Lassé de polir votre armure étincelante après chaque quête héroïque ? Fatigué de sauver des demoiselles qui, soyons honnêtes, avaient probablement un plan B bien plus efficace que votre intervention chevaleresque ? Le Bien, c’est admirable, certes, mais c’est souvent répétitif, et avouons-le, ça manque cruellement de perspectives de carrière intéressantes dans le management intermédiaire démoniaque. Si l’appel des ténèbres vous titille, non pas pour brandir une épée maudite dans une fureur aveugle, mais plutôt pour jongler avec des tableurs de production d’âmes damnées, des plans de construction impies et un marteau de contremaître infernal, alors The Deadly Path risque fort de devenir votre nouveau péché mignon. Voire votre nouvelle résidence secondaire virtuelle, avec vue imprenable sur des fosses à lave.

Fraîchement exhumé et désormais disponible sur la plateforme Steam, ce titre atypique ne se contente pas de vous faire jouer le méchant ; il vous embauche pour être le rouage essentiel d’une machine infernale. The Deadly Path fusionne avec une malice certaine la gestion méticuleuse et parfois angoissante d’un donjon souterrain en pleine expansion avec la tension stratégique et l’imprévisibilité d’un roguelike. Le tout est généreusement enrobé d’une épaisse couche d’humour noir et d’une ambiance délicieusement occulte. Votre rôle ? Oubliez la gloire personnelle, les statues à votre effigie (sauf peut-être une petite, dans la salle de repos des gargouilles). Vous êtes l’intendant, le chef de chantier, le responsable logistique, bref, le larbin en chef des tristement célèbres Divinités de l’Effroi.
Ces êtres cosmiques, aussi puissants qu’acariâtres, nourrissent une rancune tenace envers… eh bien, probablement envers l’univers entier, la création, et peut-être même le concept de mardi après-midi. Leur objectif ? La Vengeance, avec un grand V. Et devinez qui a été sélectionné (probablement au hasard, ou par manque de candidats qualifiés) pour préparer le terrain, construire l’infrastructure et gérer les stocks pour leur grand retour vengeur dans The Deadly Path ? Bingo. Alors, préparez le café noir bien serré, commandez une livraison urgente d’âmes sacrifiées de première fraîcheur, et retroussez vos manches (probablement déjà souillées) : la journée de travail au service du Mal ne fait que commencer.
AU CŒUR DES TÉNÈBRES : CREUSER, BÂTIR, SURVIVRE… POUR DES PATRONS EXIGEANTS DANS THE DEADLY PATH
Votre quotidien dans The Deadly Path sera un ballet incessant entre planification stratégique et gestion de crises imprévues. Voici une plongée plus détaillée dans vos responsabilités de cadre démoniaque :
- L’ART SUBTIL DE LA PIOCHE ET DE LA PELLE (VERSION INFERNALE) : Votre première tâche, fondamentale et inévitablement salissante, est de creuser. Armé de votre détermination (et peut-être d’outils enchantés d’une moralité douteuse), vous allez devoir tailler votre domaine directement dans les entrailles rocailleuses et mystérieuses de la terre. Chaque Tuile Ensevelie que vous excavez n’est pas seulement un gain d’espace ; c’est une véritable loterie souterraine. Tomberez-vous sur un filon juteux de « Souffre Cristallisé », essentiel pour alimenter vos rituels les plus sombres ? Une nappe visqueuse de « Bave Primordiale » (parfait pour les pièges collants, mais évitez d’y tremper les doigts) ? Ou, pire encore, réveillerez-vous une horreur endormie depuis des éons, affamée et pas franchement ravie d’être dérangée pendant sa sieste millénaire ? Le placement stratégique de vos galeries devient alors un art crucial. Il faut optimiser l’accès aux précieuses ressources tout en créant des goulots d’étranglement naturels ou des culs-de-sac mortels pour les futurs « visiteurs » indésirables (lire : les héros et les collecteurs d’impôts dimensionnels). Un tunnel mal placé peut devenir une autoroute pour vos ennemis !
