PORTENTUM : Big Foot, Mothman et… un raton laveur ! Le deckbuilder auto-battler le plus barré arrive sur Steam 🐾🃏

Portentum

Portentum est le remède inattendu, féroce et délicieusement absurde à toutes vos soirées gaming un peu trop monotones. Imaginez un instant un monde où le folklore mondial, les rumeurs de fin de soirée et la rigueur tactique la plus intransigeante se percutent dans un grand fracas de cartes et de lancers de dés. Développé par le studio Snowfall Games, ce tout nouveau titre s’apprête à bousculer le paysage vidéoludique en fusionnant l’exigence cérébrale et millimétrée du deck-building avec le chaos jubilatoire et expéditif de l’auto-battler.

Le postulat de départ est brillant de bêtise : vous ne dirigez pas de vulgaires paladins en armure étincelante ou des elfes stéréotypés, mais la crème de la crème des monstres de légende. Si votre oncle excentrique jure avoir aperçu une silhouette velue dans les bois de la Creuse à la nuit tombée en 1973, il y a de fortes chances que cette créature soit désormais une carte maîtresse de votre arsenal. Prévu pour un lancement en accès anticipé et en format free-to-play sur Steam, ce curieux mélange de mythes cryptiques et de mécaniques mathématiques implacables vous met au défi de trouver les combinaisons les plus toxiques possibles. Préparez-vous à enrôler Mothman, Bigfoot, le Diable du New Jersey, le terrifiant Chupacabra et un raton laveur du nom de Jimothy dans une quête de domination absolue où la stratégie prime sur tout le reste.

Portentum

🐾 Le folklore mondial à votre service (et Jimothy)

Oubliez les traditionnels bestiaires d’heroic fantasy vus et revus. Portentum prend le pari de rassembler les créatures les plus insaisissables de la planète, celles qui ont passé des siècles à esquiver habilement les objectifs d’appareils photo flous et les documentaires de seconde zone. Le Yéti, le monstre du Loch Ness, ou encore le redoutable Kasai Rex ne sont pas que de simples noms jetés sur des statistiques : chacun bénéficie d’une illustration peinte à la main avec un soin maniaque. Cette direction artistique singulière rend hommage à leur légende tout en magnifiant leur façon bien personnelle de réduire l’équipe adverse en bouillie, que ce soit par la force brute ou des malédictions mystiques.

Et au beau milieu de ce panthéon du mystère, trône majestueusement Jimothy. Contrairement à ses collègues cryptides qui cultivent jalousement le secret depuis la nuit des temps, ce simple raton laveur a tranquillement descendu une rue de Seattle en plein mois de juillet sous les yeux ébahis de sept millions d’internautes. Évidemment, son statut de superstar accidentelle d’internet lui vaut une place de choix dans le roster. Voir un rongeur urbain échanger des coups critiques avec le Monstre du Loch Ness résume parfaitement l’esprit irrévérencieux du titre.

🃏 30 cartes, des champignons et des stratégies complètement cassées

Sous son vernis cryptozoologique délicieusement absurde, Portentum cache une profondeur stratégique d’une efficacité redoutable qui fera transpirer les puristes du genre. Avant même que le premier coup ne soit porté, votre tâche est de constituer un deck parfaitement équilibré de 30 cartes, composé de cryptides redoutables et de mystérieux champignons. Chaque monstre est doté de capacités uniques et extrêmement spécifiques : infliger de lourds dégâts de zone, rafistoler les plaies de ses alliés, invoquer des sbires cauchemardesques de l’enfer pour submerger l’adversaire, ou encore manipuler directement la chance en trafiquant les lancers de dés en votre faveur.

