fortement inspiré par l’esthétique et l’absurdité de shows cultes tels que Futurama et Rick & Morty — Space Control s’est offert un casting vocal de luxe pour donner une âme à ses personnages délurés. On y retrouve des voix familières que les joueurs ont déjà croisées dans des licences légendaires comme The Legend of Zelda, Genshin Impact, Marvel Rivals ou encore The Amazing Digital Circus. Les performances de Amanda Hufford, Sean Chiplock, Crystal Lee, Kelsey Jaffer et Tim Heller promettent une immersion totale, des répliques cinglantes et des dialogues savoureusement écrits.
Mais ce n’est pas tout ! Le jeu fait également un clin d’œil appuyé à la culture web et à la communauté VR en intégrant des créateurs de contenu emblématiques dans des rôles surprises. Vous pourrez ainsi reconnaître (ou entendre) les célèbres Whackycast, SmashingVR, Jordan Antle (PapaFearGaming) et Fynnpire, ajoutant une couche de complicité et de méta-humour supplémentaire pour les habitués de la réalité virtuelle.
📢 Les mots du fondateur 👾
« Nous réalisons pleinement que sortir un jeu de comédie un 1er avril ressemble à un traquenard marketing bien préparé », admet avec un sourire en coin Gilles Vancoillie, fondateur de MoonMonster Studios. « Mais chez Glorpo Inc., l’humour est une distraction non autorisée. Nous ne croyons qu’à la productivité, au rendement et à la satisfaction des actionnaires. La dette que vous avez contractée est bien réelle, la bande-son est absolument incendiaire, et les bébés aliens sont très, très affamés. Ils attendent leur goûter, et c’est désormais votre seule raison d’exister. »
- Une physique totalement débridée : Tirez, poussez, faites rebondir et lancez tout ce qui vous tombe sous la main ! Dans Space Control, (presque) tout est interactif. Utilisez des gadgets bizarres pour accomplir vos tâches ou simplement pour semer un désordre indescriptible dans les couloirs de la station.
- Narration épisodique et variée : Vivez une aventure découpée en trois chapitres distincts, chacun offrant des environnements visuellement uniques et des mécaniques de gameplay totalement renouvelées. Vous ne ferez jamais deux fois la même corvée !
- Un univers satirique riche : Explorez des environnements cartoonesques magnifiques et détaillés qui cachent avec brio la noirceur d’un monde corporatif futuriste où l’individu n’est qu’un simple numéro de matricule.
- Optimisation VR de pointe : Développé spécifiquement pour le Meta Quest et SteamVR, le jeu offre une fluidité exemplaire et une manipulation d’objets naturelle pour une immersion sans compromis.



Marquez vos calendriers d’une croix rouge : rendez-vous le 24 mars pour découvrir le tout nouveau trailer lors du VR Games Showcase, et préparez-vous pour le grand saut le 1er avril sur Meta Quest et SteamVR.
Votre carrière commence ici, que vous le vouliez ou non !
❓ FAQ : Tout ce que vous devez savoir avant d’être enlevé 🛸
Q : C’est vraiment une blague du 1er avril ? R : Absolument pas. Bien que la date soit propice aux canulars, Space Control sortira bel et bien ce jour-là. La seule blague, c’est l’état de votre compte en banque virtuel après avoir commencé le jeu.
Q : Sur quelles plateformes puis-je travailler pour Glorpo Inc. ? R : Vous pouvez effectuer vos corvées sur Meta Quest et sur SteamVR. Pas d’excuses, la corporation a des succursales partout.
Q : Faut-il avoir déjà travaillé dans l’espace pour jouer ? R : Aucune expérience préalable n’est requise. Glorpo Inc. préfère d’ailleurs les recrues sans expérience, car elles sont plus faciles à manipuler… et moins chères.
Q : Est-ce que le jeu fait peur ? R : Le seul élément terrifiant est l’injustice sociale galactique. Sinon, le jeu mise sur un humour décalé et des graphismes cartoonesques. Même les bébés aliens affamés sont (presque) mignons.
Q : Y a-t-il un mode multijoueur ? R : Pour l’instant, l’expérience est centrée sur votre propre survie face à la bureaucratie. Mais vos compagnons Melody, Widgett et Zorgle seront là pour vous faire sentir moins seul dans le vide spatial.
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