- DEVENIR UN MAGNAT DE L’IMMOBILIER MALÉFIQUE : Un simple trou dans le sol, c’est rustique. Mais un trou aménagé avec goût (un goût très discutable, certes) et efficacité, voilà la marque d’un vrai Maître de Donjon dans The Deadly Path. Avec les « matériaux ignobles » que vous aurez péniblement arrachés à la terre (on parle ici de « Granit Gémissant », de « Bois d’Ébène Torturé », ou encore de « Minerai d’Angoisse Pure »), vous allez ériger un réseau complexe et interconnecté de structures sinistres. Des Ossuaires bien organisés pour un stockage efficace des restes (le tri sélectif, c’est important, même en enfer), des Fabricateurs d’artefacts impies crachotant des éclairs, peut-être une « Cuisine Infernale » où mijotent des ragoûts dont il vaut mieux ignorer les ingrédients, ou une « Bibliothèque Interdite » poussiéreuse où vos scribes déchiffrent des parchemins qui rendent fou. Chaque bâtiment a un rôle précis dans votre chaîne de production démoniaque. Cette « Forge des Âmes » a besoin de « Charbon de Désespoir » fourni par la « Mine de Larmes », pour produire les « Clous de Souffrance » nécessaires à l’atelier qui fabrique les « Pièges à Héros Souriants »… Vous voyez le tableau. Mettre en place une économie florissante basée sur l’exploitation, la souffrance et une logistique impeccable, c’est ça, le vrai défi. Le bonheur simple d’un bilan comptable positif… en unités de tourment.

- LES DIEUX SONT DANS LES DÉTAILS (ET ILS SONT TRÈS EXIGEANTS) : Mais ne perdez pas de vue l’objectif principal : vos patrons divins et leur Ascension. Chacune de ces Divinités de l’Effroi est une diva capricieuse dotée d’une liste d’exigences longue comme un jour sans pain (d’âmes). Leurs désirs spécifiques dictent vos priorités stratégiques et influencent directement le gameplay de The Deadly Path. Pour préparer leur retour triomphal (et, rappelons-le, vengeur), vous devrez canaliser des quantités astronomiques de ressources spécifiques, d’énergie occulte et de pure dévotion dans la forge d’une Idole monumentale à leur effigie. Ce n’est pas juste un projet de construction avancé ; c’est l’aboutissement de votre run, un acte de soumission ultime, un phare de puissance maléfique qui déchirera le voile entre les dimensions pour annoncer leur arrivée imminente. Imaginez la pression ! Rater la deadline, utiliser le mauvais type de crânes pour la décoration, ou simplement bâcler l’Idole d’un Dieu particulièrement susceptible au niveau esthétique ? Les conséquences pourraient être… explosives. Et comme vous pourrez débloquer plusieurs de ces entités égocentriques, apprendre à jongler avec leurs demandes contradictoires et leurs personnalités explosives sera un véritable test de vos compétences en gestion de projet… et de votre résistance au stress interdimensionnel.
- MANAGER UNE HORDE DE LARBINS (SANS LES RESSOURCES HUMAINES) : Même le plus dévoué des Maîtres de Donjon ne peut pas tout faire seul. Creuser des kilomètres de tunnels, transporter des tonnes de minerai maudit, astiquer l’Idole divine… tout cela demande de la main-d’œuvre. Heureusement (ou malheureusement pour eux), vous disposerez de serviteurs. Une armée de créatures plus ou moins zélées (ou simplement paralysées par la terreur) pour accomplir les basses œuvres. Des diablotins surexcités qui courent partout, des squelettes travailleurs et silencieux (enfin un avantage), des limaces spectrales étonnamment polyvalentes… Il faudra les déployer judicieusement sur les bons postes de travail. Augmenter votre dévotion envers les Dieux n’est pas qu’une statistique abstraite ; cela peut se traduire par des serviteurs plus efficaces, plus nombreux, plus résistants, ou peut-être juste un peu moins enclins à organiser une mutinerie sanglante ou à dévorer leurs collègues pendant la pause déjeuner. Gardez-les occupés, nourris (avec ce qui est disponible…), et sous contrôle. Un bon manager sait qu’un serviteur occupé est un serviteur qui n’a pas le temps de comploter.
- BIENVENUE CHEZ MOI (ENTRÉE PAYANTE, SORTIE INCERTAINE) : Votre petit coin de malheur prospère ne restera pas un secret bien longtemps dans le voisinage interdimensionnel. Soyez prêt à défendre bec et ongles votre Domaine de l’Effroi contre une myriade de gêneurs dans The Deadly Path. Des héros idéalistes, bardés de fer blanc et d’une naïveté confondante, viendront frapper à votre porte (souvent avec un bélier) pour « purifier » votre charmant logis avec le feu et l’acier sacré. Des créatures rivales tapies dans les profondeurs, attirées par l’odeur de votre « Tristesse Concentrée » ou de vos réserves d’or impie, pourraient décider de lancer une OPA hostile sur votre territoire. Sans oublier les dangers internes, les sabotages subtils, et les événements aléatoires retors qui pimentent chaque « run » dans la plus pure tradition roguelike. Votre survie dépendra de votre capacité à anticiper et à contrer ces menaces. Déployez un arsenal de pièges vicieux (la classique fosse à piques, mais avec des pointes empoisonnées et des tentacules au fond, c’est mieux), postez des gardes monstrueux aux endroits stratégiques, recherchez des sorts de défense dévastateurs… Chaque run est une course contre la montre et contre les vagues d’assaillants, où une défense bien pensée et adaptable est la seule garantie (et encore) de pouvoir mener à bien les objectifs de votre Divinité avant que tout ne s’effondre.