La véritable moelle épinière du jeu, là où les génies tactiques se sépareront des joueurs du dimanche, réside dans la gestion des réactions en chaîne. Les compétences de vos créatures ne se lancent pas au hasard : elles peuvent s’activer suite à un résultat précis sur un jet de dés, lorsqu’un allié encaisse un coup brutal et nécessite une vengeance immédiate, ou même — et c’est là que le jeu devient pervers — pour punir un ennemi qui tenterait désespérément de se soigner. L’objectif est clair : expérimenter, théoriser, trébucher, et finalement dénicher les combinaisons les plus pointues et « cassées » pour créer un moteur de destruction autonome capable d’écraser toute résistance sans que vous n’ayez plus à lever le petit doigt.

⚔️ Achète, assemble et laisse la violence opérer

Une fois votre deck méticuleusement peaufiné dans les menus, il est temps de passer à la caisse et d’entrer dans l’arène. La boutique du jeu sert de zone de préparation où l’on vous distribue une main tirée aléatoirement de votre sélection de 30 cartes. C’est ici que l’économie entre en jeu : en gérant intelligemment votre or, vous devrez faire des choix cruciaux pour acheter et déployer vos monstres afin de former une bande de guerre redoutable sur cinq emplacements distincts. Le positionnement et les synergies entre ces cinq élus détermineront l’issue du combat.

C’est précisément à cet instant que la dimension auto-battler brille de mille feux. Vous avez fait le travail de l’architecte, de l’entraîneur et du comptable ; maintenant, vous n’avez plus qu’à croiser les bras. Regardez vos créatures affronter l’équipe adverse de manière autonome, résoudre leurs capacités en cascade et se jeter des brouettes de dés au visage dans un chaos visuel extrêmement satisfaisant. Les règles de survie qui régissent ces affrontements sont aussi simples que cruelles : enchaînez les victoires jusqu’à remporter 10 manches pour décrocher le triomphe absolu. Mais attention, la marge d’erreur est faible. Perdez-en 5, et votre équipe est définitivement éliminée, condamnée à rentrer pleurer dans sa grotte jusqu’à la prochaine tentative.

🌍 Un méta asynchrone qui évolue sans vous attendre

Plutôt que de vous forcer à poireauter dans des salons d’attente toxiques ou de subir les déconnexions intempestives de vos adversaires, Portentum structure sa progression autour d’un système PvP asynchrone redoutablement malin. Finies les files d’attente interminables et la pression des chronomètres. Vous affrontez en réalité les « fantômes » des équipes créées par d’autres joueurs à votre propre rythme. Que vous soyez sur PC confortablement installé pour une session marathon de cinq heures, ou que vous lanciez une partie rapide entre deux réunions, l’expérience compétitive s’adapte à votre emploi du temps sans jamais sacrifier sa dimension ladder.

Par conséquent, le méta du jeu (les stratégies dominantes) est en mutation permanente et organique. Chaque équipe vicieuse et optimisée que vous concevez rejoint automatiquement le vivier global d’adversaires que la communauté devra affronter de par le monde. En enchaînant les parties et les victoires, vous accumulez des paquets de cartes — obtenables via le gameplay pur ou le système de monnaie virtuelle — pour étoffer votre collection sur le long terme. Chaque nouveau cryptide débloqué ouvre continuellement la voie à des stratégies inédites. Le tout est enrobé par une bande-son incroyablement travaillée, qualifiée d’étrange, d’inquiétante et d’envoûtante par les développeurs, taillée sur mesure pour vous plonger dans un état de flow tactique hypnotique.

📅 Sortez les calendriers : Halloween s’annonce monstrueux

Le succès ne s’est pas fait attendre lors de la présentation du jeu. Comme l’a fièrement et judicieusement souligné Jaden Holladay, co-fondateur et directeur technique de Snowfall Games, lors de la dernière grand-messe de la PAX West : face à une foule enthousiaste qui réclamait une date de sortie, quel meilleur timing qu’Halloween pour lâcher une horde de monstres sur le monde ? Portentum sortira officiellement de sa tanière pour son lancement en accès anticipé le 28 octobre prochain, exclusivement sur Steam.