- L’ÉVOLUTION DU MAL : TOUJOURS PLUS LOIN, TOUJOURS PLUS SOMBRE : Votre règne de terreur dans The Deadly Path n’est pas destiné à stagner. En survivant aux runs, en accomplissant les objectifs divins et en accumulant de l’expérience (probablement traumatisante), vous progresserez à travers les Âges. Considérez cela comme un arbre technologique de la méchanceté organisée. Chaque nouvel Âge franchi débloque un éventail de bâtiments plus avancés et plus efficaces, des améliorations plus puissantes pour vos structures et vos serviteurs, des types de pièges plus sadiques, et potentiellement des mécaniques de jeu inédites qui renouvelleront votre approche stratégique. C’est également par cette progression que vous découvrirez et débloquerez de nouvelles Divinités de l’Effroi à servir, chacune apportant son lot unique de défis, de modificateurs de gameplay et de conditions de victoire, augmentant considérablement la rejouabilité. Qui sait, vous pourriez même ouvrir des portails vers des dimensions encore plus hostiles, offrant des défis plus relevés mais aussi des récompenses (ou des matériaux ignobles) plus rares et plus précieux. La progression est conçue pour être constante, vous poussant sans cesse à adapter votre stratégie, à affiner votre gestion et à explorer les « nouvelles possibilités » morbides et lucratives qui s’offrent à votre ambition démoniaque.
CARACTÉRISTIQUES CLÉS POUR LE PARFAIT TYRAN EN HERBE :
- Un casting épique de Divinités de l’Effroi démoniaques à servir (ou craindre), chacune avec ses propres caprices, avantages et conditions de victoire.
- L’excavation d’une gamme fascinante de Tuiles Ensevelies pour étendre et façonner votre base souterraine.
- La construction de bâtiments uniques, d’ossuaires (pour une déco… osée !) et de fabricateurs pour alimenter votre économie impie.
- L’amélioration de votre salle du trône (le Mal mérite un minimum de confort), le déploiement stratégique de serviteurs et l’augmentation cruciale de votre dévotion.
- La défense acharnée et inventive du Domaine de l’Effroi contre les attaquants et autres menaces invisibles.
- La progression à travers les Âges pour débloquer et découvrir de nouveaux dieux, butins, portails et possibilités stratégiques.
- Le forgeage d’une Idole puissante pour apaiser chaque Divinité de l’Effroi pendant que vous trimez pour préparer leur ascension.

LE VERDICT : PRÊT À CREUSER VOTRE TOMBE… ET CELLE DES AUTRES ?
The Deadly Path s’annonce comme un mélange intrigant et « cruellement addictif » (« mercilessly moreish », comme disent nos amis anglophones) de gestion de donjon et de stratégie roguelike. Si l’idée de servir des entités maléfiques tout en optimisant vos chaînes de production d’ossements et en repoussant des paladins trop zélés vous séduit, alors ce jeu est taillé pour vous. Devenez le héraut des ténèbres que vous avez toujours rêvé d’être (ou pas), accomplissez les désirs les plus sombres de vos terrifiants patrons divins et montrez au monde souterrain qui est le véritable maître de la gestion… juste après les Dieux, bien sûr. Plongez dans l’univers unique de The Deadly Path !
INFORMATIONS PRATIQUES
- Jeu : The Deadly Path
- Genre : Stratégie, Gestion de Donjon, Roguelike
- Plateforme : Disponible dès maintenant sur Steam
- Prix : 12,99 € (avec une réduction de 20% pour les deux premières semaines de lancement !)
Alors, affûtez vos pelles, préparez vos plans diaboliques et plongez tête la première dans The Deadly Path.
Les Divinités de l’Effroi n’aiment pas attendre, et leur patience est… notoirement limitée. Bon management !
TOWN TO CITY : BÂTISSEZ SANS CONTRAINTE ! – La Pause Geek
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