Et si l’idée d’attendre jusque-là vous donne des sueurs froides d’impatience, rassurez-vous : les développeurs ont pensé à tout. Une démo jouable complète sera disponible lors du très attendu Steam Next Fest, qui se tiendra du 19 au 26 octobre. C’est l’occasion en or pour commencer à analyser les statistiques, théoriser vos pires combos, accumuler de l’expérience et préparer la fondation de votre futur empire de cryptides.

Ne ratez pas le coche, Jimothy vous attend de patte ferme.

🕵️‍♂️ F.A.Q : Les Questions Fréquemment Posées (et les réponses qu’on a extorquées au Yéti)

Quand est-ce que je pourrai lancer mes créatures dans l’arène ? Portentum débarque officiellement en accès anticipé sur Steam le 28 octobre prochain, juste à temps pour vos soirées d’Halloween. Si vous n’avez aucune patience (on vous comprend), une démo complète sera jouable du 19 au 26 octobre lors du Steam Next Fest.

Est-ce que ce jeu va m’obliger à hypothéquer ma maison ? Absolument pas ! Portentum adopte un modèle free-to-play. Vous pourrez débloquer de nouveaux paquets de cartes et étoffer votre collection simplement en jouant et en écrasant vos adversaires. Une monnaie virtuelle est présente pour ceux qui veulent accélérer les choses, mais la sueur et la stratégie restent vos meilleures armes.

C’est quoi exactement un système PvP « asynchrone » ? C’est un terme très sérieux et technique pour dire : « fini les files d’attente insupportables ». Au lieu d’affronter un joueur en direct (qui pourrait mettre trois heures à jouer ou se déconnecter de rage), vous affrontez l’équipe qu’il a préalablement créée et optimisée. Vous jouez à votre rythme, sans pression, contre les « fantômes » des autres joueurs.

Il faut un doctorat en cryptozoologie pour comprendre le jeu ? Pas du tout. Que vous connaissiez par cœur le cycle de reproduction du Mothman ou que vous pensiez que le Chupacabra est une marque de tequila, l’important est de savoir lire les capacités de vos cartes et d’aimer construire des combinaisons dévastatrices. Les mathématiques et la cruauté tactique primeront toujours sur votre culture générale.

C’est qui Jimothy, sérieusement ? Une légende urbaine moderne. Alors que les autres créatures du jeu se cachent dans des forêts humides depuis des siècles, Jimothy est un raton laveur qui s’est baladé tranquillement dans une rue de Seattle en plein mois de juillet devant sept millions d’internautes ébahis. Il a gagné sa place dans l’arène de Portentum à la force de son audace (et de son buzz).

Mon oncle a vu un truc bizarre dans son jardin en 1973, il sera dans le jeu ? S’il l’a vraiment vu et que l’histoire est suffisamment croustillante, il y a de fortes chances qu’une carte lui soit dédiée. Dans le cas contraire, vous pourrez toujours vous rabattre sur le Diable du New Jersey pour faire le sale boulot.

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By Domi

Accro à la pop culture et armé d'un humour aussi affûté qu'un sabre laser, je suis votre guide dans l'univers fascinant de La Pause Geek. 🕹️👾Des dernières sorties de jeux vidéo aux théories les plus folles sur vos séries préférées, je décortique tout avec un œil aiguisé et une plume légère. Attendez-vous à des analyses approfondies, des critiques honnêtes et une bonne dose de second degré. 🤓Ma mission ? Vous informer, vous divertir et vous faire sourire, même quand votre personnage préféré meurt (encore une fois). Parce que la vie est trop courte pour ne pas prendre une pause geek de temps en temps. 😉Alors, installez-vous confortablement, prenez une boisson énergisante (ou un thé, si vous êtes plutôt du genre hobbit) et plongez dans l'univers de La Pause Geek. L'aventure ne fait que commencer ! 🚀

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